L’OCDE a relevé ses prévisions de croissance pour la zone euro ce mercredi, à 2,1% en 2017 (contre 1,8%) et à 1,9% en 2018 (contre 1,8%). La croissance mondiale pour 2017 reste à 3,5% et celle pour l’année 2018 a été relevée à 3,7%, soit 0,1 point supplémentaire par rapport aux précédentes estimations.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
Le rôle de l’immigration dans la croissance, tout comme l’impact du fonds souverain sur l’investissement, seront des facteurs clés de l’évolution économique du pays dans les années à venir.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps