A l'horizon 2030, la banque italienne promet une croissance de revenus de 25 à 30% et prévoit de dégager au total 16 milliards d'euros de bénéfices qui seraient intégralement distribués aux actionnaires.
La filiale bancaire du groupe La Poste a vu son PNB progresser de 2,7% en un an et sa marge d'intérêt bondir sous les effets conjugués de la baisse de la rémunération de l'épargne réglementée et d'un coup de frein impressionnant sur la distribution de crédits immobiliers peu rentables.
Moins médiatisée que Revolut, la fintech d’origine brésilienne numéro un mondial des néobanques par les revenus continue de se renforcer sur son marché domestique et vise les Etats-Unis. Cotée, elle a publié un résultat net doublé sur un an, triplé sur deux ans.
La banque est portée par des revenus en très forte hausse dans la banque de détail et les activités de financement et d'investissement. Malgré des charges d'exploitation en hausse de 10%, elle verrouille, à 53,4 %, un coefficient d'exploitation parmi les meilleurs du secteur.
A l’occasion d’une journée investisseurs, le président du mastodonte bancaire Jamie Dimon - qui va avoir 70 ans dans quelques jours - a indiqué qu’il comptait rester «pour quelques années en tant que PDG, et peut-être quelques années de plus en tant que président exécutif».
Important pourvoyeur d’emplois en France, le secteur bancaire est à l’aube d’une mue profonde en matière de recrutements. La digitalisation et l’IA en particulier bousculent tant les habitudes de consommation que les besoins en ressources humaines et en compétences. Mais deux stratégies différentes se dessinent parmi les groupes bancaires français.
Si les filiales de banque en ligne Fortuneo et Keytrade font le gros de la croissance de la base de la clientèle, les réseaux physiques en Bretagne et dans le sud-ouest y contribuent également.
La banque détenue par le fonds Cerberus a fait face à des coûts non récurrents mais estime que son modèle hybride alliant agences physiques, conseillers augmentés par la technologie et architecture ouverte doit lui permettre de capter les clients patrimoniaux au détriment de ses concurrents. Les objectifs ont été revus à la hausse.
La fintech crypto américaine Bridge acquise l'année dernière a obtenu une première autorisation pour devenir une banque agréée au niveau fédéral. Ce qui lui permettrait d'opérer sur tout le marché américain comme conservateur de cryptos.