La Banque centrale européenne propose de rationaliser la composition des ratios de risque des banques ou encore d’amender le cadre des dettes subordonnées. Si certaines mesures participent à un effort de simplification, aucune ne devrait, pour les banques, avoir d'impact sur le niveau de capital à mobiliser.
Le projet doit permettre aux entreprises qui le souhaitent de se voir appliquer un ensemble unique de règles à travers l’UE, de la fiscalité à la propriété intellectuelle en passant par le droit des affaires. En gommant la fragmentation propre à l’Europe, le 28ème régime a un potentiel immense sur l’investissement et la croissance. Rencontrera-t-il le succès escompté ?
L’établissement bancaire s’apprête à conclure un accord à hauteur de 257 millions d'euros avec le Parquet national financier pour éviter un procès. Le Crédit Agricole a déjà transigé dans cette affaire.
Dans un rapport dévoilé mercredi matin, le Club des juristes invite à repenser le traitement des litiges sériels en France, en ajoutant cette troisième voie à l’action de groupe et aux actions regroupées.
Dans un souci de protection des investisseurs non professionnels, l'autorité renforce son contrôle en demandant soit un agrément préalable et la possibilité aux porteurs de parts de sortir sans frais soit une information préalable en fonction du type de véhicules.
Pour ses dix ans, le Haut Comité juridique de la place financière de Paris a réuni ses principaux partenaires lors d’un colloque au palais du Luxembourg. Tous sont unanimes sur la qualité et l’utilité majeure de ses travaux.
Quels cadeaux faut-il déclarer au fisc ? A partir de quel montant ? Et que risque-t-on en cas de manquement ? Les réponses de l’avocat fiscaliste Philippe Stebler.
Des procureurs italiens soupçonnent les principaux actionnaires de la banque MPS et de l'assureur Generali d'entente et de manipulation de marché. L'enquête pourrait offrir un peu d'air au patron de Generali et, par ricochet, redonner une chance au projet de fusion avec Natixis dans la gestion d'actifs.
Le procureur fédéral suisse a annoncé lundi 1er décembre poursuivre Credit Suisse et par extension UBS pour ne pas avoir empêché des opérations de blanchiment d’argent en lien avec des prêts accordés à des entreprises publiques du Mozambique dans le cadre de l’affaire des «tuna bonds».
Si la Cour de cassation a cassé l’arrêt d’appel, elle demande un renvoi devant la cour d’appel de Paris, autrement composée sur la question du contrôle de fait. La bataille n’est pas finie.
Dans un récent rapport sur l’indemnisation des investisseurs pour fausse information sur les marchés financiers, le Haut Comité juridique de la place financière de Paris (HCJP) fait un état des lieux des pratiques hétérogènes en Europe. Une base de travail pour de futurs débats, le rapport ne s’avançant pas à émettre des préconisations. Pourtant, si la réparation est intégrale à l’étranger, la France se borne à compenser la perte de chance.
Pour la première fois, la haute juridiction se prononcera le 28 novembre à 14 heures sur l’appréciation du contrôle de fait. Bolloré demande une décision sans renvoi. Le gestionnaire Ciam juge le renvoi indispensable, la cour d’appel n’ayant pas répondu à toutes les questions posées.
Bruxelles interpelle l’Italie sur l’utilisation de ses «pouvoirs spéciaux» et remet en cause l'extension de leur usage au secteur bancaire. Une procédure pour infraction aux règles de l’Union est ouverte et laisse deux mois à Rome pour répondre.
Le groupe Bolloré pourrait finalement échapper à l'obligation de lancer une offre de retrait sur le conglomérat. Selon «Le Monde», la Cour de cassation a en effet de bonnes chances de casser une décision de la cour d'appel sur le sujet qui avait fait grand bruit.
Le pétrolier est accusé par une ONG allemande d'avoir financé une force armée ayant détenu, torturé et tué des dizaines de civils sur son site gazier au Mozambique entre juillet et septembre 2021.