La fintech, qui accompagne plus de 4 millions de commerçants, propose désormais des cartes de fidélité digitales. Le but est de faire face à la concurrence qui s'intensifie sur le segment des terminaux de paiement.
Le nombre de banques présentes au sein de Qivalis passe ainsi à 31, selon le média spécialisé Blockstories. Des discussions seraient en cours pour quatre banques supplémentaires.
La fintech française, spécialisée dans l’épargne en bitcoin, veut offrir à ses clients dans les prochains mois un compte en euros avec un IBAN français. Elle a levé 15 millions de dollars en décembre dernier.
L'euro numérique devait être voté au Parlement européen le 5 mai. Le vote n'aura finalement lieu que le 23 juin, les négociations autour de l'euro numérique hors ligne ayant traîné.
La Maison-Blanche a publié une étude favorable au rendement sur stablecoin sur les plateformes d'échange. Cela devrait faire avancer le Clarity Act : ce texte de loi, débattu au Sénat, doit trancher l'interdiction ou non d'un rendement sur ces jetons présents sur la blockchain, adossés à des devises traditionnelles. En Europe, tout rendement est déjà interdit, mais la sphère crypto réclame une révision du règlement MiCA pour lutter à armes égales.
Kraken est aujourd'hui le seul acteur crypto connecté aux tuyaux de la Réserve fédérale. La loi Pace pourrait changer la donne et rendre plus facile l'intégration de nouveaux acteurs.
La société de gestion et le site d’information boursière ont annoncé mercredi un partenariat visant à proposer aux investisseurs particuliers trois nouveaux indicateurs technologiques mesurant la « puissance deeptech » des sociétés.
La banque a commencé ses expérimentations dès 2018. Elle a atteint cette année un nouveau cap en tokenisant une part de fonds sur Ethereum public, avec la création d'un portefeuille virtuel pour le compte d'un de ses clients.
En fin d'année dernière, S&P a noté les stablecoins dollars de Tether et de Circle. Moody's a publié en mars dernier sa méthodologie de notation pour ces jetons adossés à des devises traditionnelles sur la blockchain. Chaque agence a une cible particulière et il ne s'agit pas de donner une note de crédit, mais plutôt de s'assurer une place dans la finance décentralisée.
La start-up a annoncé en fin de semaine dernière une valorisation supérieure à 1,5 milliard de dollars pour son jeton de gouvernance, un type de financement propre à la blockchain.
Des pirates ont dérobé pour près de 300 millions de dollars de jetons émis par Kelp DAO. Ces jetons ont servi de collatéral pour emprunter et faire disparaître des cryptomonnaies sur le protocole de finance décentralisée Aave. Celui-ci fait face à une ruée des détenteurs d'actifs numériques pour sortir leurs avoirs.
La tempête qui secoue Aave, référence du prêt-emprunt dans l'univers de la crypto, place la «DeFi» devant ses contradictions. Sans contrôles solides et sans l'existence d'un prêteur en dernier ressort, un système de finance décentralisée ne tient pas sur la durée.
La Paris Blockchain Week a réuni plus de 10.000 participants au Carrousel du Louvre selon les organisateurs. 200 acteurs bancaires étaient présents, preuve de l'intérêt croissant qu'ils portent au secteur.
Les IA génératives sont de plus en plus consultées par les Français pour choisir leur banque ou comparer certaines offres. Les groupes bancaires voient donc leur stratégie de notoriété chamboulée. Mais au-delà de l’aspect réputationnel pur, la perception qu’a l’IA d’une marque peut apporter des enseignements stratégiques précieux.
SG-Forge, la filiale de la Société Générale spécialisée dans les cryptoactifs, a annoncé un partenariat avec un acteur crypto traditionnel, Consensys. Cela permettra à son stablecoin en dollars de toucher des millions de wallets crypto MetaMask.
Alors que l'échéance de l'application du règlement MiCA approche, les levées de fonds des acteurs crypto diminuent en Europe. Cependant, le ticket moyen de ces opérations augmente.
L'assureur des courtiers dépasse ses projections, fixées à 124 millions d'euros de primes pour 2025. La seconde étape consiste à intégrer l'intelligence artificielle dans chacun de ses corps de métier.
Sous l’impulsion de l’administration Trump, plusieurs banques de Wall Street commencent à tester en interne le modèle Mythos d'Anthropic, qui est capable de détecter les failles dans leurs systèmes informatiques. Les régulateurs financiers britanniques s'emparent aussi du sujet.
La fintech bordelaise d'une centaine de salariés joue désormais dans la cour des grands. Avec ce partenariat, son nombre d'assurés décuple à une trentaine de millions.
Circle a lancé mercredi CPN Managed Payments, une plateforme destinée aux banques, fintechs et prestataires de services de paiement, pour traiter les paiements en stablecoins. Worldline est un de ses premiers clients.
BPCE est le seul groupe à proposer du trading de cryptos à ses clients particuliers, mais BoursoBank et BNP Paribas ont franchi une première étape en proposant des titres de créance reproduisant la performance de certains actifs numériques.
De nouvelles banques devraient rejoindre le consortium bancaire européen Qivalis dans les prochains mois. Celui-ci devrait s'entretenir la semaine prochaine avec Oddo BHF sur la question de l'interopérabilité des stablecoins en euros.
La fintech, incubée chez Sopra Steria, lance le premier agent embarqué directement intégré aux plateformes de gestion des TPE et PME pour leur simplifier l’accès aux services financiers.
Le marché des stablecoins a dépassé les 300 milliards de dollars de capitalisation fin 2025. La capitalisation du stablecoin dollar de Tether dépasse les 180 milliards de dollars, Circle est deuxième avec plus de 77 milliards de dollars de capitalisation.
Les banques françaises n'ont plus besoin d'être convaincues : elles multiplient les initiatives pour rattraper les géants des stablecoins Tether et Circle.
Circle a créé une entité en France dès 2023 avec l'arrivée du règlement MiCA. En Europe, l'entreprise a été le premier émetteur de stablecoins à être conforme à la régulation. Elle domine aujourd'hui le marché du stablecoin euro, avec une capitalisation d'environ 360 millions d'euros.
Aux Etats-Unis, le débat fait rage autour de l'interdiction pour les plateformes d'échange de proposer du rendement sur les stablecoins. En Europe, elles n'ont déjà pas le droit, mais trouvent des contournements via la finance décentralisée.