La Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN) ouvre un marché pour du conseil en allocations d’actifs et assistance dans la passation des appels d’offres et rédaction des mandats. Deux types d’études apparaissent nécessaires et seront à réaliser par le titulaire : Etude en allocation stratégique : Cette allocation pluriannuelle (horizon à 3 ans), s’inscrivant dans une démarche de long terme, vise à déterminer l’exposition (taux cible, marge d’intervention) des réserves aux principales classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, immobilier), en fonction des caractéristiques du passif du régime, des contraintes réglementaires ainsi que des actifs existants. Cette exposition pourra être déclinée en sous-classes précisant à la fois les zones d’intervention, les styles de gestion (active, passive,…), les instruments financiers,… L’étude devra présenter plusieurs scénarii visant à déterminer les espérances de rendement et les risques associés (par exemple approche de type VaR). Etude en allocation tactique : Dans le cadre défini par l’allocation stratégique et sur un horizon de court terme (étude réalisée au maximum 4 fois par an), l’étude d’allocation tactique vise à la fois à réduire les risques et à bénéficier des opportunités de marché. Des préconisations de re-balancement ou de maintien des allocations et d’affectation des nouveaux placements pourront être faites par le titulaire après avoir été examinées avec la direction comptable, financière et juridique. Le prestataire retenu aura également une mission d’assistance dans la passation des appels d’offres et rédaction des mandats Les offres sont attendues avant le 25 mars 2022 à 16h. Lire l’avis ici. Consulter la fiche Guide de la CRPCEN.
La Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes (Carpimko) lance une consultation qui vise des prestations d’expertise, conseil et assistance dans la gestion des actifs financiers. Le marché est décomposé en 3 lots:Lot n°1 : Contrôle et rapport de gestion financière. Rédaction du document annuel de gestion financière.Lot n°2 : Conseil financier. Conseil et assistance : rôle actif permanent.Lot n°3 : Assistance aux appels d’offres en placements financiers.Les offres sont attendues avant le 25 mars 2022 à 16h.Lire l’avis ici.
La Caisse Autonome de Retraites et de Prévoyance des Vétérinaires (CARPV) a sélectionné Insti7 comme conseiller financier. Le prestataire a été le seul à répondre à l’appel d’offres lancé en octobre 2021, qui faisait état d’un marché estimé à 420.000 euros.
Le secteur de la banque privée au Luxembourg a vu ses encours atteindre 508 milliards d’euros à fin 2020, selon une étude de KPMG pour le compte de l’Association des banques et banquiers Luxembourg. Il a notamment profité d’une collecte nette de près de 12 milliards d’euros cette année-là, malgré la crise du Covid-19. La croissance des encours s'élève à 7% par année depuis 2008, selon les chiffres de KPMG. La banque privée luxembourgeoise est par ailleurs en phase de consolidation. Le nombre d’acteurs est revenu de 66 à 54 ces cinq dernières années. Et 29 sociétés demeurent en-dessous de la barre des cinq milliards d’euros d’actifs, considérée comme un seuil de rentabilité. La majorité des 12% de banques privées non-rentables se situent justement dans cette catégorie.
Julius Baer Group a accepté de payer environ 80 millions de dollars pour mettre fin à une accusation pénale liée à une enquête aux Etats-Unis pour corruption impliquant la FIFA, rapporte le Wall Street Journal. Une filiale de la banque suisse a conclu un accord avec les procureurs pour reporter une accusation de complot de blanchiment d’argent lors d’une audience virtuelle devant un juge fédéral à Brooklyn, jeudi. Les procureurs ont accepté de renoncer à l’accusation si Julius Baer respecte les termes de l’accord pendant une période de trois ans. L’accusation est liée à une affaire qui a eu lieu entre février 2013 et mai 2015, dans laquelle des sociétés de marketing sportif auraient soudoyé des représentants officiels du football pour obtenir des droits de diffusion de matchs de football. Dans ce système, Julius Baer aurait conspiré pour blanchir plus de 36 millions de dollars de pots-de-vin, selon les documents déposés au tribunal.
REQ Capital, la société créée par des anciens d’Odin et du fonds norvégien, cible un encours sous gestion de 10 à 20 milliards de couronnes norvégiennes (1 à 2 milliards d’euros) à cinq ans, rapporte Realtid.se. La société compte aussi employer entre 20 et 30 salariés. Son premier fonds, REQ Global Compounders, sera lancé le 27 mai. Le second, REQ Nordic Compounders, verra le jour en septembre. La société a déjà levé 1,5 milliard de couronnes norvégiennes. Synnøve Gjønnes a été recrutée comme responsable de la gestion de portefeuille. Elle travaillait précédemment chez Pareto Securities et KPL. Ingrid Stene a été embauchée comme analyste senior. Elle a entre autres travaillé pour KPMG et aussi Norges Bank Investment Management (NBIM) à Londres. Fredrik Vedvik Kalleberg a rejoint la société comme contrôleur financier, après une expérience chez Sector Asset Management. REQ Capital a été créée par Nina Hammerstad, qui était responsable des investissements immobiliers internationaux du fonds norvégien, et des anciens collaborateurs clés d’Odin, dont Oddbjørn Dybvad, qui était responsable des fonds internationaux.
