Cette année, plus encore que les précédentes, la (géo)politique soufflera le froid et le chaud sur les marchés, alors que les principaux scrutins restent incertains dans leurs conséquences.
L’année qui débute devrait surtout être celle du pivot effectif pour les banques centrales américaines et européennes. Si tout se passe comme prévu, ce qui n’a pas été le cas en 2023.
L'indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2% en 2023 dans le pays, son rythme le plus lent depuis 2009, et l'indice des prix à la production sur l'ensemble de l'année a chuté de 3%.
Pékin s’attaque au cognac européen dans ce qui ressemble à une mesure de rétorsion face à la volonté de l’Union de se protéger des véhicules électriques chinois. Pernod Ricard, Rémy Cointreau et LVMH sont pénalisés en Bourse.
Citi devrait ouvrir une banque d’investissement de plein exercice sur le territoire chinois d’ici à la fin de l’année. Alors que les relations entre Washington et Pékin se tendent, les autres banques américaines se montrent beaucoup moins enthousiastes.
Le groupe chinois a racheté pour 1,3 milliard de dollars d'actions en décembre dernier, alors que les nouvelles règles du jeu en Chine, annoncées le 22 décembre dernier, ont déclenché une vente massive d'actions dans le secteur.
L'exposition de l'éditeur à la Chine, qui veut restreindre le temps et l'argent que les utilisateurs consacrent aux jeux vidéo en ligne, semble pourtant limitée.
Le géant immobilier chinois devrait encaisser trois milliards de renminbis (385 millions d’euros) de la cession de ses actions d’une société du groupe concurrent Wanda.
Le Parti communiste chinois étend son emprise sur l’économie domestique et compte sur le commerce international pour financer ses nouveaux objectifs stratégiques.
La décision de l'agence Moody’s d’abaisser la perspective de la note souveraine de la Chine de «stable» à «négative» montre que le modèle de croissance chinois se heurte à ses limites.
L’agence de notation a dégradé la perspective de la note de la Chine à négative, en raison de la décélération de la croissance, de la crise immobilière et de la hausse de l’endettement. La banque centrale est intervenue sur le yuan.
L’audience qui devait examiner les conditions de la liquidation du groupe immobilier chinois a été repoussée jusqu’au 24 janvier. Le promoteur se débat toujours avec une dette de plus de 300 milliards de dollars.