L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Lors de la commission des sanctions de l'AMF qui s'est déroulée le 1er décembre dernier, la représentante du Collège a requis une amende de 800.000 euros contre Kepler Cheuvreux
Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), les sociétés de gestion françaises semblent plutôt bien capitalisées. Au 31 décembre 2016, 28 d'entre elles sur 587 sociétés présentaient néanmoins une insuffisance en fonds propres au regard des exigences réglementaires applicables. ,
Depuis le mercredi 29 novembre 2017, Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I, deux organismes de placement collectifde la gamme de Cogefi Gestion, sont accessibles aux investisseurs français et étrangers sur Euronext Fund Service Paris. «Ce service de souscription-rachat simplifié vient offrir un nouveau canal d’investissement innovant en fournissant un accès simplifié et automatisé – via la Bourse – aux fonds qui auront fait la démarche de rejoindre Euronext Fund Service Paris. Les particuliers et les professionnels actifs sur le marché de la gestion collective, en France comme à l’étranger, se voient ainsi offrir une solution complémentaire et à moindre coût pour investir dans les fonds listés sur Euronext via leur courtier habituel, comme tout autre produit de Bourse classique», peut-on lire dans un communiqué publié par la société.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) ne veut pas rester à côté de l’engouement pour les fonds thématiques. La société de gestion vient d’annoncer le lancement de Parvest Disruptive Technology, un compartiment de sa Sicav luxembourgeoise qui cible les entreprises utilisant les technologies de rupture « pour transformer en profondeur leur modèle d’entreprise, pour améliorer leur efficacité ou pour mettre au point de nouveaux produits et services », indique un communiqué. Le portefeuille est constitué de 30 à 50 entreprises, sélectionnées parmi l’univers d’investissement de l’indice MSCI World, et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard de dollars. L’approche de gestion associe une analyse top-down et bottom-up. En pratique, BNP Paribas explique que l’analyse thématique et sectorielle permet d’identifier les entreprises qui exploitent ou bénéficient pleinement des technologies de rupture, tandis que l’analyse fondamentale distingue les entreprises avec un fort le potentiel de croissance et des atouts concurrentiels. Le portefeuille applique également les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
iM Global Partner, société de gestion et de distribution de la plateforme d’investissement iM Square, lance le premier compartiment de sa SICAV de droit français et en délègue la gestion à la société de gestion américaine spécialisée dans la gestion crédit US. Le fonds iMDolanMcEniry US Corporate sera accessible à une clientèle professionnelle européenne.
Lancés le 1er mars 2018 pour une première vague de fonds, les frais de gestion variables seront d’abord appliqués aux catégories de parts sans rétrocession de commissions.
M&G Investments vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle sicav domiciliée au Luxembourg positionnée sur les actions du secteur des infrastructures cotées. Le fonds aura pour objectif d’offrir aux investisseurs un flux de revenus croissants et une appréciation du capital sur le long terme.
Selon le baromètre de l'actionnariat salarié élaboré par Amundi, l'intérêt des entreprises de taille intermédiaires pour cette pratique ne cesse de croître
En 2017, NextStage AM a annoncé distribuer à ses souscripteurs près de 47 millions d’euros. Les 9 FCPI-FIP concernés sont tous valorisés au dessus de leur valeur nominale, indique un communiqué.
Stéphane Fantuz, président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a été nommé au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), au titre de l’U2P (Union des entreprises de proximité), en qualité de représentant des clientèles de professionnels et d’entreprises. Pour mémoire, le CCSF a pour mission d'étudier les questions liées aux relations entre les établissements financiers (établissements de crédit, assurances et entreprises d’investissement) et leurs clientèles, et de proposer toutes mesures appropriées dans ce domaine sous forme d’avis ou de recommandations.
La 18e édition des Grands Prix de la gestion d'actifs a vu cinq gestionnaires confirmer leur première place de l'édition précédente, Les petites et moyennes capitalisations affichent leur bonne santé
Une bonne image vaut mieux qu’un long discours. Les financiers l’ont compris depuis longtemps qui, pour définir un marché haussier, ont pris comme symbole le taureau parce qu’il attaque de bas en haut, tandis que l’ours représente un marché baissier en ce qu’il attaque à l’inverse, de haut en bas. Mais la bourse est-elle devenue plus complexe? Ce distinguo n’est pas toujours pertinent. Et justifie qu’au taureau et à l’ours, d’aucuns lui ajoutent désormais… le canard. De façon mécanique, ce dernier symbolise la quiétude au-dessus du niveau de l’eau alors qu’en dessous, le palmipède réalise des mouvements saccadés. Or ce «swimming duck syndrom» est parfaitement adapté pour décrire la situation actuelle. A la surface, tout est calme, avec, à titre d’exemple, un MSCI Eurozone qui, entre le 10octobre et le 10 novembre dernier, n’a progressé que de 0,09%. Pourtant, sur la même période d’observation, les indices sectoriels ont décrit des mouvements violents. En chiffres, l’écart entre le meilleur (celui de l’énergie) et le pire (celui de la santé) a atteint 9,5 points. Autant dire que malgré l’absence de mouvement apparent, il a été facile pour un investisseur d’être pris à contrepied. Et d’y laisser des plumes. Faut-il se rassurer en tablant sur une période exceptionnelle? A priori non, comme le démontre la présence en 2011 du MSCI Europe sous la ligne de flottaison (-11,3%) alors que les indices sectoriels de la santé, de la consommation non cyclique et de l’énergie ont progressé respectivement de 9,7%, 4,2% et 2,2%. Et ce qui vaut dans un sens vaut également dans l’autre. En 2012, le MSCI Europe a ainsi fait état d’une progression de 5,5% tandis que les indices sectoriels MSCI Matériaux de base et MSCI Energie ont bu la tasse (respectivement -11,4% et -12,5%). Que faut-il en retenir, alors que l’on s’interroge sur le comportement des marchés dans les mois à venir ? Entre consolidation salutaire pour les uns et fin de fête pour les autres, les épargnants peuvent légitimement s’interroger. Ce qu’ils font d’ailleurs, si l’on se réfère aux dernières statistiques de Six Financial Information pour les OPCVM de droit français. Les fonds actions en octobre n’ont collecté en net que 532 millions d’euros, soit le montant de collecte positive le plus faible depuis le début de l’année. Dans cet environnement, L’Agefi Actifs s’est focalisé non pas sur les marchés mais sur les gérants. Plus que la tenue des places financières, il est nettement plus judicieux de s’intéresser à la capacité pour des asset-managers à dégager de l’alpha, quelle que soit la tenue des marchés. Aussi, vous retrouverez dans ce numéro les podiums de l’édition 2017 du Grand Prix de la gestion d’actifs, et la surperformance sur trois ans que chacun d’entre eux est parvenu à dégager. On notera que les vainqueurs de cette année se sont souvent distingués sur des classes d’actifs actions jugées moins efficientes que les autres. Telles les catégories investies en petites et moyennes capitalisations, par nature sujettes à d’amples variations. A croire que lorsque les places sont frappées par le syndrome du canard, les meilleurs gérants se distinguent dans les marchés les plus… volatils.
Malgré des niveaux historiques pour de nombreuses places boursières, et principalement aux Etats-Unis, les actions ont poursuivi leur progression depuis la rentrée. Plusieurs évènements ont soutenu la hausse des marchés : le discours très accommodant de Mario Draghi lors de la dernière réunion de la Banque centrale européenne (BCE) du mois d’octobre, le vote du budget américain qui pourrait peut-être enfin permettre à Donald Trump de lancer sa réforme fiscale, la croissance américaine au-dessus des attentes, les bonnes publications de bénéfices des sociétés américaines, la large victoire du Premier ministre Japonais Shinzo Abe aux élections législatives ou encore la réélection de Xi Jinping à la tête du PCC. Dans ce contexte nous avons renforcé nos expositions aux actions au détriment des obligations.
L’Agefi Actifs a interrogé Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.comLa professionnelle attend des taux de crédit toujours très bas dans les prochains mois
La numérisation touche d’ores et déjà de larges pans de l’économie mondiale, AXA IM Framlington profite de ce mouvement pour lancer un nouveau fonds sur la thématique
L’Autorité de contrôle prudentiel a révélé hier que les banques ont actuellement dans leurs comptes près de 19 milliards d’euros qui attendent de revenir à leurs propriétaires ou à leurs ayants-droits.
Selon les données de Markit, l’indice PMI Flash Composite de l’Activité Globale en France s’établit à 60,1 en novembre, un plus haut depuis 78 mois (6 ans et demi). Dans le même temps, ce même indice pour l’Eurozone s’inscrit à 57,5 (56,0 en octobre), soit un plus haut depuis 79 mois.
Les Français aiment les liquidités. Dans une enquête menée par Schroders, on apprend que plus d'un quart préféreront épargner leur argent disponible alors que seulement 16% d'entre eux affichent l'intention d'investir sur les marchés financiers.
Cinq ans après sa création, le fonds Mandarine Europe Opportunities change de braquet. Dans une lettre adressée aux porteurs, Mandarine Gestion a en effet annoncé sa décision de modifier le nom de son fonds pour le rebaptiser Mandarine Active. Un changement qui sera effectif à compter du 1er décembre 2017, indique la société dans ce document.Ce changement de nom s’accompagne d’une modification de la stratégie d’investissement. Jusqu’à présent, Mandarine Europe Opportunities investissait dans des actions européennes de style croissance. Concrètement, « le fonds vise à sélectionner des entreprises dégageant une croissance de leurs résultats et de leurs marges supérieure à la moyenne et présentant un potentiel de valorisation », rappelle Mandarine Gestion. Surtout, il ciblait des titres d’émetteurs de l’Union européenne. « Désormais, le fonds sera investi en titres d’émetteurs de la zone euro », précise la société de gestion. Autre modification notable : la proportion d’investissement du fonds en actions de petites capitalisations passe de 10% à 25% maximum. « Par ailleurs, l’exposition ‘actions’ maximum, auparavant de 120%, est dorénavant de 100% », ajoute Mandarine Gestion. Enfin, le fonds qui pouvait jusqu’ici faire usage d’instruments dérivés à l’effet d’exposer le portefeuille à des secteurs d’activités, des actions, des devises ou des indices de marché ou à l’effet de couvrir le risque « actions », n’aura plus recours à des instruments dérivés à l’avenir.En outre, le fonds change de classification AMF. Ainsi, auparavant classifié « actions des pays de l’Union européenne », le fonds est désormais classifié « actions des pays de la zone euro ». Résultat : l’indice de référence du fonds s’en trouve modifié, l’indice Euro Stoxx Net Return se substituant au Stoxx Europe 600 NR, indique la société de gestion.Enfin, en plus des critères financiers traditionnels, « des critères ESG (environnement, social, gouvernance) non contraignants pourront également être pris en compte par les gérants, à leur discrétion », indique Mandarine Gestion dans sa lettre aux porteurs.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a annoncé aujourd’hui dans un communiqué le lancement du Goldman Sachs GQG Partners Global Equity Portfolio. Le Portefeuille long-only sera géré par Rajiv Jain, Chairman et Chief Investment Officer de GQG Partners LLC.
TOBAM étoffe sa gamme en lançant le fonds TOBAM Bitcoin Fund. Le fonds non réglementé et enregistré en France est présenté comme le premier du genre en Europe. Il est dédié aux investisseurs qualifiés et institutionnels souhaitant investir sur la crypto-devise. Du fait du développement de la technologie blockchain, de plus en plus de crypto monnaies ont été créées ces dernières années parmi lesquelles le Bitcoin affiche la plus grande capitalisation boursière, le track record le plus long, et les meilleurs niveaux de liquidité au sein des crypto-monnaies. Cependant, Tobam précise qu’en dépit de l’intérêt croissant pour la monnaie digitale, les solutions actuelles proposées aux investisseurs pour accéder au Bitcoin posent encore de nombreuses difficultés. Dans ce contexte, le fonds permet aux investisseurs qualifiés d’augmenter leur exposition à la crypto-monnaie dans un véhicule d’investissement plus efficace et plus sûr. Il intègre notamment la gestion des « forks » potentielles et permet également une gestion plus rigoureuse du risque de perte et de vol.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire au titre du mois d’octobre 2017 est négative avec -2,00 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux. Sur les dix premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à +11,99 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 372,9 milliards d’euros à fin octobre 2017.
Alors que les marchés d’actions n’ont pas réagi à l’échec de la mise en place d’un gouvernement de coalition, certains professionnels, dont Philippe Waechter, le directeur de la recherche économique de Natixis Asset Management, qui explique dans un récent post que «le risque est une modification profonde dans l’appréciation de l’Europe à moyen et long terme puisque les réformes pour pérenniser les institutions européennes pourraient ne pas être mise en œuvre. Cet assombrissement des perspectives affecterait la dynamique de l’activité et de l’emploi». Le risque politique en Europe n’a pas encore disparu.
La Commission européenne a lancé, la semaine passée, une consultation publique sur la manière dont les sociétés de gestion d’actifs et les investisseurs institutionnels peuvent inclure les facteurs ESG (Environnement, Social et Gouvernance) dans leurs décisions. Cette consultation devrait permettre aux acteurs de l’investissement d’allouer encore plus efficacement leurs capitaux, en considérant davantage les enjeux de développement durable et la pérennité des rendements à long terme. La Commission européenne redouble d’efforts pour soutenir l’orientation des capitaux privés en faveur des investissements verts et durables, permettant ainsi la transition vers une économie à plus faible empreinte carbone. Cette consultation témoigne aussi de l’engagement de l’Union européenne envers l’Accord de Paris sur le climat et le Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies. Selon Nathan Fabian, directeur de la recherche aux PRI (Principes pour l’Investissement Responsables - Nations Unies), « les PRI sont ravis de soutenir cette consultation, cohérente avec notre travail approfondi sur les obligations fiduciaires des acteurs de l’investissement, sur lesquelles nous nous concentrons depuis plusieurs années ». Au terme de la consultation publique, le 28 janvier 2018, la Commission adoptera un Plan d’actions sur la finance durable (officialisé au premier trimestre 2018).
Le courtier en ligne Altaprofits vient d’enrichir l’offre de son PERP Titres@PERP. Géré par SwissLife Assurance et Patrimoine, il s’enrichit de nouveaux fonds d’investissement dans trois nouvelles catégories. Outre six SCPI - Efimmo et Immorente (Sofidy), Pierre 48 (Paref Gestion), Selectinvest1 et Epargne Foncière (La Française des Placements), Pierre Capitale (Swiss Life Reim) - et 96 ETF, iI donne accès à 150 titres vifs (actions) correspondant aux plus importantes capitalisations boursières françaises du SBF 120 et de l’indice Euro Stoxx 50. Selon, Hervé Tisserand, directeur général & Cofondateur d’Altaprofits, Titres@PERP est le seul contrat de ce type à proposer des titres en direct.
Selon une étude de Janus Henderson Investors, les dividendes mondiaux se sont envolés au troisième trimestre, bondissant de 14,5 % en termes totaux pour atteindre 328,1 milliards de dollars US, un nouveau record pour le troisième trimestre. Cette hausse du taux de croissance des dividendes totaux est sans conteste la plus rapide jamais enregistrée sur un trimestre en l’espace de trois ans, et s’explique essentiellement par des dividendes extraordinaires généreux. Les dividendes sous-jacents ont quant à eux augmenté de 8,4 %, une progression qui n’avait plus été observée depuis presque deux ans. Toutes les régions ont vu leurs dividendes sous-jacents augmenter, et de nouveaux records ont été atteints à Hong Kong, en Australie et à Taïwan. La croissance reste solide aux États-Unis et le Royaume-Uni s’est repris après avoir été à la traîne derrière ses homologues internationaux l’an dernier ; la Chine a enregistré de faibles résultats pour la troisième année consécutive. Les prévisions ont été revues à la hausse pour 2017. Les dividendes devraient désormais atteindre la somme record de 1.249 milliards de dollars, soit une augmentation de 7,4 % en termes totaux et de 7,3 % en termes sous-jacents.