La Société Anonyme de Consolidation des Retraites de l’Assurance (Sacra) s’apprête à l’évaluation de ses gérants actions. «Nous souhaitons bonne chance à nos gérants actions, a déclaré Stève Baumann, président du directoire de la Sacra à l’occasion de la cérémonie de remise des Couronnes Instit Invest L’Agéfi, lors de laquelle il a reçu le prix de la meilleure initiative en matière de gouvernance. Comme chaque année, au mois de juin, nous évincerons le plus mauvais de nos gérants. C’est un cycle qui repart, et nous espérons dans les meilleures conditions possibles.»
Purpose Investments a coté le premier ETF Bitcoin au monde, adossé à des Bitcoin physique, à la Bourse de Toronto sous les sigles BTCC.B et BTCC.U. «Avec des frais de gestion de seulement 1,00% par an, Purpose estime que l’ETF représente le moyen le plus simple, le plus efficace et le plus abordable pour les investisseurs d’obtenir une exposition directe aux devises numériques ", explique un communiqué. L’ETF doit investir directement dans des bitcoins réglés physiquement, et non dans des produits dérivés, «ce qui permettra aux investisseurs d’accéder facilement et efficacement à la classe d’actifs émergente des cryptocurrences sans le risque associé d’une auto-dépendance dans un portefeuille numérique. Comme pour les produits d’or ou d’argent physiquement garantis, l’ETF sera adossé directement à des avoirs en Bitcoin réglés physiquement». L’ETF vise à refléter le prix des bitcoins «sans le risque que les parts se négocient à des primes ou des décotes prononcées par rapport à la valeur nette d’inventaire (VNI), contrairement aux fonds fermés de bitcoins actuellement proposés sur le marché», assure Purpose. «Nous sommes très heureux de pouvoir proposer cette innovation aux investisseurs, ce qui rend le processus de détention de Bitcoin plus facile que jamais. Nous pensons que Bitcoin, en tant que premier et plus grand actif dans l'écosystème émergent des cryptocurrences, est prêt à poursuivre sa trajectoire de croissance et son adoption en tant qu’actif alternatif, consolidant davantage l’opportunité d’investissement qu’il présente», a déclaré Som Seif, fondateur et PDG de Purpose. Purpose agira en tant que gestionnaire de l’ETF et Ether Capital, une société spécialisée dans le domaine des actifs numériques, agira en tant que consultant pour Purpose.
Le centre de médiation et d’arbitrage de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (WIPO) a ordonné début novembrele transfert de noms de domaine en ligne à deux sociétés de gestion. Ces noms étaient enregistrés et utilisés à des fins frauduleuses par des entreprises basées aux Etats-Unis, rapporte Asset News. Après avoir porté l’affaire devant le WIPO en septembre, le groupe suisse Lombard Odier a ainsi récupéré le nom de domainelombardodieram.com. Quant auhedge fund britannique Man Group, qui s'était également plaint auprès du médiateur en septembre,il est désormais propriétaire du nom de domaine man-am.com. Dans le cas de Man Group, l’utilisation frauduleuse du nom de domaine man-am.com est allée beaucoup plus loin, explique Asset News. L’entreprise américaine qui l’avait enregistrén’hésitait pas à envoyer des emails avec une référence à l’adresse d’une entité irlandaise de Man Group qui existe réellement pour leurrer les investisseurs.
Colville Capital Partners France, par la voix de son cofondateur Jacques-Antoine Philippe, a annoncé ce 23 juillet avoir obtenu le label ISR pour le fonds Silver Autonomie. Le fonds est géré par Colville Capital Partners France. Mathieu Philippe, qui dirige Colville Capital Partners ltd (Londres), est conseil sur la sélection de titres. A la mi-mai, ce véhicule représentait environ 163 millions d’euros d’encours.
La Chambre a soumis au Ministère de l’Economie et des Finances 15 propositions visant à faciliter l’investissement des épargnants en faveur des entreprises.
Le fonds de pension japonais GPIF recherche des gérants en gestion active et passive d’obligations non japonaises. En gestion active, il liste huit benchmarks de référence mais précise que tout autre indice de référence respectant le cadre d’investissement peut être accepté. En revanche, en gestion passive, c’est le GPIF qui fournira le benchmark. Pour cette stratégie, les gérants devront fournir un track record sur l’index FTSE World Government Bond Index (hors obligations en yen). Le fonds précise qu’il ne pose pas de date limite pour la réception des offres et qu’il prendra en considération les offres en fonction de ses besoins. Cependant, dans la perspective de diversifier ses benchmarks de gestion passive, il va commencer à passer en revue les gérants le 22 mai 2020. Le GPIF recherche des assets managers avec une expertise large et un accès à des benchmarks diversifiés, tels que les indices de Corporate High Yield, ceux liés aux pays émergents ainsi que d’autres indices agrégés. Les règles d’investissements du GPIF excluent les options, les titres en défaut, les titres non notés (sauf ceux dont l’émetteur ou le garant est noté), des titres adossés à des actifs et les billets à moyen terme avec les mêmes caractéristiques que les autres exclusions. Lire l’avis ici.
