Les options retenues par le Parlement sur le projet de loi et par le Conseil fédéral sur les ordonnances influenceraient les montants que le géant bancaire suisse devrait émettre en capital «dur» ou en dettes subordonnées AT1 si jamais les réformes devenaient un peu plus souples que les propositions initiales.
Le marché locatif des bureaux affiche une baisse de 15% au premier trimestre, à nouveau freiné par le contexte économique et politique, et marqué par une recherche de qualité et de moindre loyer.
Tout comme les analystes n’étaient pas clairs sur les objectifs qui ont mené le président des Etats-Unis à déclencher la guerre en Iran, ils ne sont pas non plus d’accord sur les pressions qui le pousseront à l’arrêter. Au-delà des deux tiers d’Américains qui souhaitent une fin rapide, les raisons peuvent être multiples.
Les volumes ont repris la dernière semaine de mars. Les émetteurs essayent d’être patients, sans voir les conditions de marché devenir vraiment plus difficiles, ni s’améliorer non plus.
La bataille juridique de l’administration Trump contre la Fed se prolonge en un débat sur le successeur de Jerome Powell. L’hypothèse que le candidat nommé par Donald Trump ne soit pas confirmé par le Sénat d'ici au 15 mai n’est pas écartée.
L’inflation globale a accéléré en mars dans les pays de l’Union monétaire, jusqu’à 2,5 % sur un an et 1,2 % sur un mois, tirée par les prix de l’énergie.
Dans le contexte de stagflation déjà anticipé, les banquiers centraux ne dissuadent pas les marchés de prévoir désormais trois hausses de taux de la BCE et de la BoE, voire une demi-hausse de la Fed. Les opérateurs font ainsi une partie du travail de resserrement monétaire à la place des banques centrales.
Les corrélations sont nombreuses entre la hausse des prix du pétrole ou de l’énergie et celles des prix agricoles. Encore plus quand 30% du commerce mondial des engrais agricoles transite par le détroit d’Ormuz. Mais les répercussions sont généralement plus longues sur les prix alimentaires.