Assurer l’existant d’une activité exercée en libéral tout en anticipant la transmission du patrimoine, des sujets récurrents qui imposent la mise en place d’une stratégie réfléchie et en cohérence avec le contexte familial.
Le choix du placement qui accueillera des actifs financiers faisant l’objet d’un démembrement est essentiel et la fiscalité n’est pas le seul critère à considérer.
Les investisseurs en capital-investissement reconnaissent que la classe d’actifs est coûteuse mais s’en accommodent tant qu’elle maintient sa performance historique. Les petits arrangements entre amis sont néanmoins légion.
A l’heure de la prise en compte des préférences ESG des clients banques privées, ces dernières doivent adapter leurs organisations face à des règlementations en constante évolution et générer les revenus complémentaires issus de ces nouvelles opportunités.
Dans un environnement concurrentiel de plus en plus féroce, les géants du secteur s’appuient sur une forte présence régionale et la puissance de leur bilan. Les acteurs de plus petite taille, le plus souvent familiaux, mettent en avant leur agilité et leur indépendance.
Alors que le rapport qualité-prix des supports financiers est au centre des préoccupations, les frais appliqués aux unités de compte ne semblent pas subir de tendance baissière, selon le cabinet Facts&Figures.
Le niveau d'expertise nécessaire et l'illiquidité figurent parmi les principaux freins selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Ramify ciblant 500 épargnants dotés d'un patrimoine financier supérieur à 30 000 euros.
L'Autorité des marchés financiers constate qu’aucune des sociétés de gestion contrôlées lors de ses actions de supervision ne respecte complètement le règlement européen SFDR en matière de finance durable, en raison du manque de données extra-financières externes.
Alors que s'opère le plus vaste transfert de richesse connu, des tensions entre les générations sont inévitables que seul le conseil patrimonial peut amoindrir.
Les conseillers financiers constatent un embouteillage dans les demandes de renseignements sur l’assurance-vie luxembourgeoise depuis la dissolution de l’Assemblée nationale. Une tentation de l'exil motivée avant tout par le souhait de sécuriser les avoirs.
En France, un quart des chefs d’entreprise a plus de 60 ans et l’on estime qu’il y aura jusqu’à 700.000 entreprises à céder dans les dix prochaines années. La reprise de ces dernières est un enjeu majeur.
Transmettre, protéger et faire fructifier. Dans ce cas pratique, les trois objectifs d’un chef d’entreprise imposent le respect de plusieurs préconisations.
Dans ce cas pratique, nous analyserons la situation d’un salarié résident fiscal français qui étudie une opportunité professionnelle au Luxembourg, avant quelques comparaisons en Europe.
Il a créé la société Astema pour aider les entreprises rencontrant des problèmes de trésorerie et de suivi financier. Il est également président de l'Association des directeurs financiers (DFCG) de Lorraine.
La directive sur le reporting extra-financier, en vigueur à partir de 2024, bouleverse le paysage réglementaire en termes de RSE. L’industrie financière va devoir intégrer de nouvelles exigences pour favoriser des comportements plus vertueux.
Les actifs forestiers, véritables outils de structuration patrimoniale, ouvrent la voie à des stratégies de transmission optimisées à préparer avec précaution et dont il convient de mesurer les enjeux.
Le couple assurance-vie et démembrement de propriété est un véhicule de transmission privilégié. Mais cette union n’est pas sans risques et interrogations.
L'approche française impose plus lourdement les legs importants que les petits héritages. Les exemples d'autres pays permettent d'apprécier si excès il y a.
Les banques françaises hésitent à financer la clientèle résidente outre-Atlantique. Il existe pourtant différentes solutions, chacune avec ses conséquences fiscales.
Une opération de ce type implique d’étudier en amont les objectifs familiaux et professionnels, et de libérer des poches d’investissement par objectifs.