Au titre de l’exercice 2014, Sofidy annonce une collecte globale de 328 millions d’euros, et un encours sous gestion en hausse de +10,4 % par rapport à 2013 s’élevant à 3,025 milliards d’euros. À cette collecte réalisée essentiellement par les principales SCPI gérées (303 millions d’euros contre 291millions d’euros en 2013), vient également s’ajouter près de 27 millions d’euros collectés par les autres fonds d’investissements immobiliers (la foncière cotée Selectirente, l’OPCI Sofimmo, l’OPCVM immobilier SOFIDY Sélection 1 et différents fonds dédiés aux institutionnels).
Parallèlement le volume des transactions a atteint 514 millions d’euros en 2014 (461millions d’euros d’investissements et 53millions d’euros de cessions). Le programme d’acquisition a porté sur 156 actifs répartis en Europe, d’une valeur unitaire comprise entre quelques centaines de milliers et plus de cinquante millions d’euros, pour un rendement global de + 6%.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable