Après la fièvre de début août, sous la menace de voir plusieurs formats du métal jaune frappés de droits de douane, l’or avait consolidé sous ses plus hauts. Mais le choix de la Maison Blanche d’écarter de Lisa Cook de la Réserve fédérale alimente nourrit ls craintes sur l’indépendance de l’institution.
Les actions et les obligations françaises ont chuté mardi face à un probable renversement du gouvernement Bayrou après sa convocation d’un vote de confiance à l’Assemblée nationale le 8 septembre.
La nouvelle stratégie de long terme de la banque centrale américaine présentée par Jerome Powell le 22 août à Jackson Hole devrait être plus simple, et peut-être plus lisible ou prévisible. Elle pourrait aussi être un peu plus restrictive, davantage ciblée sur la stabilité des prix et un peu moins sur l’emploi.
Le Premier ministre a annoncé qu’il allait engager la responsabilité du gouvernement le 8 septembre pour décider de l’urgence à redresser la trajectoire de la dette française.
La PBOC a injecté 600 milliards de yuans nets, l’équivalent de 84 milliards de dollars, en août via sa facilité de prêt à moyen terme à un an et des prises en pension inversées. Le montant le plus élevé depuis janvier, notamment afin de garantir le bon déroulement des émissions de dette souveraine.
Les places boursières européennes sont stables après un début d’année en fanfare et ont quasiment effacé leur surperformance face à Wall Street. La dynamique de croissance n’est plus en leur faveur. Le risque est même légèrement baissier.
Le président de la Fed a indiqué dans son dernier discours à Jackson Hole, consacré à l’emploi et à l’inflation, qu’une baisse en septembre était désormais possible. Une déclaration très attendue et vivement saluée par le marché.
La Banque centrale européenne (BCE) a actualisé le 30 juin dernier sa stratégie monétaire redéfinie en 2021, en souhaitant la rendre plus «énergétique» et «agile» pour réagir face aux chocs d’inflation. Probablement pas plus «accommodante». Critiques et interprétations.
Les taux longs japonais continuent d’être sous pression après l’inflation de juillet et l’échec du parti au pouvoir aux élections estivales à la Chambre haute. La baisse de la demande internationale pèse aussi sur ces obligations.
Le PIB a reculé de 0,3% en rythme trimestriel entre avril et juin, en raison notamment de la forte baisse de la production industrielle. Les économistes doutent du rebond de l’économie allemande cette année.
Les achats d’option pour se couvrir contre le risque extrême d’une chute de ces valeurs (disaster put) ont fortement augmenté. Même les investisseurs particuliers sont moins enthousiastes.
Washington et Bruxelles ont présenté les détails de leur accord-cadre commercial. Le secteur automobile devrait être taxé à hauteur de 15% et non pas 27,5%. Une exemption qui ne concerne pas les vins et spiritueux. L'Europe ouvre ses portes aux produits américains et investira massivement aux Etats-Unis. Un « grand accord », selon Donald Trump.
Le gouvernement a moins emprunté que prévu en juillet pour financer le déficit public. Cette bouffée d’air sera de courte durée pour la ministre des finances britannique Rachel Reeves qui doit trouver plus de 20 milliards de livres d’économies d’ici à octobre.
Les indices PMI confirment la résilience de l’activité dans le secteur privé en août avec une amélioration notable dans le secteur manufacturier. Mais la croissance reste faible.
Quatre grandes banques centrales - soit, par prdre chronologique, la Banque Centrale Européenne (BCE), la Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque d’Angleterre (BoE) et la Banque du Japon (BoJ) - sont appelées du 11 au 19 septembre a rendre leurs décisions , rappelle Sylvain Broyer, Chef économiste EMEA chez S&P Global Ratings.
Le président de la Fed interviendra pour la dernière fois lors de ce forum qui donne souvent le la de la politique monétaire américaine. Les marchés attendent un signal sur leurs anticipations de deux baisses de taux cette année. Le risque est un discours restrictif.
Après avoir présenté les approches diverses des banques centrales concernant l'émission d'une monnaie numérique (MNBC), Hervé Sitruk, président fondateur du France Payments Forum, en tire les enseignements.
Les banques centrales continuent de faire face au risque des tarifs douaniers américains mais avec des dynamiques d’inflation différentes, offrant des marges de manœuvre monétaires à géométrie variable.
Les prix à la consommation ont augmenté en juillet au rythme le plus élevé depuis un an et demi au Royaume-Uni. Cette inflation persistante, notamment dans les services, devrait se poursuivre, réduisant la marge de la Banque d’Angleterre pour baisser ses taux.
Contrairement à Wall Street, les places boursières européennes ne sont pas soutenues par un groupe de valeurs capables de porter l’ensemble du marché. Les Granolas ou autres 7 Merveilles européennes se sont effondrées.
Le rendement de l’emprunt d’Etat allemand à 30 ans a dépassé 3,30%, à un plus haut de 14 ans, entre reconstitution de la prime de terme, relâchement budgétaire et moindre demande des fonds de pension néerlandais.
Attirés par la douceur de vivre transalpine, de nombreux retraités français installés en Italie se retrouvent aujourd’hui dans le viseur du fisc italien. En cause, une divergence d’interprétation de la convention fiscale franco-italienne, qui les expose à une double imposition de leurs pensions.
Donald Trump a promis des garanties de sécurité à l’Ukraine, lors de sa rencontre avec Volodymyr Zelinsky lundi à Washington, tandis qu’une entrevue entre le président ukrainien et Vladimir Poutine pourrait avoir lieu d’ici à deux semaines. Les valeurs de défense ont chuté. A un plus haut de cinq mois en Europe, les marchés se tournent désormais vers la Fed.
Les spreads sur le segment le plus risqué du marché crédit européen ont continué de se resserrer. La forte demande soutient ce marché qui offre moins de potentiel au-delà de son rendement.
L'écart entre les emprunts d’Etat français et italiens est passé sous 10 points de base lundi pour la première fois en 20 ans, reflétant les craintes sur la politique et les finances tricolores. A l'heure où Matignon et Bercy vont devoir mettre en musique les efforts budgétaires, cette convergence des taux est aussi le reflet d'une nouvelle hiérarchie des risques.
Les cours du gaz naturel ont atteint un plus bas de 13 mois avant les réunions qui se tiendront à Washington ce lundi sur l’avenir du conflit russo-ukrainien. Un accord de paix, hypothétique, pourrait permettre un nouvel afflux de gaz sur le marché.