Même si son bilan sain lui permet d'assurer aux actionnaires un dividende régulier, l'entreprise reste tributaire d'un secteur des jeux contraint par la fiscalité et peine à tirer les fruits de l'acquisition de Kindred en 2024.
Dans une année nettement positive pour la Bourse parisienne, deux sociétés de biotechnologie et un spécialiste de la défense se sont distingués tandis que trois représentants de la tech française ont été malmenés.
La société, devenue un des équipementiers clé du secteur aéronautique, compte notamment Airbus ou Boeing comme clients. Elle devrait aussi profiter de l'effervescence entourant le secteur de la défense.
L'exploitant des aéroports parisiens avait présenté ses propositions, favorablement accueillies par le marché, à l'Autorité de régulation des transports la semaine dernière.
Les propositions du groupe aéroportuaire devraient lui permettre de préserver sa capacité à distribuer un dividende représentant 60% du résultat net. Elles doivent encore être validées par le régulateur.
Le constructeur aéronautique vise désormais 790 appareils cette année, contre 820 initialement, en raison d'un problème de qualité. L'annonce était largement anticipée par le marché depuis lundi.
Les fabricants d'armes européens sont à la peine en Bourse depuis vendredi alors que des discussions pourraient conduire à la fin de la guerre entre la Russie et l'Ukraine.