L’assureur, désormais valorisé 5 milliards d’euros, annonce une réduction des pertes rapportées au chiffre d’affaires et confirme que la rentabilité au niveau du groupe est attendue en 2027.
Crédit Mutuel Alliance Fédérale et Crédit Mutuel Arkéa, les deux composantes prépondérantes du groupe, avaient déjà fait état de très bons résultats en 2025. Le groupe dans son ensemble confirme, avec des revenus et un résultat net records, respectivement à 20,7 milliards d'euros et 4,8 milliards d'euros, en dépit de la surtaxe d'IS.
L'assureur helvétique va se renforcer très notablement sur les risques de spécialités et devenir numéro un du secteur. Il compte financer près de la moitié de l'opération grâce à un placement accéléré d'actions.
Comme pour la faillite de l'américain First Brands, des irrégularités frauduleuses de double comptage d'actifs ont été découvertes chez MFS. Une massive affaire de blanchiment et de corruption impliquant un ancien ministre bangladais s'ajoute au scandale purement financier.
L’escalade du conflit entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël pèse sur les marchés d’actions, et les valeurs bancaires sont particulièrement à la peine. Les banques britanniques, les plus exposées, sont aussi les plus pénalisées.
A l'horizon 2030, la banque italienne promet une croissance de revenus de 25 à 30% et prévoit de dégager au total 16 milliards d'euros de bénéfices qui seraient intégralement distribués aux actionnaires.
La filiale bancaire du groupe La Poste a vu son PNB progresser de 2,7% en un an et sa marge d'intérêt bondir sous les effets conjugués de la baisse de la rémunération de l'épargne réglementée et d'un coup de frein impressionnant sur la distribution de crédits immobiliers peu rentables.
Moins médiatisée que Revolut, la fintech d’origine brésilienne numéro un mondial des néobanques par les revenus continue de se renforcer sur son marché domestique et vise les Etats-Unis. Cotée, elle a publié un résultat net doublé sur un an, triplé sur deux ans.
La banque est portée par des revenus en très forte hausse dans la banque de détail et les activités de financement et d'investissement. Malgré des charges d'exploitation en hausse de 10%, elle verrouille, à 53,4 %, un coefficient d'exploitation parmi les meilleurs du secteur.