Galea et EPS Partenaires s’associent
Galea, cabinet de conseil spécialisé dans lesrégimes de protection sociale (prévoyance, frais de santé, retraite) etEPS Partenaires, conseil en épargne salariale et protection sociale, ont décidé de se rapprocher. «Galea et EPS Partenaires affirment ainsi leur ambition d'être des acteurs de référence en matière de conseil en protection sociale, en épargne retraite et salariale ainsi qu’en assurance», expliquent les deux sociétés dans un communiqué commun. Les deux cabinet ont pour ambition demieux répondre à l’attente de leurs clients d’un service global et d’un accompagnement personnalisé sur toutes leurs problématiques.
Cette démarche répond à la stratégie de croissance de Galeaet à celle d’EPS Partenaires qui s’adosse à un cabinet complémentaire de ses activités et qui «partage les mêmes valeurs (primauté de l’intérêt du client, indépendance et objectivité, pluri-disciplinarité des expertises pour apporter des solutions clé en main)», expliquent les deux cabinet.
Pour rappel, les deux cabinet accompagnentdes entreprises, des branches professionnelles, des caisses de retraite et des organismes d’assurance dans la gestion de leurs risques et le suivi des régimes de protection sociale.
Le contexte réglementaire renouvelé et la situation de taux durablement bas sont autant de facteurs d’opportunités et de contraintes pour les acteurs du secteur soumis à de profondes mutations auxquelles les deux partenaires répondront par des solutions sur mesure, le développement d’une ingénierie nouvelle ainsi qu’une large offre de formation contribuant à l’appropriation de ce nouvel écosystème.
«Nous travaillons ensemble depuis la création de Galea. La décision de rapprochement est surtout le constat partagé d’un besoin du marché et le reflet d’une amitié professionnelle, d’un partage de valeurs et d’une envie d’aller dans le même sens, affirme Norbert Gautron, président de Galea. Après l’arrivée de Pierre Chaperon, Galéa poursuit ainsi son évolutioncomme nous le souhaitons».
Plus d'articles du même thème
-
La BCE attise la flambée des taux
En cette journée de tensions accrues sur le pétrole au Moyen-Orient, les marchés n’ont entendu que le risque haussier pour l’inflation dans la présentation de Christine Lagarde. Cela semble confirmer que la banque centrale est bien dans un cycle de resserrement monétaire. -
Le Nasdaq mise 100 millions de dollars sur Payward, la maison mère de Kraken
Cet investissement renforce le partenariat entre l'opérateur boursier américain et l'infrastructure crypto. Le Nasdaq veut créer ses propres actions tokenisées, dans un nouveau cadre réglementaire. -
Mata Capital met la main sur Theoreim
La société de gestion immobilière fondée par Jean-Baptiste Pracca augmenterait ses actifs sous gestion de plus de 600 millions d'euros.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Amundi dévoile un ETF conçu pour Zenkyoren
- Combien coûterait aux banques une hausse du plafond du Livret A
- Les investisseurs actions et crédit se protègent contre le risque politique français
- Gaël Monfils veut devenir gestionnaire de fortune
- Deux anciens d’Iroko lancent un courtier en assurance-vie
- L’aide à mourir questionne la couverture assurantielle du décès
Contenu de nos partenaires
-
EXCLUSIF Retour au réelBudget : le gouvernement devrait fixer sa prévision de croissance à 0,9 % pour 2027
Selon nos informations, l'exécutif va abaisser sa prévision de croissance pour 2027 à 0,9 %, compliquant encore l'équation budgétaire à quelques mois de la présidentielle -
Garde-fouCyber Resilience Act : l'Europe impose de nouvelles règles de sécurité numérique
Bruxelles impose dès ce jeudi aux industriels du numérique de signaler en urgence leurs failles de sécurité, mais les entreprises accusent un net retard d'adaptation -
RechuteRacisme, « brebis galeuse » et contre-feu : à Carcassonne, le RN face au spectre de la rediabolisation
Après les révélations de Midi Libre concernant un policier et militant RN, les cadres ont dégainé leur défense habituelle. Mais cette mécanique de contre-feu peine à convaincre, alors que les interrogations sur la gestion de l’affaire par le maire Christophe Barthès viennent fragiliser le récit de la « brebis galeuse »