La société de gestion a confirmé à L’Agefi être associée au projet des départements d’Île-de-France visant à acquérir 29,9% du groupe aéroportuaire.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Florent Le Quintrec
La privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) fait toujours débat à l’Assemblée nationale et au Sénat.
-
Photo Gwen Le Bras pour ADP.
Alors que le sujet fait toujours débat à l’Assemblée nationale et au Sénat dans le cadre de la loi Pacte, la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) suscite de nombreuses convoitises. Si Vinci lorgne de longue date le premier groupe aéroportuaire au monde, confier la gestion d’un actif jugé stratégique à un opérateur privé est loin de faire l’unanimité chez les parlementaires, la privatisation des autoroutes dans les années 2000 ayant laissé des traces indélébiles.
C’est pourquoi les sept départements d’Île-de-France ont fait part début mars de leur volonté de détenir une minorité de blocage au capital d’ADP. Ils viseraient une participation de 29,9%, juste en dessous du seuil de déclenchement automatique d’une offre publique d’achat, avec le soutien d’Ardian.
Gouvernance partagée
«Nous sommes évidemment intéressés par ADP, car il s’agit d’une des plus belles infrastructures en Europe et dans le monde, confirme à L’Agefi Mathias Burghardt, responsable d’Ardian Infrastructures (interview à retrouver dans L’Agefi Hebdo du 4 avril). Dans notre stratégie, nous considérons que, pour se développer, un aéroport doit être en osmose avec son territoire. […] Ardian est en effet associé à cette initiative qui repose sur une vision commune. […] Nous sommes convaincus que la bonne approche pour ADP est une gouvernance partagée.»
L’initiative des collectivités a été rendue possible après l’adoption d’un amendement du député Bourlanges autorisant «les collectivités territoriales et leurs groupements» à détenir du capital du propriétaire des aéroports d’Orly, de Roissy et du Bourget. L’opération prendrait alors la forme d’une vente de gré à gré au lieu d’un processus d’enchères qui ferait gonfler le prix. La participation voulue par les départements vaudrait quelque 6 milliards d’euros, sur la base de la valorisation d’ADP en Bourse. «L’idée qui a été émise, c’est qu’il y aurait 3 milliards d’euros d’emprunt. Ardian mettrait deux milliards et les collectivités un milliard d’euros», indique Patrick Devedjian, président du conseil départemental des Hauts-de-Seine. Des chiffres non confirmés par Ardian, qui vient de lever 6,1 milliards d’euros pour sa cinquième génération de fonds d’infrastructure dédié à l’Europe, un record.
Le groupe franco-néerlandais rêve de s'offrir de nouvelles destinations. L’offre non contraignante sur la compagnie portugaise vise en premier lieu à développer sa présence au Brésil.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
« La poche satellite de dette privée de Sienna Trésorerie Plus constitue sa principale source de rendement. Cet alpha représente l’innovation du fonds »
PARTENARIAT
Par SCHRODERS
ETF actifs : trois idées reçues à l'épreuve de la réalité
PARTENARIAT
Par DPAM
Perspectives pour les marchés obligataires à la mi-année
PARTENARIAT
Par M&G Investments
Dette privée : un marché bien appréhendé par les institutionnels français
28 navires de la flotte fantôme russe ont été attaqués dans la mer d’Azov, a révélé, samedi 11 juillet, Robert Brovdi, le chef des forces de système sans pilote de l’armée ukrainienne. De son côté, la Russie continue sa campagne aérienne de frappes par drones et missiles, tout en luttant sur la ligne de front
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, évoque des « comportements inacceptables », qui « relèvent désormais de la Justice ». Les individus ont été interpellés dans 22 départements
Au total, d’après les autorités, 4 118 personnes ont été tuées, tandis que 16 740 ont été blessées par le double séisme du 24 juin. Vendredi 10 juillet, Caracas a été le théâtre d’un autre tremblement de terre, de magnitude 3