Cette année, des sociétés comme SpaceX, OpenAI ou Anthropic devraient s'introduire en Bourse aux Etats-Unis. Il faudra cependant que les conditions de marché s'y prêtent.
Le groupe d’immobilier de luxe compte tripler son résultat net en trois ans pour atteindre 30 millions d’euros en 2028. La société, qui va se coter sur Euronext Growth, se valorise 120 millions d’euros avant augmentation de capital.
Près de 80% des investisseurs indiquent que leurs gérants prévoient d’introduire des participations en Bourse cette année. Des projets ont déjà été communiqués à un tiers d’entre eux, selon le baromètre Coller.
Le spécialiste de la sécurisation des cryptomonnaies prépare son introduction en Bourse à New York. L'opération valoriserait le leader français de la conservation physique des cryptomonnaies à plus de 4 milliards de dollars, selon le « Financial Times ».
Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley sont pressenties pour piloter l'introduction en Bourse de SpaceX, prévue cette année. L'entreprise pourrait atteindre une valorisation supérieure à 1.000 milliards de dollars.
L’action Czechoslovak Group s’envole lors de ses premiers pas à la Bourse d’Amsterdam. Le fabricant d’armes voit sa capitalisation dépasser 30 milliards d’euros.
Retiré de la cote en 2024 après quatorze ans de présence à la Bourse de Hong Kong, le spécialiste des cosmétiques réfléchit cette fois à une entrée à Wall Street.
Czechoslovak Group espère lever 750 millions d’euros et son fondateur, Michal Strnad, pourrait céder pour plus de 3 milliards d’euros. Le groupe tchèque fera ses premiers pas à Amsterdam le 23 janvier.
Le groupe industriel compte introduire en Bourse Quantinuum, sa filiale spécialisée dans le développement d’un ordinateur quantique. Les quelques entreprises du secteur déjà cotées ont vu leurs cours flamber ces derniers mois.
Czechoslovak Group a officialisé son intention de se coter à Amsterdam. Le fabricant de munitions et véhicules militaires compte émettre de nouvelles actions et procéder à la vente de titres existants à une valorisation qui pourrait excéder 20 milliards d'euros.
Les start-ups chinoises d’IA MiniMax Group et Zhipu ainsi que l’entreprise de puces Shanghai Iluvatar CoreX ont vu leurs cours de Bourse bondir dès leur premier jour de cotation à Hong Kong, les 8 et 9 janvier. Depuis plusieurs semaines, Pékin soutient ses championnes, en pleine rivalité technologique avec les Etats-Unis.
Le fabricant d’armes CSG envisage sérieusement de s’introduire en Bourse dans ce qui pourrait constituer une des principales opérations de l’année sur le Vieux continent.
La biotech française, spécialisée dans les traitements d’infections et de cancers par des vecteurs lentiviraux, réfléchirait à s’introduire sur la Bourse de Hong-Kong, selon Bloomberg.
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.
La société de gestion indienne SBI Funds Management, codétenue par State Bank of India (SBI) et le gestionnaire d’actifs du Crédit Agricole, Amundi, a sélectionné neuf banques pour sa future introduction en Bourse, rapporte Bloomberg, citant des sources proches. Parmi elles, figurent entre autres les antennes locales de HSBC, Citigroup et Bank of America.
En 2025, près de 150 milliards d’euros ont été levés en Europe, soit un volume en hausse de 5%. Mais cette embellie masque en réalité un marché à deux vitesses, avec un manque persistant de nouvelles recrues via les IPO.
MetaX, fabricant chinois de puces haut de gamme pour l'intelligence artificielle (IA), a réalisé mercredi 17 décembre une entrée fracassante à la Bourse de Shanghai, où son titre a flambé, porté par la volonté de Pékin de réduire sa dépendance vis-à-vis des puces des sociétés américaines. D’autres rivaux locaux de Nvidia devraient suivre.
Cette région enregistre 43% des 172 milliards de dollars levés lors d’une cotation, selon le dernier rapport EY. Les Etats-Unis résistent bien, mais l’Europe ne remonte toujours pas la pente.
L'entrée au Nasdaq du fabricant de fournitures médicales, valorisé 55 milliards de dollars, marque un triomphe pour Blackstone, Carlyle et Hellman & Friedman, qui ont plus que doublé leur mise en quatre ans - et un signal fort pour l'industrie du private equity.
Le conseil d’administration du fabricant de chars franco-allemand, qui se veut la pierre angulaire de l’armement terrestre européen, a donné son accord à une nouvelle avancée vers une introduction en Bourse l’an prochain. Rien n’est toutefois encore acquis.