Gratuit depuis le 9 janvier 2025, le SCT Inst s’installe peu à peu dans le paysage européen des paiements et devrait bénéficier du soutien des commerçants et des entreprises.
En matière de protection et de préservation des océans, banques et assureurs sont à l’initiative mais la cause reste difficile à financer. Si les efforts pour fédérer et faire émerger un "marché océan" sont nombreux, les obstacles ne peuvent être occultés.
Olivier Wenden est vice-président et directeur général de la Fondation Prince Albert II de Monaco, et co-organisateur du Blue Economy and Finance Forum (BEFF) qui se tiendra à Monaco les 7 et 8 juin.
Le marché des obligations bleues, ces instruments de dette calqués sur les obligations vertes qui financent l’économie bleue, est une niche de quelques milliards de dollars qui peine à se développer.
Yannick Ouaknine, responsable de la recherche ESG, et Virgile Haddad, analyste sénior, recherche actions, chez Bernstein Societe Generale Group, dressent pour L'Agefi, les pistes envisageables pour ne pas dégrader davantage les océans.
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, l'industrie de l'armement a retrouvé ses investisseurs. Aujourd'hui, les entreprises savent qu'elles pourront bénéficier encore longtemps de l'augmentation des budgets militaires des Etats.
BAE Systems, Rheinmetall et Leonardo, dont les résultats ont fortement progressé en 2024, seront amenés à coopérer davantage pour répondre aux défis du Vieux Continent.
Via le constructeur du Rafale, dont ils détiennent 66,3%, les descendants de Marcel Dassault sont présents dans plusieurs fleurons français de l’industrie de l’armement.
Le premier fonds indiciels exposé aux valeurs européennes de la défense a été lancé en mars dernier. Depuis, un deuxième a été commercialisé et plusieurs autres sont dans les tuyaux. Les ETF d’actions américaines du secteur attirent moins les investisseurs.
La publication de la croissance des Etats-Unis au premier trimestre a affiché un ralentissement plutôt inattendu, un coup de frein surtout lié aux effets d’anticipation sur les importations. Mais il ne présage pas vraiment de la suite, pleine d’incertitudes. Un retour rapide à la situation d’avant février serait certes rationnel, mais semble impossible.
L’annonce d’importants droit de douane puis les différentes volte-face du président américain n’ont pas affecté toutes les industries européennes de la même manière.
Jusqu’à mi-février, les styles croissance et value ont fait jeu égal. Mais l’écart s’est ensuite progressivement accru, en faveur de la value, jusqu’à atteindre 10 points, profitant notamment au marché européen.
Les Magnificent seven, le groupe de valeurs constitué par Meta, Microsoft, Apple, Nvidia, Tesla, Amazon, et Alphabet ont subi à la fois les attaques venues de l'IA chinoise et des tarifs douaniers.
Printemps pourri pour les actifs risqués. Ils ont tous ont décroché, notamment le crédit avec un net écartement des spreads high yield. Le pétrole et les matières premières ont également souffert des craintes sur la croissance mondiale.
Ces jetons représentent le premier cas d’usage majeur pour l’industrie blockchain que la finance traditionnelle pourrait s’approprier. Enjeux également géopolitiques, ils sont déjà en train de bouleverser l’industrie des paiements et pourraient, à terme, transformer celle des établissements de crédit.
En Europe, Invesco, Fidelity, DWS et très récemment BlackRock, ont lancé des véhicules cotés de type ETF permettant de s’exposer aux actifs digitaux. Dans le reste de l’industrie de la gestion d’actifs traditionnelle, l’offre reste en revanche balbutiante.
Les fonds indiciels cotés sur les cryptos continuent de se développer. Ils sont maintenant accompagnés par les opérateurs de marché qui proposent des services de compensation sur ces produits.