La société de gestion a tiré les leçons de la longue traversée du désert de la gestion thématique. Le processus de gestion a évolué et l’équipe s’appuie désormais sur trois senior advisors, issus de milieux différents, pour renforcer ses domaines d’expertise.
Les activités de conservation et d’administration de fonds de la banque américaine en France se sont étiolées avec les années. Le départ chez BNP Paribas de son principal client, Axa IM, pousse la banque américaine à lancer un plan de sauvegarde de l’emploi qui pourrait concerner 150 personnes.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, estime qu’il n’y a pas de bulle dans l’IA, rapporte le Financial Times. « C’est l’inverse. Nous faisons face à des pénuries d’offre ; la demande croît bien plus rapidement que quiconque ne l’avait anticipé », a-t-il déclaré mardi lors de la conférence annuelle Milken Institute à Beverly Hills. « Nous n’avons pas encore commencé à explorer les opportunités de l’IA à travers le monde. Il y a une immense question géopolitique quant à savoir qui accède à cette technologie », a-t-il poursuivi. Larry Fink prévient que le boom de l’IA va entraîner une économie en forme de K dans chaque secteur. « Il va y avoir un, deux ou trois gagnants... dans chaque industrie ; et de nombreuses entreprises plus petites vont être contraintes de fusionner ou de faire autre chose », a-t-il conclu.
Après la mise sur pied d’une plateforme dédiée aux actifs numériques, la banque y greffe un service dépositaire complet depuis le Grand-Duché. L’établissement s’adresse à la fois aux structures de fonds numériques et aux véhicules traditionnels au sein d’une interface client unique.
Les fonds cotés captent près de 38 milliards d’euros, dont deux tiers vers les ETF actions. La cote américaine en bénéficie, au détriment des valeurs européennes.
La nouvelle entité, majoritairement détenue par SBI, proposera des fonds à faibles coûts et des ETF concurrençant notamment le fonds eMAXIS Slim All Country, dont les frais sont inférieurs à 0,06 %.