Une méthode pour obtenir le consentement éclairé de son client
En reconversion professionnel, cet ingénieur qui a travaillé pendant 25 ans dans les télécommunications a démarré une deuxième carrière professionnelle via un cursus Aurep. Pour participer au prix de l’école de formation clermontoise, il a proposé un travail de recherche sur la problématique de la sélection des fonds dans un contrat d’assurance vie.
«Le constat est que l’investissement dans un fonds euros ne correspond qu’à un besoin de sécurité très fort. En revanche, la recherche de performance ne peut être obtenue que par le biais des unités de comptes. Mais choisir parmi une dizaine de milliers de fonds dans le temps, c’est très compliqué, notamment dans la mesure où il faut suivre les marchés financiers».
Le conseiller a donc déroulé une approche technique en demandant notamment à certains confrères leur façon de procéder.
Il est parti du constat que le consentement éclairé du client «n’est pas forcément présent».
«J’ai l’impression que le client fini par décrocher. Ce consentement éclairé devient délicat à obtenir» en raison de la technicité du sujet, de son caractère mouvant.
Avec ses travaux, l’objectif est de suivre un processus qui «part d’une allocation d’actifs macro pour aller jusqu’à une sélection de fonds avec une notion de gestion des fonds dans le temps».
A chaque étape, «il est question de proposer des bonnes pratiques, des recommandations et de la méthode».
Il semblerait important d’aller plus loin pour faire en sorte que l’ensemble de la profession puisse profiter de ces recommandations.
Plus d'articles du même thème
-
PARTENARIAT« La santé mentale va devenir un facteur de différenciation entre les entreprises et aussi un critère d’investissement »
Entretien entre Denis Panel, CEO de Sycomore AM, et Christophe André, psychiatre et auteur. -
Olivier Bertin, Caisse d’épargne Île-de-France : « La gestion des risques existait avant Trump »
Olivier Bertin, le responsable du département trésorerie-investissements de la Caisse d’épargne Île-de-France, était l’invité de l’Institutional Day organisé par L’Agefi en juin dernier et a répondu à nos questions sur le thème de la gestion des risques. -
Wim Vermeir (AG Assurances - Ageas) : «Le marché est porteur mais nous restons neutre dans notre allocation stratégique»
Depuis l’élection de Trump, l’instabilité géopolitique et économique semble être devenue la nouvelle norme. Wim Vermeir, le directeur des investissements d’AG Assurance – Ageas, invité lors de l’Institutional Day organisé par L’Agefi le 30 juin dernier, explique comment la gestion des risques s’adapte à ce nouveau contexte. -
Céline Boué (Korege) : « La cartographie des risques nous permet de naviguer comme avec une carte de navigation »
Dans un environnement instable, la gestion des risques consiste à distinguer le bon risque du mauvais risque, avec un point d’attention particulier pour les risques majeurs, explique Céline Boué, la directrice des investissements de Korege (Groupe Matmut) à L'Agefi à l'occasion de l'événement Instit Day. -
PARTENARIAT« Réindustrialiser nécessite de bien orienter les investissements vers les éléments clés des chaînes de valeur »
Interview vidéo avec Eric de Tessières, Group Chief Sustainability Officer d’Edmond de Rothschild
ETF à la Une
Fineco AM lance trois ETF Ucits avec Amundi
Contenu de nos partenaires
-
Les « MacronLeaks », première ingérence électorale massive… et ce qu’elle dit du risque pour 2027
En 2017, Emmanuel Macron avait été visé par un vaste piratage attribué à la Russie. Autre époque, autres modes opératoires… Mais des leçons pour la campagne qui s’ouvre, menacée par les ingérences -
Au Venezuela, des pourparlers décisifs s’amorcent dans l'ombre insistante de Washington
Des négociations portant sur l’avenir politique de Caracas s’ouvrent sept mois après la capture de Nicolas Maduro. Le pouvoir en place et l’opposition redoutent l'ingérence américaine -
« Un basculement » : le vertigineux déséquilibre des rapports commerciaux entre la France et la Chine
La Chine représente à elle seule plus de 80 % du déficit commercial de la France, avec 50,3 milliards d’euros de déficit pour la France, sur un total de 59,8 milliards d’euros de déficit commercial extérieur