La confiance des investisseurs en baisse
Selon le dernier baromètre de confiance des investisseurs Ossiam / CSA publié le 28 mai 2018, l’indice global de confiance des investisseurs diminue pour la première fois depuis octobre 2015, notamment chez les professionnels. Sur cette catégorie d’investisseurs, l’indice se situe à 1,2 contre 3,4 lors du dernier baromètre en octobre 2017. Cette tendance se retrouve aussi chez les particuliers, même si elle est beaucoup moins marquée, avec un indice à 7,5 contre 7,8 lors du dernier baromètre.
Pour les experts de la finance, seul l’immobilier reste sur une trajectoire de confiance en hausse. Les actions émergentes restent relativement stables e la confiance baisse significativement pour les autres classes d’actifs.
Chez les particuliers, les actions américaines connaissent un regain d’intérêt après la baisse d’octobre dernier et si la confiance faiblit sur les actions européennes, celle sur les actions émergentes augmente fortement.
A noter que tous les investisseurs, professionnels ou particuliers, affichent une baisse de confiance sur les obligations.
Enfin, le baromètre révèle aussi que les opinions entre professionnels et particuliers divergent sur leur anticipation de la volatilité. Alors que les experts s’attendent à un regain important de celle-ci, les particuliers se montrent à l’inverse plus confiants et anticipent des niveaux de volatilité en baisse.
Ce sondage a été effectué auprès de 95 experts de la finance et de 100 investisseurs particuliers entre le 8 mars et le 5 avril 2018.
Plus d'articles du même thème
-
Les femmes conseillères en gestion de patrimoine font trop peu le pari de l'indépendance
Les femmes sont encore trop peu représentées dans le secteur du conseil patrimonial, particulièrement en tant que dirigeantes de cabinets. Une sous-représentation qui peut s'expliquer par leurs craintes de se lancer en indépendantes. -
Generali Investments recrute un commercial institutionnel à Francfort
Marc Homsy vient de rejoindre Generali Investments en tant que commercial institutionnel senior, annonce-t-il sur LinkedIn. Basé à Francfort, il couvrira les investisseurs institutionnels en Allemagne et en Autriche, aux côtés de Matthias Paetzel, responsable des ventes pour ces deux pays. Marc Homsy vient de Morgan Stanley Investment Management. Par le passé, il a travaillé pour Danske Bank, Danske Invest, Legg Mason, BNP Paribas Asset Management et ABN Amro Asset Management. -
BNP Paribas promeut Marco Citrini à la tête de Securities Services en Suisse
Marco Citrini a pris, le 1er novembre 2026, la direction des activités Securities Services de BNP Paribas en Suisse, à Zurich. Entré dans le groupe en 2001, il était notamment directeur adjoint de cette activité en Suisse. Il succède à Garrick Dean Smith, qui se consacrera au développement des relations avec les grands clients institutionnels helvétiques. Cette nomination accompagne le développement de l’offre du groupe destinée aux caisses de pension.
ETF à la Une
HSBC AM cote un ETF Ucits exposé au secteur chinois de la robotique
- Dette immobilière, le plus difficile reste à venir
- Apport-cession : arrêtons l’hypocrisie d’une mesure anti-abus
- Benoît Jauvert et David Kalfon (Flornoy Ferri et Sanso Longchamp AM) : «La combinaison de nos offres va donner naissance à une proposition de valeur plus globale»
- La BCE s’achemine vers une hausse de taux en décembre
- Le géant des cryptos Binance se fait voler 6,3 milliards de dollars dans une cyberattaque
Contenu de nos partenaires
-
Toquées de toquantes
Longtemps cantonnés à la gent masculine, les garde-temps à complications séduisent de plus en plus les femmes. -
Le bon grain et l'ivraieRécession française : la consommation tient mais l’industrie plonge
Le PIB français a baissé de 0,1 % au troisième trimestre et la récession guette la France. Pourtant les ménages continuent de consommer malgré le choc pétrolier. C'est la débandade de l'appareil productif qui doit inquiéter -
« On n’a plus le temps » : comment Gérald Darmanin tente d'enterrer la primaire de la droite
Le ministre de la Justice estime qu’il est trop tard pour organiser la primaire défendue par Gabriel Attal et Michel Barnier, qui considère que le mois de février est « l’extrême limite ».