Au fond, préparer son IPO c'est se demander si l’organisation est prête, si l’equity story est assez robuste, à quel prix l’entreprise peut être valorisée, avec quels investisseurs et sur quelles bases techniques. Et le directeur financier y a un véritable rôle d'architecte.
Le créateur de ChatGPT préfèrerait patienter plutôt que de se coter à une valorisation inférieure à 1.000 milliards de dollars. L'un de ses actionnaires, Softbank, en fait les frais en Bourse.
L’iconique marque française de sous-vêtements se valorise 14 millions d’euros, avant une augmentation de capital de 5 millions. Les deux fonds, qui accompagnent le groupe depuis dix ans, céderont leurs parts pour un maximum de 10,8 millions.
Après l'introduction en Bourse de SpaceX à New York, le grand public est invité à souscrire à celle du Slip Français à Paris. Pas à celle du groupe de défense franco-allemand KNDS, autrement plus significative pour la souveraineté européenne. Un deux poids deux mesures étonnant.
L’inclusion de l’entreprise spatiale d’Elon Musk, aux ambitions démesurées, dans les indices comme dans les portefeuilles soulève interrogations et débats sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’investissement.
Très attendue, la cotation du fabricant de chars franco-allemand devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. Elle consistera uniquement en une cession de titres existants et les particuliers ne pourront pas y participer.
Le fabricant coréen de puces, qui profite à plein de l'engouement pour l'IA, veut émettre des ADR aux Etats-Unis pour élargir sa base d'investisseurs et financer sa croissance.
Le groupe franco-allemand prévoit de s’introduire à Paris et Francfort. Les actionnaires existants vendront 20% du capital à cette occasion et aucune augmentation de capital n’est au programme.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
S&P, Moody's et Fitch ont toutes trois noté le fabricant de fusées, qui pourrait chercher à emprunter 20 milliards de dollars, dans la catégorie investment grade.
Le groupe d'Elon Musk a confirmé le rachat pour 60 milliards de dollars de Cursor, spécialiste du codage par IA. Dans l'euphorie de sa cotation réussie, SpaceX dispose avec ses actions d'une monnaie d'échange à laquelle il est difficile de résister. Pour le moment.
Pour sa troisième séance de cotation au Nasdaq, mardi 16 juin, après une introduction en Bourse historique, la société créée par Elon Musk continuait de susciter les ardeurs des investisseurs, ses actions grimpant de plus de 13% en début de séance. Les investisseurs particuliers sont particulièrement actifs, selon les données collectées par Vanda Research.
Des fonds souverains du Golfe, un fonds de pension canadien et des fonds de dotation universitaires américains font partie des actionnaires entrés au capital de SpaceX avant sa cotation. La période de blocage échelonnée prévue au prospectus conditionnera leur marge de manœuvre à court terme.
Klarna, Circle, Cerebras, CSG : la plupart des grandes introductions en Bourse des derniers mois ont d'abord entraîné un vrai engouement des investisseurs avant de subir de sévères retours de bâton.
L'opération pourrait valoriser le spécialiste de l'intelligence artificielle près de 1.000 milliards de dollars. Elle ne devrait pas être lancée avant septembre.
Le fournisseur d’indices n’a pas cédé aux sirènes du fabricant de fusées, contrairement à ses concurrents Nasdaq et FTSE Russell. SpaceX ne pourra ainsi pas intégrer le S&P 500 avant au moins un an.
Avec une valorisation demandée de 1.750 milliards de dollars, l'entreprise d'Elon Musk s'apprête à pulvériser tous les records pour son entrée sur le Nasdaq. La mise à feu boursière pourrait intervenir dès le 12 juin. De premières et rares voix se font entendre, à l'image de Morningstar qui aboutit à une valorisation sensiblement inférieure.