Une méthode pour obtenir le consentement éclairé de son client
En reconversion professionnel, cet ingénieur qui a travaillé pendant 25 ans dans les télécommunications a démarré une deuxième carrière professionnelle via un cursus Aurep. Pour participer au prix de l’école de formation clermontoise, il a proposé un travail de recherche sur la problématique de la sélection des fonds dans un contrat d’assurance vie.
«Le constat est que l’investissement dans un fonds euros ne correspond qu’à un besoin de sécurité très fort. En revanche, la recherche de performance ne peut être obtenue que par le biais des unités de comptes. Mais choisir parmi une dizaine de milliers de fonds dans le temps, c’est très compliqué, notamment dans la mesure où il faut suivre les marchés financiers».
Le conseiller a donc déroulé une approche technique en demandant notamment à certains confrères leur façon de procéder.
Il est parti du constat que le consentement éclairé du client «n’est pas forcément présent».
«J’ai l’impression que le client fini par décrocher. Ce consentement éclairé devient délicat à obtenir» en raison de la technicité du sujet, de son caractère mouvant.
Avec ses travaux, l’objectif est de suivre un processus qui «part d’une allocation d’actifs macro pour aller jusqu’à une sélection de fonds avec une notion de gestion des fonds dans le temps».
A chaque étape, «il est question de proposer des bonnes pratiques, des recommandations et de la méthode».
Il semblerait important d’aller plus loin pour faire en sorte que l’ensemble de la profession puisse profiter de ces recommandations.
Plus d'articles du même thème
-
PARTENARIATQuelles perspectives pour un marché de l’épargne en pleine transformation ?
Julien Ducoup, Partner, Responsable du secteur de l’assurance et Nicolas Boulay, Partner, Assurance, au sein de Square Management, évoquent dans cette interview vidéo les thèmes qui seront débattus lors de cet évènement, le jeudi 18 juin prochain, à partir de 17h30 au Shangri-La. -
PARTENARIATRéinventer la contactabilité à l’ère des interactions
L'enjeu n'est plus d'augmenter le volume des interactions, mais d'en améliorer la pertinence et l'efficacité. C'est précisément ce que permet Spacivox. -
Léovic Lecluze (Groupe Matmut) : « On est encore rémunérés pour le risque mais plus pour la prime d'illiquidité »
L’investissement dans la dette privée fait toujours sens, selon la conviction du directeur des investissements du groupe Matmut, mais il convient d’être prudent sur le type de risque pris. -
PARTENARIAT« Coface un dispositif de Back Up Servicing robuste au service de la sécurisation des opérations de titrisation »
Interview vidéo avec Rachid Aoulad Hadj, Directeur des ventes sur les solutions de recouvrement pour l’Europe de l’Ouest, Coface. -
PARTENARIAT« Il faut connecter la data, les métiers et l’intelligence artificielle »
Entretien avec Raphaël Savy, Regional Vice-Président Europe du sud d’Alteryx. -
Deepah Colombel (Crédit Agricole Assurances) : « Il n’y a pas de risque systémique en cours sur la dette privée »
La responsable de l’investissement en dette privée chez Crédit Agricole Assurances revient sur la crise qui entoure certains fonds de dette privée aux Etats-Unis.
ETF à la Une
WisdomTree rejoint la course aux ETF spatiaux en Europe
- L’AMF s’apprête à clarifier les obligations des sociétés de gestion en matière de rémunération des distributeurs
- L’heure du «value for money» n’a pas encore sonné pour les produits structurés
- Les banques affûtent leur stratégie de conquête dans l’immobilier
- La stratégie d'investissement de détail européenne provoque une poussée de fièvre côté français
- Des manquements déclaratifs pourraient coûter 1,8 million d’euros à Bourse Direct
Contenu de nos partenaires
-
RéarmementLa France compte 80 ogives nucléaires de plus, voici pourquoi
Le nombre d’armes atomiques est appelé à repartir à la hausse, souligne l’institut suédois SIPRI, après des années de baisse structurelle portée par la Russie et les Etats-Unis -
Montagnes russesCette erreur de diagnostic qui a plombé toute réforme des retraites sous Macron
En 2016, le Conseil d'orientation des retraites publie un rapport rassurant sur l'état financier du système. Un rapport trop optimiste qui a nourri la défiance -
Jean-Hervé Lorenzi : « Notre grand problème, c’est le choc démographique à venir »
Le président des Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence juge que le vieillissement de la population coûtera entre 30 et 50 milliards d’euros par an d’ici trois à quatre ans. Pour la fin 2026, il table sur une croissance nulle, avec une inflation de l'ordre de 2 à 3 %