«A chaque fois qu’il y a eu des périodes de tensions, les ETF ont été plébiscités par les investisseurs et l’adoption de cet outil a été plus importante qu’avant lors du rebond des marchés», a observé Arnaud Gihan, responsable iShares France, lors d’une conférence web mercredi 15 avril. Et la crise que nous vivons actuellement, qui a été provoquée par la pandémie du coronavirus, ne devrait pas faire exception, selon le représentant du plus gros fournisseur d’ETF au monde, marque commerciale de BlackRock pour les ETF. «La crise ne pourra que renforcer l’intérêt pour les ETF et ETP. Cette opinion se fonde sur l’observation des effets de la crise 2008, qui avait conduit à un recours plus important à cet outil qui permet d’avoir une exposition immédiate à une classe d’actifs et de vendre cette exposition rapidement», détaille-t-il. En mars, en dépit d’une volatilité élevée, les flux sur les ETF et ETP à l’échelle mondiale sont restés positifs à hauteur de 17,2 milliards de dollars, illustre Arnaud Gihan. Cette collecte masque des réallocations assez fortes, nuance-t-il. Ainsi, les ETF et ETP obligataires ont vu sortir 34 milliards de dollars, tandis que les ETF et ETP actions ont engrangé 35 milliards de dollars. Les ETP matières premières ont quant à eux drainé 11,7 milliards de dollars, soit leur plus forte collecte mensuelle. La crise devrait aussi renforcer l’intérêt pour les ETP et ETF gérés selon des critères responsables (ESG), un mouvement qui a d’ailleurs déjà commencé. En février, 23,5 milliards de dollars de flux positifs ont été enregistrés sur l’ESG et en mars, 14,6 milliards de flux positifs ont été enregistrés. Lorsqu’ils reviennent sur les marchés, les investisseurs qui sont sortis privilégient une exposition intégrant des critères ESG. «Les réallocations devraient clairement favoriser l’ESG», estime Arnaud Gihan. Les chiffres sont cependant beaucoup moins réjouissants si on s’en tient au niveau européen. Le cabinet de recherche indépendant Morningstar avait ainsi calculé que le marché européen des ETF avait connu des rachats record de 21,9 milliards d’euros en mars 2020.
Les ventes à découvert contre le commerce de détail aux Etats-Unis ont infligé des pertes virtuelles douloureuses à AllianceBernstein, une société de gestion qui a assuré les dettes dues par les centres commerciaux, actuellement confrontés à des problèmes ou des fermetures avec la pandémie du coronavirus, rapporte le Financial Times. Plus d’une dizaine de fonds gérés par AllianceBernstein ont vendu environ 4 milliards de protection contre des emprunts hypothécaires dus par des centres commerciaux américains et autres emprunteurs commerciaux. Plusieurs investisseurs pensent que les propriétaires de « malls » ne seront pas capables de rembourser leurs dettes.
UniCredit Private Banking (Unicredit PB) et Amundi ont lancé un Eltif (fonds d’investissement de long terme dans le non-coté) qui pourra être souscrit entre le 17 mars et le 14 avril par la clientèle d’UniCredit PB, rapporte Plus, le supplément hebdomadaire d’Il Sole 24 Ore dédié au patrimoine. Amundi Eltif Leveraged Loans Europe est conçu et géré par Amundi. Il est principalement investi dans des prêts à effet de levier. Le portefeuille se compose de 50 à 60 lignes sélectionnées sur le marché primaire ou secondaire.
Les family offices ont réduit leur exposition aux hedge funds en 2019, l’allocation revenant de 28% en 2018 à 22,4% l’an dernier, selon la dernière étude publiée parPeltz International, rapporte le site spécialisé Opalesque. Au total, les family offices ont réduit leurs allocations aux investissements alternatifs alors qu’ils ont augmenté les poches dédiées aux actions et à l’obligataire. Les family offices ont investi en priorité dans les actions des pays développés, à hauteur de 30%, devant l’alternatif (25%), l’obligataire des pays développés (14%), les obligations émergentes (7%), le monétaire (7%) et les actions des pays émergents (5%). Dans l’espace alternatif, l’allocation la plus importante revient à l’immobilier, à hauteur de 30%, devant le private equity en direct (25%), les hedge funds (22%), les fonds de private equity (19%), les REIT (3%), et les matières premières (1%). Parmi les évolutions possibles dans le secteur des family offices, 83% des participants au sondage prévoient une augmentation significative des multi-family offices alors qu’ils sont seulement 61% à envisager une tendance similaire du côté du single-family offices. Les family offices envisagent par ailleurs d’investir en priorité dans les technologies (76%), devant l’ESG (72%), les co-investissements (68%), l’alternatif (48%) et les start-up (38%).