Une poignée de plateformes pionnières du secteur des cryptoactifs ont annoncé arrêter leurs activités en juillet. En cause : le règlement MiCA, la morosité du marché, et l'arrivée de nouveaux concurrents issus de la finance traditionnelle.
Le régulateur des marchés financiers américains débute son travail sur les actifs de la finance décentralisée. Tout en adoptant une posture ouverte au dialogue, il rappelle aux acteurs que certains coffres-forts ou protocoles rentrent dans le giron législatif des valeurs mobilières.
Organisé par L’Agefi, l’AM Tech Day 2026 réunira les professionnels de l’asset management, du wealth management, du trading et des technologies financières autour des grands enjeux de souveraineté numérique, d’IA, de cybersécurité, de blockchain, d’exécution et d’innovation.
Le régulateur américain, l'Office of the Comptroller of the Currency, a rejeté la demande de licence bancaire de la fintech de paiement au motif que son programme de lutte contre le blanchiment d'argent n'était pas assez «efficace». Wise compte déposer une nouvelle demande, en misant sur le cadre réglementaire des cryptoactifs.
Le Haut Comité juridique de la place financière de Paris a publié un rapport mercredi 22 juillet pour donner ses premières propositions concernant un éventuel cadre juridique pour les organisations autonomes décentraliséessur la blockchain.
Louis Chatriot, CEO et cofondateur d'Alma, estime que les frais de retard ne devraient pas être une composante normale du modèle économique du paiement fractionné.
La banque de Corée devrait lancer en septembre la phase 2 de son projet Hangang, alliant won digital de banque centrale et dépôts tokenisés. Elle travaille main dans la main avec neuf banques.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
La Depository trust and clearing corporation devrait lancer ce service en octobre prochain. Elle a exécuté mi-juillet plusieurs opérations via des actifs tokenisés, notamment de «repo» et de prêts de titres.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
Plus de 50 prestataires de services de paiement étaient candidats pour participer au projet de l'euro numérique. Seule une banque française a été sélectionnée : BPCE.
L'entreprise souhaite proposer à ses clients à la fois des cartes pour payer en cryptomonnaie, des stablecoins pour les paiements transfrontaliers et des dépôts tokenisés pour les banques.
Le géant américain a mis la main sur VocaLink en 2016 pour 700 millions de livres. Alors que le Royaume-Uni tente de construire un système de paiement local, l'appartenance de VocaLink à une société américaine nuit à l'entreprise.
En vigueur depuis le 1er juillet, le règlement européen MiCA réduit drastiquement les pouvoirs des conseillers en gestion de patrimoine pour les crypto-actifs. L'Autorité des marchés financiers pourrait assouplir sa position, mais à date, il faut éviter toute forme de conseil sur cette classe d'actifs.
La fintech spécialisée dans le paiement et le financement de factures annonce également la signature d'une ligne de financement de 240 millions d'euros pour accroître sa capacité à payer les factures des petites entreprises.
La plateforme digitale native a intégré l'infrastructure de paiement de Fipto afin de permettre les souscriptions en stablecoins à son fonds Sigma Market Neutral Fund, domicilié au Luxembourg.
Les montants levés ont bondi de 51 % au premier semestre 2026, mais le nombre d'opérations a reculé de 42 %, selon l'Observatoire de la fintech. À elles seules, Alan, Pennylane et Morpho ont capté 74 % des financements.
Après avoir obtenu une licence bancaire en Europe dès 2017, Klarna souhaite avoir le même statut aux Etats-Unis en établissant une filiale bancaire dans l'Utah.
Hexarq, l'offre de trading de cryptoactifs de BPCE, est désormais déployée dans la plupart des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires. Son modèle tarifaire évolue pour cibler les plus jeunes.
En France, l'Autorité des Marchés Financiers a enregistré plus de 200 sociétés Prestataires de Services sur Actifs Numériques (PSAN) depuis 2023. Avec l'arrivée de la réglementation européenne MiCA, le régulateur français a octroyé seulement une trentaine d'agréments. La plupart des PSAN ont arrêté leurs activités ; d'autres ont été agréés dans d'autres pays.
Sur plus de 200 fintechs enregistrées auprès de l'Autorité des Marchés Financiers ces trois dernières années, seule une trentaine ont été agréées MiCA. Claire Balva, présidente de l'Adan, principal lobby crypto en Europe, nous livre ses conclusions au lendemain de la date limite du règlement.
À l'échelle européenne, 300 sociétés ont été agréées MiCA. En 2023, 5.000 acteurs crypto étaient enregistrés auprès de l'autorité européenne des marchés financiers.
Le règlement européen MiCA a nettoyé le marché crypto. En France, 31 agréments ont été accordés, contre plus de 200 acteurs enregistrés auprès du régulateur ces trois dernières années. Pourtant, les mariages ont été rares dans le secteur ces dernières semaines et les fermetures se sont déroulées discrètement.
L'EURXT a déjà permis une souscription à un fonds monétaire tokenisé d'Amundi. Il sera proposé dans un premier temps aux clients investisseurs institutionnels et aux entreprises clientes de Caceis.
La fintech s’est associée à Coinbase pour permettre à des détenteurs de stablecoins de Circle de souscrire et de racheter à deux de ses véhicules Ucits.
Des remaniements au sein de la direction européenne de la stabilité financière et des services financiers, la Fisma, repousseraient d’un mois la date de fin des consultations concernant le règlement sur les cryptoactifs MiCA.