Alors que les nouvelles propositions de reprise devraient être remises avant le 14 juillet au soir, le distributeur a revu en baisse ses objectifs financiers.
Daniel Kretinsky et Fimalac sont attendus sur la partie industrielle de leur proposition, alors que le trio Niel-Pigasse-Zouari est plutôt appelé à renforcer le volet financier.
Le marché commence à faire le parallèle entre Casino et Altice, dont la priorité est aussi au désendettement. La structure de la dette de l’opérateur télécoms est toutefois bien plus lisible, selon certains investisseurs.
Les propositions de Kretinsky-Fimalac d’un côté et de Niel-Pigasse-Zouari de l’autre devaient initialement expirer lundi. Une réunion à Bercy est prévue mardi après-midi.
Casino, Orpea, Latécoère… Les dossiers s’accumulent sur le bureau des professionnels de la restructuration d’entreprise. De quoi susciter des vocations chez les jeunes diplômés, car l’image du restructuring a beaucoup évolué ces dernières années. Au point, dans les grands cabinets d’audit, de susciter des vocations pour sa dimension financière et sociale.
La proposition de Kretinsky-Fimalac serait un peu moins dilutive pour les actionnaires et réduirait davantage l’endettement que celle du trio Niel-Pigasse-Zouari. Mais elle n’assure pas clairement un maintien de l’emploi.
Le règlement européen sur les plans de redressement et de résolution des contreparties centrales fait l’objet des derniers textes d’orientation. Complément indispensable du règlement Emir sur la résolution, ce texte adopté fin 2020-début 2021 pour une entrée en vigueur séquencée autour de 2022 permet à l’Union européenne de se positionner pour promouvoir son cadre à l’international.
Le distributeur a indiqué que ces propositions seraient étudiées lors d’une réunion le 5 juillet. Elles seraient comprises entre 900 millions et 1,5 milliard d’euros. La cotation est suspendue.
Le groupe de distribution met en garde contre un risque de défaut. De quoi alimenter la forte volatilité sur le titre en Bourse. D’autant que l’addition sera plus salée que prévu pour les candidats repreneurs.
Le groupe de distribution rompt un de ses engagements financiers concernant une ligne de crédit renouvelable. La date limite pour le dépôt des offres de reprises est fixée à ce lundi.
Les actions des deux groupes se sont effondrées jeudi. Deux histoires différentes, mais un point commun : si les créanciers vont bien payer au prix fort les restructurations, les actionnaires existants seront, quant à eux, rincés.
La majorité requise pour mettre en œuvre le plan de sauvegarde du gérant de maisons de retraite n’a pas été atteinte lors de votes qui se sont terminés le 28 juin.
Quelques jours après avoir bouclé la reprise de sa rivale en difficulté, la banque suisse chercherait, selon Bloomberg, à supprimer près de 35.000 postes au total.
Les porteurs d'Oceane et les actionnaires votent ce mercredi sur le plan de restructuration du groupe. La négociation des titres devrait reprendre le 29 juin.