Selon les chiffres de l’Insee, pour le troisième trimestre consécutif, le produit intérieur brut (PIB) français progresse de 0,5 % au deuxième trimestre 2017. Les dépenses de consommation des ménages affichent une progression de 0,3 % (contre +0,1 % au premier trimestre et +0,7 % au quatrième trimestre 2016) mais la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit nettement (+0,7 % après +1,3 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent.
Les exportations rebondissent (+2,5 % après −0,9 % au premier trimestre 2017 et une progression de 1,1 % au quatrième trimestre 2016) alors que les importations ralentissent nettement (+0,4 % après +1,1 %). Au total, le solde extérieur contribue positivement à la croissance du PIB : +0,6 point après −0,6 point au trimestre précédent. À l’inverse, les variations de stocks y contribuent négativement (−0,5 point après +0,7 point).
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Le marché locatif des bureaux en Ile-de-France a ramené sa baisse sur un an de 15% à 5% entre fin mars et fin juin, toujours freiné par le contexte économique. Les investissements s’améliorent légèrement, mais surtout avec le soutien d’un méga-deal dans le secteur logistique.
L'indice PMI composite de la zone monétaire est tout juste à l'équilibre en juin. Il s'améliore moins que prévu dans l'Hexagone et demeure dans la zone de contraction.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve