L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Les investisseurs particuliers connaissent encore mal l’offre de produits socialement responsables , Cette thématique devient cependant peu à peu un argument commercial
Selon les chiffre de l'Association française de la gestion financière, les actifs gérés dans les plans d'épargne entreprise et les plans d'épargne retraite collectifs progressent de 11 % sur un an
Après trois années consécutives de hausse, le résultat d’exploitation du marché de la gestion d’actifs française est en léger repli en 2016, atteignant 2 845 millions d’euros contre 3 096 millions d’euros en 2015. Cette baisse est due à la fois à la croissance des charges d’exploitation (+1,3% par rapport à 2015) et à la diminution des produits d’exploitation (-0,8% par rapport à 2015). Toutefois, la solidité financière du secteur demeure élevée avec un résultat net global en progression. La hausse des charges est liée en grande partie aux postes de rémunération, explique l’AMF. En effet, les charges salariales et les frais de mise à disposition de moyens humains ont participé respectivement à hauteur de 39,6% et 24,7% à la croissance des charges d’exploitation. Les charges salariales, s’établissent à 2 789 millions d’euros en 2016. Leur hausse s’explique logiquement par la progression des effectifs (+3,4% par rapport à 2015). Ce poste représente d’ailleurs une part de plus en plus importante dans les charges d’exploitation (22,1% en 2011 contre 25,4% en 2016) tandis que la part des rétrocessions de produits se contracte ces dernières années. Ce fait témoigne peut-être du début d’adaptation des acteurs quant à l’encadrement renforcé des inducements introduit par MIF 2.Même si on observe que les charges d’exploitation conservent toujours la même typologie de distribution, l’entrée en application de MIF 2 aura sans conteste un impact sur le business model des sociétés de gestion, commente l’AMFLe secteur affiche, pour la première fois depuis 2012, un déclin du chiffre d’affaires global qui s’élève à 13 812 millions d’euros. Néanmoins, on peut observer que ce niveau reste bien supérieur à celui de 2012 (+22,7%). Malgré une croissance, en 2016, de 6,2% des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille, les commissions de gestion n’ont pas suivi la même dynamique et représentent le principal facteur explicatif de la baisse des produits d’exploitation. En effet, elles ont diminué de -3,1% en 2016, soit de 339 millions d’euros, pour atteindre 10 778 millions d’euros. En particulier, le montant des commissions de gestion collective accuse une baisse de -3,3% contre -0,2% pour les commissions de gestion sous mandat.
La dernière édition de l’enquête annuelle de la Fédération européenne des usagers des services financiers, Better Finance, sur le rendement réel de l'épargne de long terme en Europe, qui couvre 86% de la population du Vieux continent, vient une fois de plus confirmer que de très nombreux produits de pension sous-performent massivement les marchés de capitaux, indique un communiqué. Ils dégagent encore des rendements réels de long terme très bas voire négatifs alors que les marchés affichent des rendements tout à fait satisfaisants tant du côté actions que du côté obligations, souligne un communiqué de Better Finance.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) a fait part d'une progression de 30% des capitaux levés, à 8,1 milliards d'euros au 1er semestre 2017
Une étude de KPMG pour Financement Participatif France souligne la forte croissance du secteur. La plus grande progression est observée sur le financement participatif en prêts
« Gérer plus de 15-20 milliards d’euros sur le global macro, c’est mentir à ses clients », a déclaré jeudi Bruno Crastes, le fondateur et directeur général de H2O Asset Management, lors d’un point avec la presse. Ayant atteint 14 milliards d’euros d’actifs au 30 septembre, dont une douzaine de milliards sur le global macro (fonds et mandats), la société de gestion affiliée de Natixis Global Asset Management sera donc rapidement confrontée à un problème de capacité sur certains de ses fonds. Confirmant une information dévoilée par NewsManagers, le 14 septembre dernier, Bruno Castres a été plus précis et cité comme exemple, le fonds H2O Multistratégie, dont les encours s'élèvent à 850 millions d’euros. Il sera « soft-closé » entre 1 milliard et 1,5 milliard d’euros, a-t-il détaillé.
Alors que la valeur ajoutée de la gestion active fait débat, Fidelity joue l'alignement des intérêts de ses clients sur les siens. Sur sa gestion actions, les frais de gestion fixes baissent tandis que ceux basés sur une surperformance apparaissent. ,
La plateforme de gestion privée en ligne WeSave a baissé ses conditions d’accès à 300 euros au lieu de 10.000 euros, et ce à compter du lundi 2 Octobre. Par ailleurs, la plateforme a conclu un partenariat média avec la compagnie aérienne EasyJet afin de promouvoir son offre d’épargne digitale auprès de plus de 500.000 voyageurs français.
Soixante-quatre pour cent des investisseurs dans le monde ont augmenté leurs placements durables au cours de ces cinq dernières années, montre une enquête menée par Schroders («Schroders Global Investor Study 2017") auprès de 22.000 investisseurs particuliers de 30 pays. En France, cette proportion est de 63 %, soit en ligne avec le niveau mondial, mais largement supérieure à la moyenne européenne qui est de 58 %. La tendance est plus forte en Asie (68 %) et dans les Amériques (70 %).Au total, 42 % des investisseurs à l’échelle mondiale investissent dans un fonds durable.L’enquête montre que les particuliers considèrent les placements durables non seulement comme un moyen de porter des changements sociaux, environnementaux et de gouvernance, mais aussi comme une possibilité de générer des profits.Lorsqu’on leur demande s’ils investissent dans des fonds durables pour l’impact positif ou les gains potentiels, la réponse moyenne montre que l’impact positif a une importance légèrement supérieure au potentiel de gains pour 38% des sondés (40% en France). 32% (contre 28% en France) privilégient ce type de fonds pour le potentiel de gains. Cela démontre que les placements durables sont aujourd’hui perçus par les investisseurs comme un véritable moyen de réaliser des performances attractives, analyse les auteurs de l'étude.L’autre enseignement intéressant de l’étude est la corrélation entre le comportement « durable » d’un investisseur et sa propension à investir de manière durable. Ainsi, les deux tiers des investisseurs qui achètent des produits bio investissent dans des fonds durables, montre une enquête menée par Schroders auprès de 22.000 investisseurs de 30 pays. Parallèlement près de la moitié des personnes qui recyclent leurs déchets ménagers font ce type d’investissement.
Les métiers du chiffre, du droit et du patrimoine sont toujours plus nombreux à revoir leur modèle, avec une appétence forte pour l’interprofessionnalité
La fiscalité du collectionneur reste intéressante et incitative dans le cadre de la gestion de son patrimoine, Un risque de requalification en activité commerciale peut devenir élevé en cas de ventes répétées
Le marché des enchères a redressé la barre après deux années consécutives de ralentissement , Durant cette période, seul le secteur de l'art contemporain avait affiché des prix en progression
Cette année, les marchés financiers auraient pu prendre en considération la solidité des économies européennes et l’amélioration de la rentabilité des entreprises de la zone après plusieurs mois de repli. Ce fut le cas jusqu’en mai dernier, mais force est de constater que les indices actions européens ont pris une trajectoire baissière assez nette depuis lors, ce qui n’a pas été le cas des indices américains ni de ceux des pays émergents. Les indices américains ont été soutenus par la progression du secteur technologique. Ils ont également bénéficié d’une bonne saison de résultats d’entreprises au deuxième trimestre. Les analystes ont aussi anticipé une poursuite de ces bons chiffres, favorisée par l’évolution baissière du dollar.
L’année 2016 a été fortement agitée sur le plan politique, mais le patrimoine financier des ménages a retrouvé des couleurs au niveau mondial. Après une année 2015 au ralenti avec un recul de 4,7 %, les actifs financiers enregistrent une croissance de 7,1 % en 2016, selon la huitième édition de l’Allianz Global Wealth Report (1). Les actifs financiers battent ainsi un nouveau record à près de 170.000 milliards d’euros. L’excellente performance de l’année dernière s’explique en grande partie par la reprise des marchés boursiers en fin d’année, notamment dans les pays industrialisés. En effet, près de 70 % de la croissance des actifs l’an dernier est attribuable aux variations de la valeur des portefeuilles, et seulement 30 % au montant des sommes épargnées, le contraire de l’année précédente. Pourtant, les ventes de titres ont dépassé les achats et les deux tiers des capitaux sont allés dans les comptes courants, un nouveau record.« Le comportement d’épargne reste marqué par l’intolérance au risque » déclare Ludovic Subran, directeur de la Recherche Economique du Groupe Allianz. « Bien que les placements financiers aient contribué majoritairement à l’enrichissement des ménages, ceux-ci préfèrent la liquidité des comptes bancaires, et paient le prix fort : près de 300 milliards d’euros en raison de l’inflation l’an dernier. Un chiffre qui devrait doubler cette année. »L’accélération du patrimoine financier vient principalement des Etats-Unis (6%), de l’Europe (4,7%) mais l’Asie (hors Japon) est en pole position avec 15 % de croissance l’an dernier. Le monde émergent (Amérique latine, Europe de l’Est et Asie hors Japon) représente 23 % des actifs financiers bruts mondiaux en 2016. Cette part a plus que doublé sur les dix dernières années puisqu’il représente 42% des nouveaux actifs financiers ; la Chine représente à elle seule 30 %.Les dettes des ménages ont augmenté de 5,5 % en 2016, soit le taux de croissance le plus haut depuis 2007, et pour la première fois depuis 2009, un taux plus élevé que le taux de croissance du PIB nominal. Le taux de l’endettement mondial a gagné près de 1 point pour s’établir à 64,6 %.La croissance de l’endettement s’est légèrement accélérée en Europe de l’Ouest, en Europe de l’Est et en Amérique du Nord. Il a décéléré en Amérique Latine. En Asie (hors Japon), la dette a cru de 17 %, largement tirée par l’endettement des ménages chinois (+23%). Cette région représente désormais 20 % des dettes privées mondiales - trois fois plus qu’il y a dix ans -, soit 41 000 milliards d’euros. Le ratio de dettes privées en points de PIB a bondi de 17 points sur les cinq dernières années en Chine et de 6 points sur la seule année 2016. À titre de comparaison, sur les cinq années qui ont précédé la grande crise financière, le taux d’endettement des États-Unis a grimpé de 20 points de pourcentage. Malgré la hausse rapide de la dette, les actifs financiers nets – actifs financiers bruts diminués de la dette – se sont hissés à un nouveau record mondial de 128 500 milliards d’euros fin 2016, soit une croissance annuelle de 7,6 %.Au total, les États-Unis ravissent la première place à la Suisse en 2016 dans le classement du patrimoine financier à travers le monde, avec des actifs financiers nets de 177.210 «euros par tête, la Suisse affichant un montant de 175.720 euros. Les pays scandinaves et asiatiques tiennent toujours la corde. En fait, seul un pays de la zone euro reste inclus dans les dix premiers pays : les Pays-Bas. Au vu de la croissance relativement robuste de l’année dernière, la France prend la quinzième place du classement des 20 pays aux ménages les plus riches financièrement, gravissant un échelon par rapport à l’année précédente et échangeant sa place avec l’Italie.Les actifs financiers nets ont ainsi augmenté de 6,7 % l’an dernier en France, ce qui est plus rapide que la croissance de l’année précédente et au-dessus de la moyenne de la zone euro (+4,6 %). L’amélioration de la performance est le fruit de deux évolutions distinctes : d’un côté, la croissance des dettes a ralenti à 2,4 %, signe de prudence - ce chiffre a contrasté avec ceux des autres pays de la zone euro, où les taux d’intérêt extrêmement bas ont attisé la propension à l’endettement ; de l’autre, la croissance des actifs financiers s’est accélérée pour atteindre 5,5 %, en raison notamment d’une forte augmentation des actifs liés à l’assurance et aux retraites.Néanmoins, depuis 2012, début des politiques monétaires non conventionnelles de la Banque Centrale Européenne, la performance des ménages français est, comme pour le reste de la zone euro, en perte de vitesse. Le rendement des actifs financiers s’est élevé à 4,6 % sur cette période en France contre 3,4% en Allemagne et 6,3% aux Pays-Bas. Les variations de portefeuilles ont représenté environ la moitié de la croissance des actifs en France. Les épargnants français comme les allemands détonnent. Ce sont les seuls qui économisent une partie des revenus du travail pour enrichir leur patrimoine alors que dans tous les autres pays, les actifs financiers augmentent exclusivement en raison de la valeur des portefeuilles, lequel est également utilisé en complément des revenus du travail.« Dans de nombreux pays, c’est l’argent qui travaille pour les épargnants, alors qu’en France, les épargnants travaillent dur pour protéger leurs actifs contre les faibles taux d’intérêt », explique Ludovic Subran. « Sur les trois dernières années, les épargnants français ont placé près de 56 milliards d’euros provenant de leurs revenus professionnels (soit 840 euros par tête) au lieu de les consacrer à des dépenses de consommation. »(1) Le rapport mondial sur le patrimoine financier des ménages, qui analyse les actifs et passifs financiers des ménages dans 53 pays
Selon une information dévoilée aujourd’hui par le Figaro, le groupe Maranatha a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Marseille. Le groupe, spécialisé dans les investissements hôteliers, est dans l’incapacité de rembourser ses créanciers.
