L'opérateur boursier américain va changer plusieurs de ses règles afin de faciliter l'intégration de nouvelles sociétés au sein de l'indice Nasdaq 100. Un moyen de plaire à SpaceX et OpenAI qui devraient prochainement rejoindre la côte américaine ?
L’ex-dirigeant de Dexia pendant la crise financière devrait être nommé à la tête de la SFPIM, entité publique d’investissement dotée d’un portefeuille d’actifs d’une dizaine de milliards d’euros. La SFPIM détient 100 % de Belfius, banque issue du démantèlement de Dexia.
Le groupe de défense a lancé un processus de cotation à Francfort. Il ne compte pas lever de fonds mais son principal actionnaire cèdera jusqu'à 20 millions d'actions.
La société, fondée et dirigée par Jean Michel Karam, se valorise 119 millions d’euros pré-monnaie pour son admission sur Euronext Growth Paris. Elle compte lever 8 millions d’euros, dont déjà 3 millions sont garantis par Bpifrance.
Le milliardaire américain a déposé un dossier auprès de la SEC en vue d'une double introduction en Bourse. Il veut coter son vaisseau-amiral ainsi qu'un nouveau fonds d’investissement, Pershing Square USA.
La société a enregistré un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros l'an dernier. Elle ne prévoit pas de lever de fonds lors de l'opération qui sera uniquement animée par des ventes de titres de son actionnaire, Star Capital Partnership.
Le holding de la famille Del Vecchio, détentrice de solides participations dans EssilorLuxottica, Generali et Covivio, étudie le scénario d’une cotation.
La start-up va se coter au Nasdaq via une fusion avec un Spac avant une introduction en Bourse à Paris dans un second temps. Couplée à un financement mixte de 340 millions d'euros, l’opération va lui permettre de porter sa trésorerie à 600 millions de dollars et la valorise 2,6 milliards de dollars.
La société finlandaise deviendra la première entreprise européenne du secteur à se coter en Bourse. L’opération prendra la forme d’une fusion avec un spac américain. Une introduction à Helsinki est envisagée dans un second temps.
D’après les informations de Bloomberg, la société de gestion indienne, codétenue par SBI et Amundi, va franchir une nouvelle étape pour son introduction en Bourse.
L’augmentation de capital de 25 millions d’euros du groupe d’immobilier de luxe alpin est déjà couverte à 76% par des engagements de 16 investisseurs. 10% de l’offre est réservée aux particuliers. La société est valorisée 146 millions d’euros après l’augmentation de capital en haut de fourchette.
Les offres publiques sont au plus bas à Paris, et se traduisent le plus souvent par une sortie de cote. Depuis 2022, la Bourse parisienne perd en moyenne 22 sociétés par an et n’en compte plus que 579.
La plateforme devient la première infrastructure à combiner les fonctions de Bourse et de dépositaire central de titres sur actions cotées. La promesse pour les sociétés de gestion d'un nouveau vivier d'actions nativement numérisées.
Cette année, des sociétés comme SpaceX, OpenAI ou Anthropic devraient s'introduire en Bourse aux Etats-Unis. Il faudra cependant que les conditions de marché s'y prêtent.
Le groupe d’immobilier de luxe compte tripler son résultat net en trois ans pour atteindre 30 millions d’euros en 2028. La société, qui va se coter sur Euronext Growth, se valorise 120 millions d’euros avant augmentation de capital.
Près de 80% des investisseurs indiquent que leurs gérants prévoient d’introduire des participations en Bourse cette année. Des projets ont déjà été communiqués à un tiers d’entre eux, selon le baromètre Coller.
Le spécialiste de la sécurisation des cryptomonnaies prépare son introduction en Bourse à New York. L'opération valoriserait le leader français de la conservation physique des cryptomonnaies à plus de 4 milliards de dollars, selon le « Financial Times ».
Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley sont pressenties pour piloter l'introduction en Bourse de SpaceX, prévue cette année. L'entreprise pourrait atteindre une valorisation supérieure à 1.000 milliards de dollars.
L’action Czechoslovak Group s’envole lors de ses premiers pas à la Bourse d’Amsterdam. Le fabricant d’armes voit sa capitalisation dépasser 30 milliards d’euros.