Le groupe dirigé par Guillaume Faury s'arroge la moitié du marché civil mondial des hélicoptères. Il veut maintenant gagner davantage de parts de marché sur le terrain militaire.
L'éditeur de jeux vidéo s'attend à une perte opérationnelle non IFRS avoisinant 1 milliard d'euros. Il aura brûlé entre 400 et 500 millions d'euros de cash pour son exercice décalé 2025-2026. Son action s'effondre en Bourse.
L'avionneur a atteint ses objectifs annuels qui avaient toutefois été revus en baisse. La solide cadence de production affichée en décembre est encourageante pour l'année en cours.
Même si son bilan sain lui permet d'assurer aux actionnaires un dividende régulier, l'entreprise reste tributaire d'un secteur des jeux contraint par la fiscalité et peine à tirer les fruits de l'acquisition de Kindred en 2024.
Dans une année nettement positive pour la Bourse parisienne, deux sociétés de biotechnologie et un spécialiste de la défense se sont distingués tandis que trois représentants de la tech française ont été malmenés.
La société, devenue un des équipementiers clé du secteur aéronautique, compte notamment Airbus ou Boeing comme clients. Elle devrait aussi profiter de l'effervescence entourant le secteur de la défense.