Selon une étude publiée aujourd’hui par Natixis Investment Managers, deux tiers des investisseurs institutionnels internationaux (65%) s’attendent à un impact négatif des bulles financières sur leurs performances en 2018. Pour 75 % d’entre eux, l’environnement de marché actuel est favorable à la gestion active. En revanche, la part qu’ils allouent aux stratégies passives décroît pour la troisième année consécutive.
Pour protéger leurs portefeuilles contre la volatilité que devrait entraîner, selon eux, la disparition progressive des politiques monétaires ultra-accomodantes des banques centrales, les investisseurs institutionnels augmentent leurs allocations vers les actifs non-traditionnels, comme le private equity, la dette privée, les infrastructures, et l’immobilier. En quête de meilleurs rendements, ils recherchent en effet des alternatives aux obligations.
L’étude montre que 59 % de ces institutionnels pensent que la disparition artificielle de la volatilité est due aux flux vers les stratégies passives. Plus de la moitié (57 %) estiment que la gestion passive a entraîné des distorsions de prix des actifs et à créer des risques systémiques (63 %) et 72 % sont également persuadés que les investisseurs particuliers ne sont pas conscients de ces écueils.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve