Moins nombreuses mais tout aussi clés, les élections en Allemagne, au Canada mais aussi dans certains pays en Europe de l’Est ou en Amérique latine pourraient engendrer de la volatilité sur les marchés financiers.
L'IA générative commence à susciter des craintes au sein de l'industrie musicale, entre risques de pillage massif ou de contrefaçons d'œuvres. Le secteur pourrait voir ses revenus réduits de 25% d’ici à 2028. Ses plus gros lobbies ont publié en ligne une lettre conjointe, fin octobre, enjoignant les eurodéputés une juste application de l'IA Act pour la musique. Mais le numérique suscite aussi de nouveaux espoirs dans cette profession, alors que le streaming musical commence à s'imposer comme modèle rentable.
Cette pratique, qui consiste à ajuster en temps réel le prix de vente en fonction de la demande, a fait grimper de manière vertigineuse le prix des places de concerts du groupe de britpop, reformé il y a peu.
En forte croissance depuis son introduction en Bourse au Nasdaq en 2018, le groupe suédois n’a encore enregistré aucun exercice dans le vert. Une anomalie qui devrait être corrigée cette année avec un profit net attendu largement positif.
Les investisseurs s’inquiètent de l’augmentation des retards et défauts. Les acteurs tentent de se prémunir d’une crise de confiance alors que la réglementation s’alourdit et que le marché menace leur modèle économique. Ce dernier pourrait être amené à évoluer prochainement.
Florence de Maupeou, déléguée générale adjointe de France Fintech, et Bertrand Desportes, associé chez Forvis Mazars, répondent aux critiques pesant sur les acteurs du financement participatif.
En dix ans, le crowdfunding a connu une croissance discontinue, brutalement arrêtée par la remontée des taux d’intérêt. Retour sur les dates clés d’un marché qui connaît sa première crise.
Sur la soixantaine de plateformes de crowdfunding françaises concernées, 59 ont obtenu l’agrément de prestataire de services de financement participatif. Seule une quinzaine a demandé le passeport pour s’implanter dans d’autres pays européens.
Le directeur France de la plateforme espagnole de crowdfunding immobilier explique les raisons de son implantation en France. Alors que le marché est déjà très concurrentiel et en proie à des difficultés depuis deux ans, il indique vouloir pousser le financement par equity, en tant qu'alternative à l’obligataire, largement majoritaire parmi les acteurs francophones.
Pour lever plus de 10 millions d’euros, les sociétés mettent un an, contre six mois auparavant. Une gageure quand la trésorerie n’est que de quelques mois. Les procédures confidentielles se multiplient pour geler les dettes.
Le laboratoire mène une course contre la montre alors que se profile pour 2031 la fin de l’exclusivité de son blockbuster. Sortie partielle de la santé grand public, hausse de la R&D, volontarisme dans les acquisitions, les choix du directeur général Paul Hudson ne sont pas sans risques. Mais le juge de paix pour les investisseurs repose sur le pipeline, avec d’importants rendez-vous dès 2025.
Le danois Novo Nordisk et l'américain Eli Lilly dominent sans conteste un marché de la lutte contre le surpoids en pleine croissance. A un horizon de trois ou quatre ans, il pourrait toutefois se fragmenter et laisser une place à d'autres acteurs.
Coté depuis bientôt trois ans, le fabricant de principes actifs pharmaceutiques connaît un vrai chemin de croix en Bourse. Les leviers d’un renouveau financier restent, à ce stade, bien fragiles.
L’énergéticien a tiré parti du redressement de sa production nucléaire historique. Mais son futur cadre réglementaire et le financement des EPR laissent planer des incertitudes.
Le pétrolier a placé l’électricité au cœur de sa stratégie de transition énergétique et pourrait devenir un acteur incontournable du secteur dans les années à venir.
Après deux années exceptionnelles sur les marchés du gaz qui ont tiré ses revenus, l’ex-GDF Suez pourrait voir sa croissance ralentir en 2025 et 2026. Il mise sur les renouvelables et les besoins de décarbonation de l’économie pour rebondir.
Le système électrique entre France et Allemagne affiche des différences majeures. L’absence du nucléaire ainsi que la pluralité des réseaux de transport et de distribution compliquent l’équilibre entre l’offre et la demande de courant en Allemagne.
Les condamnations records pour des litiges en responsabilité civile ne cessent d’augmenter outre-Atlantique et font exploser le coût des sinistres. Jusque-là concentré sur certaines activités, le phénomène évolue et s’étend à de nouveaux secteurs et à de nouveaux risques. La tendance, et surtout sa généralisation au-delà des frontières américaines, inquiète les acteurs de l’assurance et de la réassurance mondiale. Au point que certains d'entre eux anticipent déjà les conséquences économiques de ce phénomène.