La décision, attendue, de baisser le taux directeur à 4%, a été plus débattue que prévu, nécessitant un deuxième vote pour départager le comité de politique monétaire. Après cette réunion «hawkish», marquée par les craintes sur l’inflation, le marché a fortement revu ses prévisions sur les taux.
La signature d'un décret autorisant l'inclusion de divers actifs alternatifs dans les plans 401(k) américains devrait constituer un nouvel axe de croissance pour les gestionnaires d'actifs alternatifs mais aussi comporter certains risques.
Les mauvaises nouvelles économiques sont de bonnes nouvelles pour les marchés, car elles suggèrent une baisse des taux de la Fed. Mais cela vaut tant que le ralentissement de la croissance n’est pas trop marqué.
Le géant minier a abandonné son projet de double cotation à New York tandis que le groupe grec a choisi la capitale britannique comme première place de cotation. Mais la tendance reste à l’attrition du marché londonien.
Le comité de politique monétaire de la Reserve Bank of India a maintenu ses taux directeurs, concentrant son analyse sur les conditions économiques domestiques.
Elles ont reculé de 1% en juin après 0,8% en mai, en raison de la baisse des commandes hors zone euro, le signe des premiers effets de la hausse des droits de douane américains.
Les négociations sont bien avancées, selon un haut responsable de l’UE. Mais aucune date n’a été dévoilée. La question des droits de douane est loin d’être conclue pour les marchés.
Des indicateurs économiques plus faibles, notamment sur le marché du travail, permettront à la BoE de réduire à nouveau ses taux ce jeudi, malgré une inflation élevée et persistante.
A l'image de l'américain MicroStrategy, nombre de sociétés misent sur la détention à long terme de bitcoins. Et, pour se financer, tous les moyens et leviers sont bons. Jusqu'à l'excès. Gare au retour de manivelle, avertit Denis Alexandre , fondateur de DAAdvisor.
Après deux trimestres consécutifs de baisse, elle a rebondi de 3,8% sur un mois, en juin, portée notamment par les activités de cokéfaction et du raffinage.
Les craintes sur l’emploi américain passées, les actions sont reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’une prochaine baisse de taux de la Fed.
L’administration Trump menace de «tariffs» à hauteur de 39% à partir du 7 août. Les actions suisses ont sous-performé l’ensemble des marchés lundi. Les secteurs du luxe, de la chimie et de la pharmacie ont souffert.
La démission inattendue d’un membre du Conseil des gouverneurs offre la possibilité au président américain de désigner son opposant officiel au président de la Fed.
Les prix à la consommation ont légèrement progressé en juillet mais les tarifs douaniers américains de 39% risquent d’accroître les pressions désinflationnistes.
Malgré la salve de décrets signés par Donald Trump le 1er août, les négociations se prolongeront cet été, tant pour finaliser les détails des deals noués dans les temps impartis par Donald Trump que pour réduire la facture des retardataires. Le match avec la Chine pourrait en revanche durer jusqu’en novembre.
Les nouvelles mesures prévoient que les «tariffs» ne s’appliqueront qu’à la part de cuivre correspondant aux produits semi-finis. Un moindre intérêt pour le minerai et le métal raffiné déjà importés en anticipation de ces taxes a annulé les différences de cours entre les contrats à terme sur le Comex américain et le LME londonien.
Les Etats-Unis ont créé 73.000 nouveaux postes en juillet, alors que les économistes anticipaient un gain de 100.000. Les chiffres des mois de juin et mai ont en outre été fortement revus à la baisse. La pression s'accroît en faveur d'un assouplissement monétaire de la Fed dès septembre.
L'indice PMI manufacturier de la région est conforme à une première estimation et proche de l'équilibre alors qu'il a été revu en baisse dans les deux plus grandes économies de la zone monétaire.
L’indice des prix préféré de la banque centrale américaine remonte encore un peu, lui donnant raison sur la pause dans l’assouplissement monétaire encore prolongée mercredi.