L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Cet été, les emprunts d’Etats européens à dix ans se sont repliés, le Bund allemand passant de 0,6% à 0,3% en deux mois , Ce phénomène pourrait être lié à des débouclages de positions de couverture mais n’augure pas une baisse plus marquée
Prendre un parapluie est le chemin le plus sûr vers la frustration puisque c’est précisément les jours où il ne pleut pas que l’on part avec. D’un autre côté, le laisser chez soi peut être tout aussi frustrant puisqu’on peut être sûr qu’alors, il pleuvra.
A défaut d'avoir attribué son premier numéro d'enregistrement, l'AMF multiplie les alertes sur les biens divers atypiques, Une prévention qui porte ses fruits puisque les conseillers financiers délaissent majoritairement ces produits
La loi Sapin II oblige les intermédiaires en vins, terres rares, manuscrits ou encore diamants à un contrôle préalable par l’AMF mais les candidats se font rares.
Eres, spécialiste de l’ épargne salariale, retraite et actionnariat salarié vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle offre d’épargne salariale en architecture ouverte. « Eres sélection 7 » s’adresse aux TPE/PME accompagnées par un conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) et/ou un courtier en assurance. Les versions précédentes de l’offre « Eres sélection » 1-6 ont été souscrrites par plus de 12 000 entreprises, soit 140 000 salariés bénéficiaires.
Selon la dernière Note Mensuelle OPCVM EuroPerformance de SIX Financial information, fin août, le marché français de la gestion collective voit ses encours atteindre 937,6 milliards d’euros, en progression de +1,3 % par rapport au mois précédent et de 9 % depuis le début de l’année. Avec une collecte mensuelle de 14,1 milliards d’euros, ces chiffres apparaissent encourageants, mais ils cachent des disparités.
La Française a annoncé ce 11 septembre le lancement d’une nouvelle édition de son fonds à échéance, La Française Rendement Global 2025, en raison du «succès commercial rencontré par le millésime précédent» et de «la pertinence de cette solution d’investissement dans le contexte de taux actuel». La stratégie de gestion est discrétionnaire et porte sur un portefeuille d’obligations internationales de maturité maximale décembre 2025. La stratégie consiste à associer le portage des titres et leur arbitrage en cas de nouvelles opportunités de marché ou d’augmentation du risque de défaut d’un émetteur en portefeuille. Elle s’appuie ainsi sur la connaissance approfondie du bilan des entreprises et des fondamentaux des Etats sélectionnés. La Française Rendement Global 2025 offre une capacité de diversification et pourra investir jusqu’à 100% dans des obligations émises par des entités publiques et/ou privées des pays de l’OCDE ; jusqu’à 100% dans des obligations émises par des entités publiques hors OCDE (émergents) et jusqu’à 50% dans des entités privées hors OCDE (émergents) ; et jusqu’à 100% dans des émissions notées Investment Grade, High Yield (à caractère spéculatif) ou sans notation. « Dans la recherche de performance, le secteur du crédit et notamment les émissions notées BB ou B offrent, selon nous, le meilleur rapport rendement / risque, d’autant que les taux de défaut restent relativement bas : le taux de défaut moyen long terme est de 4,3% (sur 20 ans à juin 2017). Le fonds sera positionné majoritairement sur le crédit Europe / US et la dette émergente, deux des expertises phares de La Française sur la gestion des taux», précise Jean-Luc Hivert, CIO Fixed Income de La Française. La période de commercialisation du fonds prendra fin, au plus tard, le 31 mars 2020.
Malgré un discours peu optimiste sur le niveau d'inflation en zone euro, la monnaie unique ne parvenait pas à se maintenir sous le seuil de 1,20 dollar lundi matin.
Mario Draghi a revu à la baisse les prévisions d'inflation en zone euro pour 2018 et 2019. En cause notamment, un euro qui flirte voire dépasse de plus en plus fréquemment 1,20 dollar.
La croissance de la zone euro au deuxième trimestre d’une année sur l’autre a été révisée à la hausse jeudi par Eurostat. Elle passe de 2,2% en première estimation à 2,3%. D’un trimestre sur l’autre elle reste inchangée à +0,6% après +0,5% au premier trimestre.
La société de gestion Legg Mason a publié le 30 août 2017, une étude mondiale sur l'impact de la technologie dans la gestion financière des particuliers. Un constat : les investisseurs européens se montrent réservés quant à l'utilisation des nouvelles technologies à l'inverse des pays émergents.
Le holding chinois Legend Holdings Corporation a acquis 90% des actions de la Banque d’investissement à Luxembourg (BIL), a annoncé le ministère des Finances du pays. La BIL était précédemment dirigée par un fonds qatari qui a accepté une transaction de 1,465 milliard d’euros, les 10% restants étant détenus par l’Etat luxembourgeois.
L’activité manufacturière de la zone euro a connu une accélération en août et les commandes à l’exportation ont enregistré leur croissance la plus marquée depuis février 2011 en dépit de la hausse de l’euro, indique Markit ce vendredi.L’indice des directeurs d’achats (PMI) IHS Markit a été de 57,4 en août, conformément à l’estimation flash, contre 56,6 en juillet. Il égale son niveau de juin, qui était le plus élevé depuis avril 2011, et reste bien au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction d’activité.
Les marchés d’actions se sont bien maintenus cet été, confortés par le comportement conciliant des banques centrales, L’économie reste toujours bien orientée et les fondamentaux des sociétés solides, mais les excès de liquidité devront être épongés
Après un premier semestre positif pour l’indice MSCI World (très bon en dollars, moins en euros), l’exposition actions de nos portefeuilles a été réduite. En effet, les indicateurs économiques restent bien orientés pour l’ensemble des zones géographiques mais l’accélération semble moindre et les niveaux de valorisations sont relativement élevés. Les publications des résultats des entreprises sont donc à suivre de près, le renforcement de l’euro pourrait pénaliser certaines entreprises exportatrices.
Les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro et l’inflation dite de base, une mesure suivie de près par la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable par rapport au mois précédent, quand elle avait atteint son niveau le plus élevé depuis pratiquement quatre ans.
L'indice CAC 40 a enfoncé le seuil psychologique des 5.000 points, mardi matin, reculant de -1,64% à 4.996,31 sur fond d'appréciation de l'euro et de tensions entre la Corée du Nord et le Japon.
Selon les chiffres de l’Insee, pour le troisième trimestre consécutif, le produit intérieur brut (PIB) français progresse de 0,5 % au deuxième trimestre 2017. Les dépenses de consommation des ménages affichent une progression de 0,3 % (contre +0,1 % au premier trimestre et +0,7 % au quatrième trimestre 2016) mais la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit nettement (+0,7 % après +1,3 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent.
Au mois d’août 2007, L’Agefi Actifs expliquait comment les subprime allaient provoquer une crise mondiale. Dix ans plus tard, le monde ne s’est toujours pas totalement remis de cet épisode
A compter du 1er septembre 2017, Bertrand Puiffe remplacera Vincent Durel au poste de gérant de portefeuille du FF France Fund de Fidelity International. Cette évolution répond à une double exigence : d’une part, la volonté de Fidelity de faire bénéficier aux porteurs de FF France Fund d’une gestion de conviction contrariante et non contrainte particulièrement adaptée à un fonds « pays » ainsi que de l’expérience de Bertrand Puiffe sur les actions françaises ; d’autre part, l’intensification de l’expertise de Vincent Durel sur son processus de gestion institutionnelle des actions européennes avec la prise en compte des critères extra financiers (ESG), explique la société de gestion.Bertrand Puiffe est gérant des fonds FF Nordic Fund et FF France Fund de la Sicav Fidelity Funds. Il a commencé à gérer le FF Nordic Fund en août 2011 et gèrera donc le FF France Fund à compter du 1er septembre 2017. Il a rejoint Fidelity en 2006 en tant qu’analyste sur les actions françaises, spécialisé dans les petites et moyennes capitalisations boursières. Avant de rejoindre Fidelity International, il a travaillé pendant 6 ans pour Rothschild & Cie Gestion en qualité d’analyste actions paneuropéennes, en charge des secteurs technologie, télécommunications, défense/aéronautique. Il a aussi assuré pendant un temps le suivi des moyennes capitalisations françaises. Bertrand Puiffe possède un excellent historique de performances avec le FF Nordic Fund (706 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin juillet 2017), qu’il gère depuis plus de 6 ans. Il enregistre une surperformance élevée par rapport à son indicateur de référence et fait mieux que 88 % de ses concurrents depuis sa prise de fonction (part A, fonds géré depuis le 1er août 2011). Bertrand Puiffe gère également un fonds « pilote » qui est investi en actions françaises depuis avril 2016. «Nous avons la conviction que son approche contrariante, de forte conviction et non contrainte est parfaitement adaptée à la gestion d’un fonds « pays » dont l’indicateur de référence est très concentré», commente Fidelity. Vincent Durel a surperformé son indicateur de comparaison et 90 % de ses pairs depuis qu’il a pris en main la gestion du fonds FF France Fund il y a plus de dix ans (part A, fonds géré depuis le 1er janvier 2007). Il va désormais se consacrer pleinement aux stratégies investies en actions pan-européennes à destination des investisseurs institutionnels. Depuis qu’il a repris la gestion de la SICAV Fidelity Institutional Europe ex-UK (le 1er août 2017), Vincent Durel gère près de 705 millions d’euros dans des fonds d’actions européennes destinés aux investisseurs institutionnels, en utilisant une approche d’investissement privilégiant une croissance de qualité et tenant compte de critères extra-financiers au travers d’une approche ESG.
La France, par l'intermédiaire de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, a candidaté le 2 juillet dernier pour accueillir l’Autorité Bancaire Européenne (ABE). Conséquence directe du Brexit, le régulateur bancaire est contraint de se relocaliser.
Le nombre de livrets A détenus par des particuliers a diminué de plus de cinq millions l’an passé en France en raison d’une accélération des clôtures liée à la mise en place d’une loi renforçant les obligations des banques pour les comptes inactifs.Le nombre de personnes physiques détenant un livret A est ainsi revenu l’an passé à 55,8 millions, soit 5,3 millions de moins qu’en 2015, selon les chiffres du rapport annuel de l’Observatoire de l'épargne réglementée publiés mercredi.Cette baisse est due pour près de 90% à la loi Eckert, du nom de l’ancien secrétaire d’Etat au Budget, qui contraint les banques à identifier annuellement les comptes inactifs, à informer leur titulaires ou leurs ayants droit connus et transférer les sommes non réclamées à la Caisse des dépôts.S’y ajoutent les effets continus de la lutte contre la multidétention de livrets A menée depuis 2012, qui a entraîné un mouvement de clôtures nettes de 4,7 millions de comptes sur la période 2012-2015.Au bout du compte, le taux de détention du livret A par des personnes physiques a chuté à 83,4% en 2016, contre 91,7% en 2015.