L’histoire regorge de tentatives d’entreprises – couronnées de succès ou pas - de s’émanciper de leur métier d’origine. Pour certaines, la mutation est telle que leur activité de départ se perd alors dans l’histoire. Aujourd’hui encore, plusieurs groupes, y compris au sein du CAC 40, déploient une telle approche.
De la construction aux concessions en passant par les électrons, le groupe français, qui s'apprête à changer de directeur général, s’est forgé au fil des ans un solide savoir-faire pour le développement de nouvelles activités. Un savoir-faire qui va désormais bien au-delà des autoroutes et des aéroports.
De la Manufacture royale des glaces à miroirs à la chimie de la construction, le géant des matériaux affiche au compteur plusieurs vies de transformation. Et les investisseurs apprécient.
De nombreux salariés du pétrolier basculent des métiers traditionnels de l’entreprise vers les activités dédiées aux énergies renouvelables dans le cadre de la stratégie de transition déployée par TotalEnergies. Deux d’entre eux ont raconté leur expérience à L’Agefi.
Recentrée sur les centres commerciaux les plus puissants, la foncière veut en faire un media à part entière. A la clé, plusieurs centaines de millions d’euros de revenus potentiels supplémentaires .
La publication des premiers rapports CSRD et audits de durabilité ouvrent de nouveaux champs de dialogue entre émetteurs et investisseurs, d’autant que seuls trois «say-on-climate» sont annoncés en France pour le moment.
L’alignement sur la performance de l’entreprise devrait l’emporter sur l’alignement sur les groupes de pairs. Les investisseurs n’hésitent plus à voter contre ces résolutions, voire contre les membres du comité des rémunérations.
Sans parler de retour en arrière ou de dérégulation, l’Europe semble désormais consciente d’être allée plus vite et plus loin que les autres juridictions en matière de règlementation bancaire. L’optimisation des règles qui restent encore à produire dans le cadre de la transposition du dernier paquet bancaire de Bâle 3 et de la mise en œuvre de la FRTB cristallise l’attention du secteur.
Par souci de justice fiscale, la loi de Finances 2025 a apporté un certain nombre de modifications dont plusieurs touchent les banques de façon directe ou indirecte. Certaines dispositions ne sont pas à l’avantage du secteur bancaire mais d’autres sont plutôt bénéfiques. Zoom sur deux exemples concrets.
A l'occasion de l'événement Banques 2030 organisé le 27 mars par L'Agefi, Thomas Labergère, le directeur général d'ING en France, évoque les mesures nécessaires pour promouvoir la compétitivité des banques européennes.
La finalisation des règles de Bâle obligera les banques, qui étaient habilitées à n’utiliser que des méthodes internes de mesure des risques, à comparer ces résultats avec une méthode dite standard, à partir de données externes. Thomas Verdin, directeur associé de BM&A Reg Tech, explique simplement quelles sont les implications opérationnelles de ces changements.
Au cours des deux prochaines années, certaines industries devront payer la taxe carbone aux frontières de l’UE, tandis que d’autres perdront leurs quotas gratuits. Le marché va aussi s’étendre à de nouveaux segments, dont le chauffage carboné des bâtiments.
Rares sont les groupes cotés à prendre en compte totalement ce que leurs émissions de carbone pourraient leur coûter si un prix du CO2 exigeant était mis en place. Mais le sujet prend de l’importance.
L’amendement proposé par Bruxelles sur la réglementation CAFE donnera aux constructeurs davantage de flexibilité pour élargir leur gamme de véhicules électriques d’ici à fin 2027.
Pour mieux comprendre les mouvements sur l’inflation et la croissance, les économistes s’apprêtent à regarder d’autres signaux que les indicateurs habituels. La cause ? Le chamboule-tout amorcé par l’administration Trump.
Chaque mois, les observateurs attendent d’abord l’indice CPI, alors que la Fed regarde plutôt l’indice PCE «core» sans l’énergie ni l’alimentation, publié avec trois semaines de retard.
Le sujet est au coeur des discussions macroéconomiques depuis au moins trois ans. Certains observateurs espèrent voir une partie de l’épargne réallouée vers la consommation en Europe.
Le rapport du département américain du Travail est particulièrement suivi par les investisseurs alors que son équivalent en Europe est à peine regardé. Plusieurs éléments objectifs justifient une telle différence de traitement.
Très suivis par les investisseurs, les enquêtes renseignant sur le climat des affaires sont multipliées. ISM, PMI, IFO : lesquelles regarder en priorité et quelles sont leurs limites ? L’Agefi vous aide à bien utiliser ces indicateurs clés pour décrypter les évolutions de l’activité économique.