Selon les chiffres de l’Insee, pour le troisième trimestre consécutif, le produit intérieur brut (PIB) français progresse de 0,5 % au deuxième trimestre 2017. Les dépenses de consommation des ménages affichent une progression de 0,3 % (contre +0,1 % au premier trimestre et +0,7 % au quatrième trimestre 2016) mais la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit nettement (+0,7 % après +1,3 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks contribue à la croissance du PIB pour +0,4 point, comme au trimestre précédent.
Les exportations rebondissent (+2,5 % après −0,9 % au premier trimestre 2017 et une progression de 1,1 % au quatrième trimestre 2016) alors que les importations ralentissent nettement (+0,4 % après +1,1 %). Au total, le solde extérieur contribue positivement à la croissance du PIB : +0,6 point après −0,6 point au trimestre précédent. À l’inverse, les variations de stocks y contribuent négativement (−0,5 point après +0,7 point).
Déjà très actif en la matière aux Etats-Unis, le fondateur de la société d’investissement japonaise, Masayoshi Son, pourrait dévoiler ses ambitions pour l’Hexagone lors du sommet Choose France fin mai.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate