La banque centrale norvégienne a, comme attendu, laissé son taux directeur inchangé à 4,25%, tout en se montrant plus accommodante, avec le retrait de la mention d’une hausse supplémentaire, compte tenu d’une inflation plus faible. Elle reste toutefois vigilante, avec désormais les données économiques comme guide.
Le PIB a progressé plus que prévu en juin et même si la croissance a ralenti au deuxième trimestre, elle reste soutenue et montre la résilience de l’économie face au conflit au Moyen-Orient. Mais les économistes anticipent un nouveau ralentissement à l’approche du premier budget d’Andy Burnham, le nouveau premier ministre britannique.
La perspective de droits de douane américains sur le cuivre a relancé les arbitrages entre le Comex et le LME, provoquant une pénurie sur ce dernier marché et propulsant les prix vers les sommets. Au-delà de cette question, ce métal clé dans les transitions énergétique et numérique dispose de fondamentaux solides.
L’inflation a faibli en juillet pour le deuxième mois consécutif à 3,4%. La composante sous-jacente diminue également à 2,5%. Des chiffres bien accueillis par les marchés qui renforcent l’idée d’un maintien des taux par la Fed en septembre.
Les économistes ont revu en légère hausse leurs prévisions de croissance pour la France et l’Allemagne après les données du deuxième trimestre. Mais l’incertitude demeure. La sécheresse en Europe s’ajoute désormais au conflit au Moyen-Orient.
L’Agence internationale de l’énergie a revu en baisse ses prévisions d’offre et de demande mondiale de brut dans son rapport mensuel, alors que le conflit au Moyen-Orient s’est intensifié.
La probabilité d’une hausse de taux comme d’un statu quo en septembre est de 50%, alors que le rebond du pétrole a relancé les craintes d’une inflation persistante malgré un marché du travail au ralenti aux Etats-Unis. Les investisseurs scruteront l’inflation de juillet, publiée ce mercredi.
Après Alphabet sur le marché obligataire, Intel a bouclé une levée de 20 milliards de dollars à Wall Street. Ils ont tous deux profité d’une fenêtre de marché favorable après la correction de juillet. Nvidia a annoncé un accord de 500 milliards avec plusieurs fonds.
La banque centrale australienne a maintenu son taux directeur à 4,35% mais laissé la porte ouverte à une hausse d’ici à la fin de l’année compte tenu d’une inflation persistante, ce que le marché a pris en compte.
A l’instar du marché public, la dynamique reste soutenue sur les segments Schuldschein et US PP. En revanche, le marché Euro PP n’a compté qu’une seule transaction au premier semestre.