L'agrément MiCA remplace les règles nationales qui avaient été mises en place dans certains pays européens sur les cryptoactifs, dont la France. Si la filiale du Crédit Agricole, Caceis, est le dernier établissement en date à obtenir ce sésame encore rare en France, les demandes en ce sens devraient se multiplier dans les mois à venir.
La Banque des règlements internationaux a expliqué, arguments à l’appui, pourquoi le stablecoin ne répond pas aux critères qui pourraient en faire une véritable monnaie. En revanche, l’institution admet que les jetons numériques sur les dépôts, sur les réserves de banques centrales et sur les emprunts d’Etat pourraient amener des changements profonds du système financier.
La présidente de la Banque centrale européenne considère l'euro numérique comme un élément clé de l'autonomie financière de l'Europe face aux stablecoins américains.
La banque a annoncé le lancement d’un deposit token, un jeton numérique de dépôt, pour ses clients institutionnels. Ce token, qui ressemble à un stablecoin sans en être vraiment un, est attaché aux dépôts des clients et s’échange sur la blockchain publique de Coinbase.
Cette stratégie s’inscrit dans la logique d’alignement des intérêts entre Tobam et The Blockchain Group, dont l’objectif est de renforcer la quantité de bitcoins par action et de financer ses développements dans les domaines de l’IA, de la donnée et de la blockchain.
Sonia Rogez, avocate chez Herbert Smith Freehills Kramer, et Yoann Briant, secrétaire général et directeur de la conformité et des risques de Coinhouse, analysent les différences réglementaires sur les cryptoactifs des deux côtés de l'Atlantique.
Le nouveau président de la Securities and Exchange Commission a plaidé en faveur des cryptoactifs. La réglementation américaine ne devrait pas tarder à s'y adapter. L'Europe voudrait avancer plus vite, mais cherche encore sa voie.
La filiale de la Société Générale spécialisée sur les cryptomonnaies proposera début juillet l’USD CoinVertible sur les blockchains Ethereum et Solana.
Les actions du spécialiste des stablecoins ont plus que triplé lors des premiers échanges, à 69 dollars à l’ouverture, avant de grimper à plus de 103 dollars. A la clé, une capitalisation de 27 milliards de dollars.
Au-delà de quelques applications dans le monde réel, ces jetons numériques adossés à des actifs tangibles jouent un rôle clé dans l’écosystème crypto qui pourrait finir par investir la finance traditionnelle.
En reproduisant les mêmes erreurs que par le passé, en cherchant à corseter à l’excès l’innovation, la France court le risque de manquer la nouvelle révolution des cryptoactifs, avertit Hervé Sitruk, président fondateur de France Payments Forum.
La fintech allemande a levé 155 millions d’euros auprès de deux nouveaux investisseurs et veut démocratiser l’investissement de détail dans toute l’Europe.
La cotation boursière de l'un des chefs de file du secteur crypto signale un appétit renouvelé pour les IPO à New York malgré la volatilité persistante des marchés.
Le courtier américain FalconX, spécialisé sur les crypto-actifs, a acquis une participation majoritaire – pour un montant non dévoilé – dans la société mère du hedge fund multi-stratégies Monarq Asset Management, focalisé sur les actifs numériques, rapporte Bloomberg.
Le créateur d’un des principaux stablecoins a déposé son document d’introduction auprès du gendarme américain des marchés. Il compte lever environ 240 millions de dollars et des actionnaires céderont pour 360 millions de dollars.
L'Autorité des marchés financiers vient d’octroyer à Deblock un tout premier agrément MiCA sur les crypto-actifs, qui procure à la société un passeport européen pour exercer dans toute l'Union européenne. Elle invite le régulateur européen à renforcer ses compétences pour assurer une convergence des pratiques entre les 27 autorités nationales.