Après des années de procédure, la justice sanctionne le mécanisme qui a ruiné des centaines d’investisseurs. Les promoteurs du mirage de l’autofinancement par la défiscalisation iront en prison.
Les positions restent toujours aussi frontales, entre une Conférence des bâtonniers de France vent debout, et ceux qui estiment que le texte ne va pas assez loin et engendre une insécurité juridique en n’étendant pas la confidentialité au pénal et au fiscal.
L’Autorité de la concurrence dévoile sa troisième étude sur le programme de clémence. La dernière datait de 2018. Les avocats spécialisés demandent certaines évolutions. Même avec une immunité totale de sanctions, la montée des demandes indemnitaires incite les sociétés à bien réfléchir avant de demander la clémence.
Par leur vision de long terme et leur forte culture d’entreprise, elles sont pourtant mieux préparées que les autres entreprises. Celles qui ont opté pour cette qualité ont été convaincues par sa valeur ajoutée.
L’action menée contre les Carpenters Trusts of Western Washington concerne l’effondrement des fonds Structured Alpha d’Allianz Global Investors aux Etats-Unis souscrits par le régime de retraite entre 2016 et 2020.
La banque avait été lourdement sanctionnée en Bourse en octobre après l'annonce d'un verdict la reconnaissant complice d'exactions au Soudan. Son action reprend des couleurs ce jeudi, également portée par une note favorable d'UBS.
Condamnée à 200.000 euros d’amende par l’Autorité des marchés financiers, la société de gestion évite néanmoins la sanction la plus lourde, la commission des sanctions ayant écarté le grief principal de placement non garanti, initialement au cœur des poursuites.
La publication obligatoire des montants destinés à financer les actions de groupe, prévue par un récent décret, suscite une vive opposition des tiers financeurs de contentieux.
La Banque centrale européenne propose de rationaliser la composition des ratios de risque des banques ou encore d’amender le cadre des dettes subordonnées. Si certaines mesures participent à un effort de simplification, aucune ne devrait, pour les banques, avoir d'impact sur le niveau de capital à mobiliser.
Le projet doit permettre aux entreprises qui le souhaitent de se voir appliquer un ensemble unique de règles à travers l’UE, de la fiscalité à la propriété intellectuelle en passant par le droit des affaires. En gommant la fragmentation propre à l’Europe, le 28ème régime a un potentiel immense sur l’investissement et la croissance. Rencontrera-t-il le succès escompté ?
L’établissement bancaire s’apprête à conclure un accord à hauteur de 257 millions d'euros avec le Parquet national financier pour éviter un procès. Le Crédit Agricole a déjà transigé dans cette affaire.
Dans un rapport dévoilé mercredi matin, le Club des juristes invite à repenser le traitement des litiges sériels en France, en ajoutant cette troisième voie à l’action de groupe et aux actions regroupées.
Dans un souci de protection des investisseurs non professionnels, l'autorité renforce son contrôle en demandant soit un agrément préalable et la possibilité aux porteurs de parts de sortir sans frais soit une information préalable en fonction du type de véhicules.
Pour ses dix ans, le Haut Comité juridique de la place financière de Paris a réuni ses principaux partenaires lors d’un colloque au palais du Luxembourg. Tous sont unanimes sur la qualité et l’utilité majeure de ses travaux.
Quels cadeaux faut-il déclarer au fisc ? A partir de quel montant ? Et que risque-t-on en cas de manquement ? Les réponses de l’avocat fiscaliste Philippe Stebler.
Des procureurs italiens soupçonnent les principaux actionnaires de la banque MPS et de l'assureur Generali d'entente et de manipulation de marché. L'enquête pourrait offrir un peu d'air au patron de Generali et, par ricochet, redonner une chance au projet de fusion avec Natixis dans la gestion d'actifs.
Le procureur fédéral suisse a annoncé lundi 1er décembre poursuivre Credit Suisse et par extension UBS pour ne pas avoir empêché des opérations de blanchiment d’argent en lien avec des prêts accordés à des entreprises publiques du Mozambique dans le cadre de l’affaire des «tuna bonds».