La saison des publications du troisième trimestre, qui vient juste de débuter, pourrait dépasser certaines attentes, réduites, des analystes. Les investisseurs, qui se tournent déjà vers 2026, surveilleront les signes de ralentissement au-delà du secteur de la tech.
Quels outils et quelles méthodologies peuvent aider les entreprises à intégrer les scénarios biodiversité dans leur stratégie ? Lors du troisième atelier du groupe de travail consacré à la biodiversité et co-piloté par Candriam, les échanges ont montré l’importance croissante de trajectoires robustes, tout en pointant des difficultés techniques et méthodologiques persistantes.
Ces procédures permettant d’éviter des faillites se sont multipliées ces dernières années. Si elles peuvent parer au stress de liquidité à court terme, cela ne résout pas les problèmes structurels des entreprises. Une grande majorité fait rapidement à nouveau défaut.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
Les hauts dirigeants chinois doivent choisir, pour les cinq ans à venir, entre acter le virage vers la consommation intérieure, ou continuer de soutenir l’industrie et les nouvelles technologies.
La hausse du taux Sofr interbancaire au jour le jour garanti à 4,30%, au lieu de 4,10% pour le taux Fed funds effectif, a coïncidé depuis mercredi avec les difficultés d’au moins deux banques régionales, Zions Bancorporation et Western Alliance. Une situation de moindres liquidités à court terme qui, en durant et même sans se généraliser, équivaudrait à une hausse de taux en plein assouplissement…
Avec un temps d'avance sur le calendrier prévu, l'agence de notation a fait passer la note souveraine de la France de AA- à A+, comme Fitch le mois dernier. Moody's statuera le 24 octobre.
Le ministère du Logement a annoncé qu’il déposera un amendement au projet de loi de finances 2026 pour le créer. Peu de détails ont été donnés sur le contenu, mais il devrait bien marquer le retour de l’incitation fiscale.
En proposant un déblocage immédiat de l'intéressement pour gonfler le pouvoir d'achat, le nouveau ministre des PME ne sert que les intérêts des distributeurs, certainement pas ceux du pays. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Après les difficultés de First Brands et de Tricolor, plusieurs annonces d'établissements de crédit américains de second rang jettent le doute sur la solidité du marché du crédit.
Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
La croissance des pays émergents reste soutenue mais de premiers signes de modération inquiètent l’institution de Washington qui anticipe un ralentissement plus marqué en 2026.
Jerome Powell a donné mardi son feu vert à un prochain arrêt de la réduction du bilan de la Fed (quantitative tightening). Dans le même temps, et encore mercredi, des tensions apparaissaient sur les marchés monétaires américains avec une remontée des taux Sofr interbancaires au jour le jour à un niveau rarement vu depuis six ans en dehors des périodes de «window-dressing».
Le mois de septembre a une nouvelle fois été positif pour les actions mondiales, qui ont poursuivi leur rallye dans un environnement macroéconomique porteur. Si Donald Trump poursuit sa politique protectionniste, à l’image de l’augmentation du coût des visas H-1B, l’activité américaine reste résiliente. Malgré les droits de douane, les entreprises parviennent à préserver des marges solides en passant des augmentations de prix et la consommation reste soutenue alors que les baisses de taux de la Fed devraient venir assouplir davantage les conditions financières.
Les économistes du Conseil d’analyse économique ont présenté 170 mesures pour stabiliser la dette publique, une «boîte à outils» pour éclairer le débat public «autour d’ordres de grandeur réalistes et prudents», et inscrire cet effort de consolidation dans une perspective pluriannuelle.
La guerre commerciale déclenchée par les Etats-Unis n'a pas encore de répercussions réelles. Cependant, cela ne veut pas dire que tous les risques ont disparu.
La stagnation relative du billet vert depuis trois mois et demi a commencé à fragiliser les ventes à découvert des investisseurs sur cette devise. Malgré le consensus des économistes sur les probables baisses de taux à venir à la Fed,
La demande locative sur Paris Ile-de-France est repartie en septembre. L’investissement en bureaux, freiné notamment par le projet de loi de simplification, pourrait finalement connaître une année très correcte.
Au plus haut, les Bourses du Vieux Continent surclassent de nouveau Wall Street, après plusieurs mois sans tendance. La récente faiblesse de l'euro est un soutien majeur. Les bancaires continuent de porter les marchés européens.
Le président américain a conditionné son aide à la deuxième économie d’Amérique latine à une victoire de Javier Milei lors des élections du 26 octobre afin de mener à bien ses réformes.
Le premier ministre a notamment proposé de suspendre la réforme des retraites, tout en ouvrant la possibilité d’une refonte profonde du système. Le surcoût sera en partie compensé.
Le Fonds relève les risques liés à la complaisance des marchés mondiaux, notamment dans la tech américaine, mais également de l’interconnexion entre les établissements financiers non bancaires, peu régulés, et les banques, notamment dans la dette privée.
L’institution de Washington anticipe une croissance mondiale de 3,2% cette année alors que l’impact des droits de douane a été plus faible que prévu, tandis que les conditions financières sont encore favorables. Mais les risques restent nombreux, notamment les relations entre Washington et Pékin, avec la crainte de chocs non négligeables.