L’indice CAC 40 a enfoncé le seuil psychologique des 5.000 points, mardi matin, reculant de -1,64% à 4.996,31 sur fond d’appréciation de l’euro et de tensions entre la Corée du Nord et le Japon.
L’indice CAC 40 a temporairement enfoncé le seuil psychologique des 5.000 points, mardi à 10H23, reculant de -1,64% à 4.996,31 sur fond d’appréciation de l’euro et de tensions entre la Corée du Nord et le Japon. En Europe, les principales bourses étaient également orientées à la baisse en milieu de matinée. A Francfort, le Dax perdait -1,24%. A Londres, le FTSE reculait de -1,07%.
Sur le marché des changes, l’euro accentue encore sa progression après avoir franchi mardi le seuil de 1,20 dollar pour la première fois depuis le début janvier 2015. La devise unique progresse de 0,5%, à 1,2036 dollar. L’appréciation de la monnaie unique européenne s’est accélérée depuis vendredi après les discours prononcés lors de la conférence économique de Jackson Hole, aux Etats-Unis, par Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), et Janet Yellen, son homologue de la Réserve fédérale américaine.
L’annonce d’un nouveau tir de missile par la Corée du Nord, qui a survolé le Japon avant de s'écraser dans l’océan Pacifique, relance par ailleurs les craintes d’une escalade des tensions dans la région et favorise les actifs refuge.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps