L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
L’entrée en application de la directiveMIF2,prévue le3 janvier 2018, pourrait être décalée. «Un report est possible», estime Benoist Lombard, le président de la CNCGP.
Deux ans après un premier examen des pratiques ISR d’une centaine de fonds en matière d’information fournie aux investisseurs, l’Autorité des marchés financiers a décidé d’évaluer ces mêmes pratiques sur un échantillon comparable. Dont il resssort un constat positif. « Les recommandations alors émises dans ce premier rapport ont été suivies d’effet », indique le régulateur. « En 2015, 26% des fonds présentaient à la fois une information détaillée sur les critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux (ESG) et une définition de la politique d’investissement ISR retenue. En 2017, ils sont à présent 71% à fournir un niveau d’information permettant à l’investisseur de mieux comprendre la stratégie responsable mise en œuvre », indique-t-il. Cela étant, pour aider les investisseurs à différencier plus facilement les fonds dits ISR d’une gestion plus conventionnelle, l’AMF met en avant de nouvelles bonnes pratiques à destination des sociétés de gestion. Parmi celles-ci :
Selon une étude publiée aujourd’hui par Natixis Investment Managers, deux tiers des investisseurs institutionnels internationaux (65%) s’attendent à un impact négatif des bulles financières sur leurs performances en 2018. Pour 75 % d’entre eux, l’environnement de marché actuel est favorable à la gestion active. En revanche, la part qu’ils allouent aux stratégies passives décroît pour la troisième année consécutive.
Dominique Stucki, avocat associé, et Sylvain Clavé, avocat counsel, chez Avistem Avocats, au pôle Droit des sociétés - M&A – droit financier, expliquent dans le détail le fonctionnement des Initial Coin Offerings (ICO) et soulignent les risques qu'elles peuvent comporter
Dans un communiqué commun daté du 4 décembre, l'AMF et l'ACPR mettent en garde les épargnants sur les risques que présentent les achats en bitcoins. La forte volatilité de ces « crypto-actifs » qui s'échangent en ligne en dehors de tout marché réglementé inquiète les autorités.
Lors de la commission des sanctions de l'AMF qui s'est déroulée le 1er décembre dernier, la représentante du Collège a requis une amende de 800.000 euros contre Kepler Cheuvreux
Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), les sociétés de gestion françaises semblent plutôt bien capitalisées. Au 31 décembre 2016, 28 d'entre elles sur 587 sociétés présentaient néanmoins une insuffisance en fonds propres au regard des exigences réglementaires applicables. ,
Depuis le mercredi 29 novembre 2017, Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I, deux organismes de placement collectifde la gamme de Cogefi Gestion, sont accessibles aux investisseurs français et étrangers sur Euronext Fund Service Paris. «Ce service de souscription-rachat simplifié vient offrir un nouveau canal d’investissement innovant en fournissant un accès simplifié et automatisé – via la Bourse – aux fonds qui auront fait la démarche de rejoindre Euronext Fund Service Paris. Les particuliers et les professionnels actifs sur le marché de la gestion collective, en France comme à l’étranger, se voient ainsi offrir une solution complémentaire et à moindre coût pour investir dans les fonds listés sur Euronext via leur courtier habituel, comme tout autre produit de Bourse classique», peut-on lire dans un communiqué publié par la société.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) ne veut pas rester à côté de l’engouement pour les fonds thématiques. La société de gestion vient d’annoncer le lancement de Parvest Disruptive Technology, un compartiment de sa Sicav luxembourgeoise qui cible les entreprises utilisant les technologies de rupture « pour transformer en profondeur leur modèle d’entreprise, pour améliorer leur efficacité ou pour mettre au point de nouveaux produits et services », indique un communiqué. Le portefeuille est constitué de 30 à 50 entreprises, sélectionnées parmi l’univers d’investissement de l’indice MSCI World, et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard de dollars. L’approche de gestion associe une analyse top-down et bottom-up. En pratique, BNP Paribas explique que l’analyse thématique et sectorielle permet d’identifier les entreprises qui exploitent ou bénéficient pleinement des technologies de rupture, tandis que l’analyse fondamentale distingue les entreprises avec un fort le potentiel de croissance et des atouts concurrentiels. Le portefeuille applique également les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
iM Global Partner, société de gestion et de distribution de la plateforme d’investissement iM Square, lance le premier compartiment de sa SICAV de droit français et en délègue la gestion à la société de gestion américaine spécialisée dans la gestion crédit US. Le fonds iMDolanMcEniry US Corporate sera accessible à une clientèle professionnelle européenne.
Lancés le 1er mars 2018 pour une première vague de fonds, les frais de gestion variables seront d’abord appliqués aux catégories de parts sans rétrocession de commissions.
M&G Investments vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle sicav domiciliée au Luxembourg positionnée sur les actions du secteur des infrastructures cotées. Le fonds aura pour objectif d’offrir aux investisseurs un flux de revenus croissants et une appréciation du capital sur le long terme.
Selon le baromètre de l'actionnariat salarié élaboré par Amundi, l'intérêt des entreprises de taille intermédiaires pour cette pratique ne cesse de croître
En 2017, NextStage AM a annoncé distribuer à ses souscripteurs près de 47 millions d’euros. Les 9 FCPI-FIP concernés sont tous valorisés au dessus de leur valeur nominale, indique un communiqué.
Stéphane Fantuz, président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a été nommé au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), au titre de l’U2P (Union des entreprises de proximité), en qualité de représentant des clientèles de professionnels et d’entreprises. Pour mémoire, le CCSF a pour mission d'étudier les questions liées aux relations entre les établissements financiers (établissements de crédit, assurances et entreprises d’investissement) et leurs clientèles, et de proposer toutes mesures appropriées dans ce domaine sous forme d’avis ou de recommandations.
La 18e édition des Grands Prix de la gestion d'actifs a vu cinq gestionnaires confirmer leur première place de l'édition précédente, Les petites et moyennes capitalisations affichent leur bonne santé
Une bonne image vaut mieux qu’un long discours. Les financiers l’ont compris depuis longtemps qui, pour définir un marché haussier, ont pris comme symbole le taureau parce qu’il attaque de bas en haut, tandis que l’ours représente un marché baissier en ce qu’il attaque à l’inverse, de haut en bas. Mais la bourse est-elle devenue plus complexe? Ce distinguo n’est pas toujours pertinent. Et justifie qu’au taureau et à l’ours, d’aucuns lui ajoutent désormais… le canard. De façon mécanique, ce dernier symbolise la quiétude au-dessus du niveau de l’eau alors qu’en dessous, le palmipède réalise des mouvements saccadés. Or ce «swimming duck syndrom» est parfaitement adapté pour décrire la situation actuelle. A la surface, tout est calme, avec, à titre d’exemple, un MSCI Eurozone qui, entre le 10octobre et le 10 novembre dernier, n’a progressé que de 0,09%. Pourtant, sur la même période d’observation, les indices sectoriels ont décrit des mouvements violents. En chiffres, l’écart entre le meilleur (celui de l’énergie) et le pire (celui de la santé) a atteint 9,5 points. Autant dire que malgré l’absence de mouvement apparent, il a été facile pour un investisseur d’être pris à contrepied. Et d’y laisser des plumes. Faut-il se rassurer en tablant sur une période exceptionnelle? A priori non, comme le démontre la présence en 2011 du MSCI Europe sous la ligne de flottaison (-11,3%) alors que les indices sectoriels de la santé, de la consommation non cyclique et de l’énergie ont progressé respectivement de 9,7%, 4,2% et 2,2%. Et ce qui vaut dans un sens vaut également dans l’autre. En 2012, le MSCI Europe a ainsi fait état d’une progression de 5,5% tandis que les indices sectoriels MSCI Matériaux de base et MSCI Energie ont bu la tasse (respectivement -11,4% et -12,5%). Que faut-il en retenir, alors que l’on s’interroge sur le comportement des marchés dans les mois à venir ? Entre consolidation salutaire pour les uns et fin de fête pour les autres, les épargnants peuvent légitimement s’interroger. Ce qu’ils font d’ailleurs, si l’on se réfère aux dernières statistiques de Six Financial Information pour les OPCVM de droit français. Les fonds actions en octobre n’ont collecté en net que 532 millions d’euros, soit le montant de collecte positive le plus faible depuis le début de l’année. Dans cet environnement, L’Agefi Actifs s’est focalisé non pas sur les marchés mais sur les gérants. Plus que la tenue des places financières, il est nettement plus judicieux de s’intéresser à la capacité pour des asset-managers à dégager de l’alpha, quelle que soit la tenue des marchés. Aussi, vous retrouverez dans ce numéro les podiums de l’édition 2017 du Grand Prix de la gestion d’actifs, et la surperformance sur trois ans que chacun d’entre eux est parvenu à dégager. On notera que les vainqueurs de cette année se sont souvent distingués sur des classes d’actifs actions jugées moins efficientes que les autres. Telles les catégories investies en petites et moyennes capitalisations, par nature sujettes à d’amples variations. A croire que lorsque les places sont frappées par le syndrome du canard, les meilleurs gérants se distinguent dans les marchés les plus… volatils.
L’Agefi Actifs a interrogé Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.comLa professionnelle attend des taux de crédit toujours très bas dans les prochains mois
La numérisation touche d’ores et déjà de larges pans de l’économie mondiale, AXA IM Framlington profite de ce mouvement pour lancer un nouveau fonds sur la thématique
Malgré des niveaux historiques pour de nombreuses places boursières, et principalement aux Etats-Unis, les actions ont poursuivi leur progression depuis la rentrée. Plusieurs évènements ont soutenu la hausse des marchés : le discours très accommodant de Mario Draghi lors de la dernière réunion de la Banque centrale européenne (BCE) du mois d’octobre, le vote du budget américain qui pourrait peut-être enfin permettre à Donald Trump de lancer sa réforme fiscale, la croissance américaine au-dessus des attentes, les bonnes publications de bénéfices des sociétés américaines, la large victoire du Premier ministre Japonais Shinzo Abe aux élections législatives ou encore la réélection de Xi Jinping à la tête du PCC. Dans ce contexte nous avons renforcé nos expositions aux actions au détriment des obligations.
L’Autorité de contrôle prudentiel a révélé hier que les banques ont actuellement dans leurs comptes près de 19 milliards d’euros qui attendent de revenir à leurs propriétaires ou à leurs ayants-droits.
Selon les données de Markit, l’indice PMI Flash Composite de l’Activité Globale en France s’établit à 60,1 en novembre, un plus haut depuis 78 mois (6 ans et demi). Dans le même temps, ce même indice pour l’Eurozone s’inscrit à 57,5 (56,0 en octobre), soit un plus haut depuis 79 mois.
Les Français aiment les liquidités. Dans une enquête menée par Schroders, on apprend que plus d'un quart préféreront épargner leur argent disponible alors que seulement 16% d'entre eux affichent l'intention d'investir sur les marchés financiers.