Le fabricant de boîtes de conserve Crown écope de la plus lourde peine (4,2 millions d’euros), suivi par d’Aucy (3,1 millions) et Bonduelle (2,9 millions).
Le distributeur a besoin de plusieurs autorisations réglementaires pour mettre en œuvre sa restructuration financière. L’Europe a délivré son accord au titre du contrôle des concentrations.
Le poids des actionnaires existants tomberait à 0,3% du capital après l’opération, alors que le consortium mené par Daniel Kretinsky s’arrogerait le contrôle du distributeur stéphanois avec 53,7% des actions.
Avec un patrimoine détenu par habitant particulièrement élevé, la gestion d'actifs belge est un secteur très attractif dans un pays où les acteurs nationaux deviennent de plus en plus rares.
Le groupe stéphanois est entré en négociation exclusive pour vendre la totalité de ses grandes surfaces à Intermarché et à Auchan. Au terme de toutes les opérations en cours, le distributeur pourrait se résumer à ses magasins de proximité.
Le groupe brésilien, filiale du distributeur français en difficulté, veut lever environ 200 millions d’euros via une augmentation de capital qui diluera son premier actionnaire.
Auchan et Intermarché proposent de reprendre l’ensemble des supermarchés et hypermarchés du groupe qui a confirmé avoir reçu des offres de plusieurs acquéreurs.
Carrefour serait intéressé alors que le distributeur stéphanois en phase de restructuration a déjà cédé une partie de son parc au Groupement Les Mousquetaires (Intermarché).
La plateforme digitale présente dans la distribution de fonds sur les marchés privés accueille Amundi et Indosuez Wealth Management en tant qu'actionnaires minoritaires contre un ticket d'investissement de 6 millions d'euros. Dans la foulée, trois partenariats sont mis en place.
Le fonds ICG avait financé en 2018 l'achat par l'ex-Sfam de 11% du distributeur. Il a repris les titres qui servaient de garantie à sa créance. Entretemps, la valeur de la ligne a plongé.
La foncière a publié des chiffres trimestriels solides et réduit son exposition aux magasins de Casino, son ancienne maison mère aujourd'hui en difficulté financière.
Le distributeur vend sa participation dans l’entreprise colombienne pour 400 millions de dollars. Parallèlement, Casino cherche toujours à convaincre certains créanciers de rejoindre l’accord de restructuration.
Cette décision porte sur un contentieux lié à la cession de Comet Group en 2012. Le groupe français va recevoir des sommes versées ainsi que le remboursement de frais de procédure.
Le distributeur a finalisé un accord de «lock-up» avec des créanciers, qui prévoit une réduction de l'endettement net de 6,1 milliards d'euros, mais plusieurs porteurs ne l'ont pas encore approuvé.
Le distributeur britannique lance un violent avertissement sur ses ventes 2024 : il table sur un recul de 12% à 17% de ses revenus, alors qu’il espérait auparavant au mieux une stabilité.