Etre un intermédiaire de proximité, suivre une relation dans la durée, connaître parfaitement son client et apporter un conseil personnalisé dans une approche globale, en quoi serait-ce incompatible avec une présence intelligente sur Twitter, Linkedin, Facebook et les autres outils numériques ? C’est sur cette question que les conseillers en gestion de patrimoine indépendants devront se pencher s’ils souhaitent vivre et commercer avec leur temps. Le temps, ou plutôt le manque de temps, c’est peut-être plus cela qui éloigne bon nombre de cabinets des nouvelles formes de communication.
Face à l’impossibilité de faire vivre un compte social de manière régulière, comme d’ailleurs un site internet, beaucoup de cabinets jettent l’éponge et disparaissent des écrans radars virtuels. Le problème est que les générations passent et les habitudes de recherche de conseils évoluent. Certains gros porteurs de l’assurance, eux, ne veulent pas laisser passer le train des réseaux sociaux et engagent des plans d’équipements importants pour asseoir la présence de leurs réseaux, physiques cette fois, sur le web. Parrainage à la « papa » contre « conversation via internet », quelle stratégie commerciale sera payante ?
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.
Seules 2 millions d’entreprises, assujetties ou non à la TVA, disposent déjà d’une plateforme agréée de réception de factures contre plus de 10 millions concernées à terme. Avant le couperet du 1er septembre, le temps presse, même si Bercy promet de la mansuétude dans l'appréciation des efforts des entreprises qui rateraient ce premier rendez-vous.
Face à une demande de plus de 100 milliards de dollars, le fabricant de puces a relevé de 5 milliards l’enveloppe de nouveaux titres placés auprès des investisseurs.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?