La mise en scène de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine le 15 août en Alaska n’a débouché sur aucune avancée réelle vers la paix. A la veille d’une nouvelle rencontre entre les dirigeants américain, ukrainien et européens, ce lundi à Washington, les investisseurs scrutent la donne géopolitique avec complaisance.
L’indice Vix du S&P 500 est à son plus bas de l’année, à une période où la volatilité est pourtant traditionnellement élevée. Cela rend les stratégies de couverture plus abordables, au moment où le marché montre des signes d’exubérance.
La croissance économique s’est établie à 0,3% au Royaume-Uni, après 0,7% au premier trimestre, grâce en grande partie aux dépenses publiques. De quoi compliquer la tâche de la banque centrale.
Le cartel pétrolier, qui est en train de mettre fin à sa politique de quotas, minimise le choc sur l’équilibre entre l’offre et la demande. L’Agence internationale de l’énergie accroît, elle, son anticipation de barils surnuméraires pour 2025.
Le marché des obligations d’entreprises investment grade comme high yield, dollar comme euro, a atteint des niveaux de valorisation extrêmement serrés. La demande est en soutien mais beaucoup s’interrogent sur l’exubérance de la situation.
Les actions européennes ont prolongé mercredi le rebond de Wall Street, qui a atteint un nouveau record après l’annonce de l’inflation et les anticipations de baisses de taux de la Fed en septembre, certains pariant ou suggérant, comme Scott Bessent, une baisse de 50 points de base.
La poussée plus forte que prévu de l’inflation core en juillet, de 3,1%, à son rythme le plus élevé depuis le début de l’année, n’a pas infléchi les anticipations de baisse de taux de la Fed en septembre. S&P 500 et Nasdaq battent de nouveaux records
Les présidents américain et russe doivent se rencontrer vendredi 15 août sans la présence de Volodymyr Zelensky. La probabilité d’un accord de paix rapide reste faible. Les actifs les plus sensibles au conflit ont rebondi mais restent attentistes tandis que le pétrole a nettement reculé.
Donald Trump a annoncé que le métal jaune ne serait pas taxé, contrairement à ce qu’avait laissé entendre un document des douanes américaines. La tension sur ce marché est retombée.
Le marché du travail britannique semble se stabiliser après six mois de recul. La progression des salaires reste soutenue. De quoi compliquer la tâche d’une banque centrale très partagée.
Les publications trimestrielles à fin juin sont dans l’ensemble supérieures aux attentes, surtout aux Etats-Unis, où le secteur technologique a encore dominé. En Europe, les entreprises ont été affectées par la hausse de la devise.
La nouvelle règle concerne pour le moment Nvidia et AMD, qui pourront reprendre le commerce avec Pékin, contre la cession à l’administration américaine de 15% du produit de leurs ventes réalisés dans ce cadre.
L’enthousiasme est de retour sur les marchés qui ne croient plus à la récession, selon la dernière enquête de Bank of America auprès des gérants. La tech revient en force mais les investisseurs restent sous-pondérés en valeurs américaines et tergiversent sur l’Europe.
Hervé Sitruk, président fondateur du France Payments Forum, présente cet été, en deux parties, les approches de divers pays concernant l'émission de monnaies numériques de banque centrale. Aujourd'hui, il dresse un panorama des différentes approches recensées dans le monde, de l'Asie aux Etats-Unis en passant par l'Europe.
Les lingots les plus échangés aux Etats-Unis - ceux de 1 kilo et de 100 onces - sont désormais taxés, notamment à 39% lorsqu’ils viennent de Suisse. Le métal jaune a atteint un nouveau record sur le marché à terme américain.
Wall Street a rattrapé depuis début avril son retard historique par rapport aux places boursières européennes. L’indice S&P 500 a progressé deux fois plus vite que l’Euro Stoxx 50, grâce notamment aux grandes valeurs technologiques.
Le métal jaune a bondi vendredi à un nouveau record de 3.534,10 dollars l’once sur le marché à terme américain alors que Washington a imposé une taxe aux importations de lingots.
L’actuel conseiller économique de Donald Trump occupera le poste de gouverneur laissé vacant par Adriana Kugler jusqu’en janvier. Le président américain se donne du temps pour choisir le candidat à la succession de Jerome Powell, Christopher Waller restant favori.
La réduction du bilan de la Banque d’Angleterre a un impact modeste sur la prime de terme des gilts mais, combinée à une baisse de la demande de titres long terme et à une hausse des émissions, cela peut peser sur la liquidité. Un ajustement du «Quantitative Tightening» aura lieu en septembre.
Le président américain ouvre un autre front sur les puces et les semi-conducteurs, alors que rien n’est encore complètement réglé du côté des droits de douane «réciproques».