Selon la dernière Note Mensuelle OPCVM EuroPerformance de SIX Financial information, fin août, le marché français de la gestion collective voit ses encours atteindre 937,6 milliards d’euros, en progression de +1,3 % par rapport au mois précédent et de 9 % depuis le début de l’année. Avec une collecte mensuelle de 14,1 milliards d’euros, ces chiffres apparaissent encourageants, mais ils cachent des disparités.
Pour la première fois depuis 10 mois, les fonds d’actions enregistrent en effet une décollecte. Celle-ci se monte à 126 millions d’euros, ce qui, avec un effet marché négatif, entraine une baisse des encours de cette classe d’actifs de -0,6 % pour rejoindre le niveau de 252,1 milliards d’euros. Par ailleurs, les autres classes d’actifs de long terme voient leur demande s’établir sur des niveaux inférieurs à ceux précédemment enregistrés. Finalement, ce sont les fonds monétaires qui tirent la collecte du moins d’août, et ce malgré le fait «qu’une très large majorité [d’entre eux] demeure en territoire négatif», précise l’étude.
La sicav d’accélération de sociétés de gestion indépendantes a fait entrer Axa, Crédit Agricole Assurances, l’Erafp, Société Générale Assurances et Suravenir à son tour de table.
La Caisse nationale de retraite complémentaire des artistes-auteurs vient de trouver son nouveau gestionnaire pour son fonds dédié actions zone euro croissance.
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate