Selon la dernière Note Mensuelle OPCVM EuroPerformance de SIX Financial information, fin août, le marché français de la gestion collective voit ses encours atteindre 937,6 milliards d’euros, en progression de +1,3 % par rapport au mois précédent et de 9 % depuis le début de l’année. Avec une collecte mensuelle de 14,1 milliards d’euros, ces chiffres apparaissent encourageants, mais ils cachent des disparités.
Pour la première fois depuis 10 mois, les fonds d’actions enregistrent en effet une décollecte. Celle-ci se monte à 126 millions d’euros, ce qui, avec un effet marché négatif, entraine une baisse des encours de cette classe d’actifs de -0,6 % pour rejoindre le niveau de 252,1 milliards d’euros. Par ailleurs, les autres classes d’actifs de long terme voient leur demande s’établir sur des niveaux inférieurs à ceux précédemment enregistrés. Finalement, ce sont les fonds monétaires qui tirent la collecte du moins d’août, et ce malgré le fait «qu’une très large majorité [d’entre eux] demeure en territoire négatif», précise l’étude.
L’Autorité des marchés européenne a sélectionné mardi le fournisseur de la base de données consolidée sur les produits dérivés de gré à gré (OTC) de l’UE avec Transparent Markets Europe (TME). Les fournisseurs des bases obligataires britannique (Etrading Software) et européenne (Ediphy) ont mis fin à leur conflit en mai. Et EuroCTP lancera la commercialisation de la base actions de l’UE dans les prochains jours.
Le plus important fonds de pension du monde, le Government Investment Pension Fund (GPIF) vient de publier ses résultats pour 2025. Ceux-ci confirment la croissance du sumo de la retraite des Japonais.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Plusieurs dispositifs issus du texte consacré à la sécurité du quotidien ont été renforcés jeudi soir par les députés, en vue notamment d’endiguer l’usage du protoxyde d’azote chez les jeunes
Qualifié de « ferme usine » ou de « méga-élevage » par ses opposants, le projet est en fait deux fois plus petit que la moyenne nationale des élevages de porcs