L’incertitude reste très élevée, mais avec des chiffres d’inflation encore bons et des risques pas encore évacués sur la croissance, le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) devrait avoir du mal à formuler ses projections économiques et de taux mercredi.
Tel Aviv a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une série de frappes sur les infrastructures militaires et nucléaires iraniennes. Ce matin, Téhéran riposte. L’or noir s’envole de plus de 12 % et les marchés sont attendus en net repli.
Proposé il y a deux ans, ce vaste projet législatif visant à encourager la participation des particuliers aux marchés de capitaux, en les informant et en les protégeant mieux, essuie des tirs de barrage, provenant notamment de la France.
Déjà dans le viseur du FMI, le pays risque gros en suspendant la règle budgétaire visant à assurer la soutenabilité de la dette à long terme. Les émissions de dette vont augmenter avec le risque d’une désaffection des investisseurs et une banque centrale sous pression.
La revenge tax apparue dans le projet de loi budgétaire de l’administration Trump pour sanctionner les pays non coopératifs pourrait avoir des répercussions importantes sur les flux financiers vers les Etats-Unis, et remettre en question les conventions fiscales bilatérales. Mais un grand flou demeure sur le champ d’application exact de ce texte. Des incertitudes qui devront nécessairement être précisées avant le vote au Sénat.
Les droits de douane et les mesures fiscales ont affecté l’activité en avril au Royaume-Uni, avec une contraction nettement plus forte que prévu et la pire depuis octobre 2023.
L’assurance retraite gagnerait à faire reposer son financement sur la capitalisation et la répartition. Cependant, quelle que soit l’organisation financière adoptée, le versement des pensions est toujours et partout un transfert de ressources physiques des actifs vers les inactifs.
Avec le doublement des cours en deux ans et les achats massifs des banques centrales, le métal jaune représente 20% de ces avoirs, contre 16% pour l’euro et 46% pour le dollar.
La Banque centrale nipponne pourrait faire des annonces sur son programme d’achat de JGB, tandis que le ministère des Finances réfléchirait à modifier son programme d’émissions.
Les valeurs défensives ont surperformé le marché depuis le début de l’année en Europe, sauf les pharmaceutiques, plombées par Donald Trump. Leurs valorisations, intégrant les mauvaises nouvelles, et leur profil défensif en font une cible de choix de nombreux gérants, malgré la volatilité.
Les prix ont augmenté de 2,4% le mois dernier aux Etats-Unis. Sur une base mensuelle, la progression est plus faible qu’attendu par les économistes. En réaction, les taux reculent, même si l’inflation américaine reste très vulnérable aux hausses de prix induites par les droits de douane.
L’institution va augmenter de 40% le montant de ses apports de liquidité hebdomadaires à long terme. Une décision dans le cadre de l’ajustement de son bilan.
Malgré la menace des tarifs douaniers, la consommation américaine résiste. Cette résilience, tout comme la vigueur des échanges commerciaux, suscitent l'étonnement.
Santander, Barclays et BNP Paribas sont parmi les établissements les plus actifs en volumes sur ces formes de titrisations, indique une étude de S&P Global Ratings. Raiffeisen Bank et Banco Comercial Português les dépassent en relatif par rapport à la taille de leur bilan.
Si 2024 a marqué un rééquilibrage économique pour la France, avec une amélioration notable du pouvoir d'achat et des comptes extérieurs, le pays reste vulnérable aux chocs de confiance et n'a que de faibles marges de manœuvre pour investir dans des domaines stratégiques comme la défense ou la transition énergétique, argumente Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole.
L’emploi et les autres statistiques américaines de plus en plus compliquées à lire valident l’idée d’une croissance très molle, avec tout de même le risque d’une inflation en hausse.
Le Conseil d'orientation des retraites vante l'effet bénéfique du recul de l'âge de départ sur les finances publiques, contrairement à la baisse des pensions ou la hausse des cotisations