L’Autorité des marchés financiers, la Banque de France et la direction générale du Trésor ont annoncé jeudi le lancement d'un groupe stratégique dédié à l'innovation et à la tokenisation de la finance.
Les acteurs crypto proposant des stablecoins comme services de paiement en France ont jusqu'au 2 mars pour déposer un dossier à l'ACPR. L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a présenté des exigences allégées.
Le début de l’année 2026 marque un réveil brutal. Après trois années d’ascension quasi ininterrompue, les marchés mondiaux trébuchent et le bitcoin, fidèle à sa nature d’actif encore jeune, amplifie le mouvement. Pour l’observateur extérieur, cette chute récente ressemble à la fin d’une euphorie spéculative. Pour l’allocataire stratégique, c’est tout l’inverse : c’est un stress test qui valide la nécessité de l’actif, tout en offrant un point d’entrée que l’on n’espérait plus.
L’émetteur de stablecoins reprend des couleurs en Bourse après la publication de ses chiffres 2025. Le nombre d’USDC en circulation a bondi de 72% en un an, à 75,3 milliards de dollars.
La fintech crypto américaine Bridge acquise l'année dernière a obtenu une première autorisation pour devenir une banque agréée au niveau fédéral. Ce qui lui permettrait d'opérer sur tout le marché américain comme conservateur de cryptos.
Le superviseur européen impose aux acteurs proposant des stablecoins comme services de paiement d'obtenir l'agrément d'établissement de paiement dans un délai très court. En France, ils ont jusqu'au 2 mars pour déposer un dossier auprès de l'ACPR.
Le système de messagerie interbancaire Swift a annoncé participer au programme pilote de la Banque d'Angleterre, le Synchronisation Lab, afin d'explorer le règlement transfrontalier des titres tokenisés en monnaie de banque centrale.
La finance traditionnelle, que l'on peut appeler TradFi, et la finance décentralisée, la DeFi, sont aujourd'hui rivales. Les dépôts tokenisés pourraient combiner le meilleur des deux mondes.