Un épargnant sur deux a commencé à placer son argent entre 19 et 34 ans, selon une étude publiée par Patrimonia et Sycomore AM, L’assurance vie est plébiscitée par 40 % des épargnants, derrière les livrets d'épargne, mais devant les CEL/PEL, l'épargne salariale et les plans d'épargne retraite
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La majorité des Français (8 sur 10) déclarent épargner, «même occasionnellement», selon une enquête réalisée par Patrimonia et Sycomore Asset Management (AM). L’étude, réalisée du 26 janvier au 5 février par l’institut Infopro Digital Etudes auprès de 1.000 répondants représentatifs de la population française, montre également que 50 % des épargnants ont commencé à placer leur argent entre 19 et 34 ans. Une prise de conscience«d’autant plus marquée chez les millennials,une génération notamment sensibilisée à la probable nécessité de financer sa propre retraite et de constituer rapidement son propre capital. », souligne l’étude. Ainsi,38 % d’entre eux ont commencé à épargner entre 19 et 24 ans alors qu’en comparaison, 26 % des «baby-boomers»-tranche d'âge quis’est mise à épargner le plus tardivement -ont commencéà le faire à 41 ans.
Les produits d’épargne les plus courus sont, sans surprise, les livrets d’épargne (détenus par 80 % des épargnants), devant l’assurance vie (40 %), les comptes et plans d’épargne logement (36 %) ou l’épargne salariale et les plans d’épargne retraite (12 %). En revanche, seuls 5 %choisissent la défiscalisation, et 1 % la crypto-monnaie. Pour les Français, la première raison d’épargner reste de pouvoir faire face en «cas de coups durs» (63 %), tandis que la diversification des placements est la première motivation d’investissement dans un produit financier (53 %). Sans surprise, 71% des sondés qui ont déclaré ne pas être en mesure de mettre de l’argent de côté,soit 2 Français sur 10, n’épargnent pas en raison d’un manque de revenus.
Lafinance utilereste quant à elle une notion confuse pour beaucoup d’épargnants, qui se disent toutefois «convaincus de ses enjeux et sensibles aux investissements responsables», selon Patrimonia et Sycomore AM. Si seuls 41 % des personnes interrogées disent avoir déjà réalisé de tels investissements, via leur banque, desproduits d’épargne ou des entreprises responsables, 67 % d’entre eux seraientnéanmoinsprêts à «modifier leurs placements financiers» pour être en cohérence avec les valeurs de la finance utile.
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