La loi Pacte, qui définit le cadre de la possible privatisation d’ADP, ne remet pas en question les perspectives de croissance et de rentabilité du gestionnaire des aéroports de Roissy-CDG et d’Orly. Au contraire, estime Augustin de Romanet, le PDG du groupe. «Les fondements qui autorisent cette ambition ont été maintenus intacts par la loi Pacte», a assuré le PDG d’ADP, devant les investisseurs, réunis ce matin à Paris pour une présentation du plan stratégique à l’horizon 2025. «Cette loi, qui sera votée dans une semaine, pouvait nourrir des craintes légitimes. Certaines et certains d’entre vous, qui êtes actionnaires d’ADP, vous demandiez à quelle sauce vous seriez mangés. Et bien cette sauce est très comestible», a-t-il ajouté.