A la peine en matière de croissance au cours de l'été 2025, le groupe hôtelier Accor cherche le moyen de mieux valoriser ses actifs. Il confirme envisager une cotation d'Ennismore, son portefeuille de marques lifestyle.
Le géant de la consommation Unilever a annoncé le décalage de son projet de cotation en invoquant explicitement la fermeture des administrations américaines. Il existe une procédure pour passer outre cette difficulté mais elle n’est pas sans risque.
Soutenu par d’importants investisseurs financiers et industriels, Beta Technologies compte lever jusqu’à 825 millions de dollars début novembre sur le Nyse.
Le régulateur, qui exprime sa préférence pour un prospectus tripartite, donne plus de libertés aux émetteurs, facilite et fiabilise l’information. Il supprime notamment le dispositif d’encadrement de la fourchette de prix.
Au troisième trimestre 2025, 370 introductions en Bourse ont été réalisées à l’échelle mondiale. Portées par la tech, elles totalisent 48,2 milliards de dollars, soit une hausse de 89%, selon EY.
Ottobock a réussi ses débuts sur la place de Francfort jeudi. L'entreprise a levé 100 millions d'euros et son unique actionnaire a cédé pour 600 millions d'euros d'actions.
La cotation du célèbre groupe de sécurité suscite l’engouement des investisseurs. Pour ses premiers pas, l’action bondit de plus de 20%, valorisant le groupe à près de 17 milliards d’euros.
Quelques semaines avant sa scission, la filiale de défense navale de ThyssenKrupp table sur une progression de 58%, à 49 milliards d’euros de son marché adressable d’ici à 2030.
Le géant japonais du divertissement s'est séparé de Sony Financial, qui a suscité l'engouement des investisseurs lors de son introduction à la Bourse de Tokyo.
Le spécialiste de la sécurité espère lever plus de 3 milliards d’euros à l’occasion de cette opération qui doit lui permettre de réduire son endettement. Les principaux actionnaires vont également vendre des titres.
Le groupe s’envole de plus de 20% lors de ses premiers pas à la Bourse de Stockholm. Aucune nouvelle action n’a été émise lors de l’opération mais des actionnaires existants ont vendu plus de 20% du capital.
Le groupe irlandais envisage d'introduire en Bourse à Amsterdam son unité ADVNSYS afin de ramener sa propre dette à zéro. Il exclut d’en abandonner le contrôle.
Dans le cadre de son hors-série private equity, L’Agefi se penche sur l’une des plus belles «success story» du secteur, Asmodee. Montefiore, Eurazeo et PAI Partners ont multiplié leur mise et porté la valorisation de l’éditeur de jeux de société, désormais coté en Bourse, de 50 millions d’euros à 3 milliards.
Après un grand creux pendant trois ans, une poignée d’IPO ont eu lieu en Europe durant le premier semestre, souvent avec des capitalisations modestes. Mais c’est le moment, veulent croire les banquiers, alors que les fonds d’investissement détiennent plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs de sociétés en portefeuille.
Les opérations de P2P (public-to-private) consistant pour un fonds de private equity à présenter une offre de rachat visant à retirer une entreprise de la cote suscitent un intérêt croissant.
Si cette demande de la MFA peut sembler en partie légitime, elle intervient dans un contexte particulier, alors que la SEC envisage déjà de revoir à la baisse un certain nombre de règles relatives aux ventes à découvert et aux hedge funds.
Le groupe qui domine les plateformes de petites annonces dans l’immobilier et l’automobile en Suisse, Swiss Marketplace Group, a fait ses premiers pas en Bourse ce 19 septembre au SIX Swiss Exchange sur la base d'une valorisation de 4,8 milliards de francs suisses.