L’indice des prix à la consommation n’a progressé que de 0,5% sur un an en juillet, largement sous les attentes des économistes. Les prix à la production fléchissent également, marquant un coup d’arrêt à la reflation des derniers mois, dans un contexte de faiblesse persistante de la demande intérieure.
Les cours du brut sont repartis à la hausse alors que l’accord entre l’Iran et Oman n’assure pas une réouverture rapide du détroit. Le conflit s’étend désormais au Yémen et à l’Arabie saoudite.
Le marché du travail s’est contre toute attente affaibli le mois dernier aux Etats-Unis, avec 23.000 pertes d’emplois. Les actions accélèrent à la hausse, les taux se resserrent et le dollar recule. La hausse de taux de la Fed de septembre se trouve remise en question.
Le yen est reparti à la baisse face au dollar malgré l’intervention coordonnée de la BoJ avec Washington et l’avertissement de nouvelles opérations similaires.
Les exportations ont progressé plus que prévu en juillet en Chine, portées par les investissements dans l’IA, permettant de compenser la fragilité de la demande intérieure. Mais la persistance des déséquilibres commerciaux pourrait crisper ses partenaires commerciaux.
Le géant américain des télécoms a réalisé fin juillet une émission obligataire jumbo en cinq tranches, en euro et en livre sterling, rare en cette période estivale. Mais après un mois de juillet chahuté, les investisseurs réclament plus de prime et préfèrent des durations courtes.
L’Agence France Trésor (AFT) a conduit jeudi sa première adjudication sur des obligations à long terme depuis la reprise des hostilités au Moyen-Orient.
La banque centrale du Brésil a encore réduit de 25 points de base son taux directeur à 14% lors de sa dernière réunion, profitant du ralentissement de l’inflation. Elle ne donne plus d’indication sur ses prochains mouvements.