Natixis Global Asset Management (NGAM) publie aujourd’hui les résultats de son étude mondiale annuelle menée auprès de 8 300 investisseurs particuliers (dont 400 français) répartis à travers 21 pays d’Asie, d’Europe, des Amériques et du Moyen-Orient. L’enquête a été réalisée entre février et mars 2017. Parmi les principales conclusions que retient le gestionnaire :
La gestion active menée avec une approche thématique peut être performante, à condition de suivre des règles essentielles pour profiter de dynamiques globales pérennes.
La société de gestion Turgot Asset Management vient d’annoncer par communiqué la création du fonds ViaGénérations, une SCI dédiée à l’immobilier viager. Les investisseurs pourront y souscrire au travers d’une unité de compte accessible dans les contrats d’assurance-vie conçus par Ageas France et le groupe Apicil et distribués par les conseillers en gestion de patrimoine. Les acquisitions du fonds ne prendront pas la forme du viager traditionnel mais seront faites en nue-propriété avec réserve de droit d’usage et d’habitation.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) milite pour que les labels jouent un rôle de structuration du marché et de l’industrie, et ne se limitent pas de fait à un rôle de signe de qualité. Dans ce cadre, compte tenu de leur importance auprès du grand public, l’association a rappelé qu’elle soutenait la volonté du président de la République que l’on propose dans toute offre de produit financier destinée au grand public au moins un fonds responsable. Dans la pratique, le FIR milite pour que l’offre de produits responsables et labellisés soit rendue obligatoire dans les réseaux bancaires et assurantiels. «Une telle mesure permettra de toucher la nouvelle frontière de l’ISR, le grand public, et n’aura de sens que si ces fonds responsables sont audités, ce qui est la mission des labels», indique un communiqué.
Eric Mookherjee est un des trois co-fondateurs de PrimeRadiant, un outil spécialisé en allocation d’actifs. Il est venu expliquer la spécificité de cette offre sur un secteur déjà largement doté.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois d’août 2017 est positive avec +1,94 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux (+1,59 milliard pour le Livret A et +0,34 milliard pour le LDDS). Sur les huit premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à +14,58 milliards d’euros (+12,17 pour le seul Livret A). L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 375,5 milliards d’euros à fin août 2017 (271,7 milliards pour le Livret A).
Louis Bert, directeur général délégué en charge des gestions chez Dorval AM, revient sur les atouts de la gestion flexible cette année. Alors que les marchés ont connu des évolutions très différentes, le responsable reste convaincu de l’intérêt du stock picking pour les mois à venir. Explications. ,
L’OCDE a relevé ses prévisions de croissance pour la zone euro ce mercredi, à 2,1% en 2017 (contre 1,8%) et à 1,9% en 2018 (contre 1,8%). La croissance mondiale pour 2017 reste à 3,5% et celle pour l’année 2018 a été relevée à 3,7%, soit 0,1 point supplémentaire par rapport aux précédentes estimations.
L’inflation dans la zone euro a atteint en août un pic de quatre mois, montrent les statistiques publiées lundi par Eurostat, qui confirment les premières estimations.Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne ont augmenté de 0,3% sur un mois en août et de 1,5% sur un an, conformément à la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters.L’inflation reste ainsi en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’une hausse des prix légèrement inférieure à 2% mais elle a tout de même accéléré par rapport à la progression annuelle de 1,3% enregistrée en juillet.
Amundi vient de proposer Megatendance AV, un fonds qui investit dans les PME et ETI européennes, Cette unité de compte est accessible à partir de 100 euros mais elle est réservée pour l’heure aux contrats patrimoniaux