L'affaire First Brands aux Etats-Unis remet en pleine lumière les risques de fraude liés à l'affacturage, tels que le double financement d'une même facture. Pour s'en prémunir, les spécialistes ont divers recours.
La croissance se fait attendre outre-Rhin. Le sentiment général plutôt positif autour des plans de relance budgétaire historiques ne se manifeste pas encore dans l’économie. Le quatrième trimestre 2025 pourrait en voir les premiers effets, sans certitude.
La banque britannique, déjà propriétaire de près de 64% de la banque hongkongaise Hang Seng Bank, a lancé une offre de rachat des parts minoritaires qui lui manquent pour 13,6 milliards de dollars. Le montant, le timing et l’intérêt stratégique de l'opération sont jugés positifs par certains analystes, mais d'autres sont plus dubitatifs.
La star des cryptomonnaies a progressé cette année en parallèle de l’or qui a dépassé 4.000 dollars, donnant l’illusion d’un actif sûr face aux risques économiques et géopolitiques. Mais le bitcoin ne possède pas les attributs d’un actif refuge permettant d’intégrer durablement les réserves des banques centrales.
Ces deux dernières années, les coûts affichés des prestations bancaires ont progressé plus vite que l’indice des prix. Les travaux menés par l’observatoire des tarifs bancaires prennent en compte cette année les frais de trois néobanques qui revendiquent à elles seules plus de onze millions de clients fin 2024.
L’Eurosystème a lancé le 16 juin une plateforme unique de gestion des garanties aux opérations de refinancement en banque centrale, une avancée réussie, importante pour l’harmonisation du système financier au sein de la zone euro.
A l'instar de plusieurs initiatives déjà prises en faveur des stablecoins, le gouverneur de la Banque d’Angleterre estime qu’il faudrait rapidement les encadrer, encore plus qu’ils ne le sont aujourd’hui, pour qu’ils acquièrent le statut de véritable monnaie.
Devenues incontournables, les lignes de crédit garanties par les engagements non appelés des investisseurs, les «subscription lines», offrent aux fonds la souplesse de financer les dossiers rapidement et en plusieurs devises. Plus qu’un simple outil technique, elles sont devenues pour les gérants une façon d’acheter du temps.
L'Europe des ETF est en route. Baptisée Euronext ETF Europe, la plateforme pourrait mettre fin à la dislocation de la liquidité des fonds cotés européens. La clé ? Une uniformisation du processus qui s’opère à tous les étages, de la cotation au règlement/livraison des parts.
La deuxième directive sur le crédit à la consommation intègre désormais le BNPL et contraint les acteurs à davantage d’informations et de vérifications. Cela risque d’alourdir les parcours clients et surtout les coûts d’une activité encore bien difficile à rentabiliser.
Sur les huit premiers mois de 2025, les immatriculations neuves cumulées de BYD et de SAIC dans l’UE talonnent désormais celles de l’Américain Ford. Ce déploiement accéléré en Europe vient en compensation de la politique commerciale stricte de l’administration Trump envers Pékin et de la concurrence exacerbée sur leur marché intérieur.
Le créateur du plus gros stablecoin de la planète chercherait à obtenir 20 milliards de dollars à un prix susceptible de le valoriser 500 milliards de dollars, soit 17 fois plus que son principal concurrent, Circle.
En sanctionnant Altaroc Partners, le régulateur envoie un avertissement clair à toute l’industrie de la gestion d’actifs, selon lequel les rétrocessions ne sont tolérées que si elles s’accompagnent d’une réelle valeur ajoutée pour l’épargnant. Cette décision ravive le débat sur la viabilité d’un modèle de rémunération déjà fragilisé.
Inspirée par les travaux de Gabriel Zucman, la taxation des très grandes fortunes soulève de vives interrogations sur sa conformité avec la jurisprudence constitutionnelle, en l’absence de mécanisme de plafonnement lié aux revenus.
La start-up Figure AI a bouclé un tour de série C historique d’un milliard de dollars. Une nouvelle génération de robots propulsés par l'intelligence artificielle séduit les investisseurs. Des sociétés produisent désormais des modèles personnalisables qui permettent de doter les robots humanoïdes de «cerveaux» augmentés à l’IA.
Après l'échec en août 2025 du sommet sous l'égide de l'ONU sur la pollution plastique, responsable de dommages colossaux pour la nature et la santé, la question n’est toujours pas intégrée dans un grand accord mondial. Des investisseurs avancent, bon gré mal gré.
Pour Slawomir Krupa, la néobanque britannique, qui multiplie les initiatives en France, et BoursoBank ont des stratégies très différentes qui pourraient toutes deux se révéler payantes.
A l'heure où Matignon promet un réseau de maisons «France Santé» d'ici à 2027, la banque mutualiste avance ses pions sur ce terrain depuis quelques années. Elle voit dans la santé un nouveau terrain d’échanges privilégiés avec les élus locaux et les collectivités territoriales. Elle veut s’y développer de manière pérenne, et donc rentable.
Oracle entre dans la cour des grands en s'imposant comme un fournisseur clé de capacités de calcul d'IA, en concurrence avec les leaders du cloud que sont Amazon, Microsoft et Google. Dans une exubérance irrationnelle propre à l’intelligence artificielle, les laboratoires d’IA et les hyperscalers multiplient les contrats de longue durée pour sécuriser leur capacité future de stockage sur des serveurs.
L'horizon est une valeur recherchée, même chez les ETF. Premier venu sur le marché européen des fonds cotés obligataires à maturité fixe, BlackRock capte près de 90% de l’encours. Mais en lançant le premier produit high yield, DWS continue d’innover.