C’est désormais au Parlement européen de se prononcer sur la future devise numérique. Les événements géopolitiques confirment la nécessité pour l’Europe de prendre son indépendance dans les paiements.
Hervé Sitruk, président-fondateur du France Payments Forum, analyse la nouvelle étape franchie par le Conseil de l'Union européenne qui a validé la création de l'euro numérique de détail, le 18 décembre dernier. Ce n'est pas un blanc seing donné à la BCE, d'autant plus que le Parlement européen ne l'a pas encore adopté.
L’analyse de l’économie semble devenue de plus en plus compliquée, notamment aux Etats-Unis. Pour les panélistes de L’Agefi comme pour les banquiers centraux, cela ne facilite pas les prévisions sur les taux et les changes.
Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à 2,9% en novembre, légèrement plus qu’en octobre, et celui des prêts aux entreprises à 3,1%, sa plus forte hausse depuis juin 2023, reflétant un redémarrage assez régulier du crédit soutenu par l’assouplissement monétaire.
L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
Tout en maintenant ses taux directeurs sans donner leur future direction, la banque centrale a très nettement relevé ses projections de croissance 2025-2028 par rapport à septembre. Sans remonter ses projections d’inflation dans les mêmes proportions.
C'est le quatrième maintien consécutif décidé par l'institution de Francfort, qui affirme sa détermination à stabiliser l'inflation à 2% dans la zone euro. La banque centrale a relevé ses prévisions de croissance et de hausse des prix pour l'année prochaine.
La BCE devrait maintenir ses taux d'intérêt ce jeudi. C'est surtout le relèvement de ses prévisions de croissance qui sera scruté, alors que le plan de relance allemand promet de porter la progression du PIB de la zone euro au-dessus de son potentiel.
La Banque centrale européenne ne souhaite pas réduire les exigences en matière de fonds propres. Une révision des titres AT1 est par ailleurs envisagée.
La Banque Centrale Européenne (BCE) vient de lancer un appel d'offres pour sélectionner deux sociétés de gestion qui auront pour mission de piloter le fonds de pension de retraite de ses employés.
La Banque centrale européenne (BCE) a demandé au gouvernement italien de Giorgia Meloni de reconsidérer son projet de déclaration, via un amendement dans le projet de loi de finances 2026, sur les réserves d’or appartenant à la Banque d’Italie.
Membre du directoire, l'Allemande se dit confiante à l’idée que le prochain mouvement de taux sera non pas une baisse mais plutôt une hausse pour la zone euro, qui connaîtrait donc une «surchauffe» de son économie… La voix la plus influente à Francfort a déclaré qu’elle serait «prête» à succéder à Christine Lagarde à partir d’octobre 2027 si on le lui propose.
L'ampleur des besoins de financement des transitions et de l'essor vers l'IA évoque l'économie d'endettement des années 1960-70. Mais la comparaison a ses limites, convient Vivien Levy-Garboua.
Malgré un flou persistant sur l’économie américaine à cause du manque de données depuis la fin du «shutdown», les panélistes de L’Agefi continuent à suivre les mêmes raisonnements que les marchés concernant l’assouplissement monétaire, qui pourrait s’accélérer à la Fed et être terminé à la BCE. Avec les risques, respectivement à la hausse et à la baisse, de ne pas revenir à 2% d’inflation en 2026.
Le rapport mensuel de la Banque centrale européenne sur la croissance du crédit est plutôt meilleur en octobre, mais très clairement tiré vers le haut par une forte progression des flux de prêts bancaires nets aux institutions financières «non monétaires» (hors fonds d’investissement, assureurs et fonds de pension).
Un récent rapport de recherche de la Banque centrale européenne (BCE) alerte sur les risques que font peser les assureurs sur le marché des dettes souveraines en Europe. Leur trop forte exposition aux obligations d'Etat domestiques peut présenter un risque de liquidité en cas de choc climatique. Un constat qui plaide en faveur de l’Union des marchés de capitaux.
L’indice IFO du climat des affaires s’est établi à 88,1 en novembre, après 88,4 en octobre. La faiblesse des anticipations a pesé sur l’indicateur, tandis que l’évaluation de la situation actuelle par les entreprises s’est légèrement améliorée, mais reste nettement inférieure aux sommets annuels enregistrés cet été.