Acer Finance a annoncé la conclusiond’un partenariat avec la fintech Active Asset Allocation portant surune solution d’investissement intégrant le pilotage du risque de marché. Cette solution permettra notamment de maîtriser le niveau de perte maximale, cruciale pour amortir les effets des crises économiques et financières.
«C’est le résultat d’une réflexion commune entamée depuis plusieurs mois, confirmant qu’une stratégie d’allocation systématique multi-actifs sous contrôle du risque, combinée à une gestion de conviction, permet d’améliorer significativement, selon nos recherches, le rendement des portefeuilles financiers des investisseurs de long terme», expliquent les deux sociétés dans un communiqué.
Acer Finance et Active Asset Allocation travaillent d’ores et déjà à des projets de lancement d’OPCVM d’allocation multi-actifs qui permettront aux investisseurs Institutionnels et particuliers d’investir dans cette stratégie.
«Cela fait 10 ans que nous construisons et faisons vivre des modèles l’allocation d’actifs basés sur la gestion de la perte maximale en capital. La légitimité et l’utilité de leur existence est aujourd’hui plus forte qu’elle ne l’a jamais été», affirme Adina Grigoriu, CEO et co-fondatrice d’Active Asset Allocation.
Fondée par Laurent Dobler, Nicolas Kieffer et Victor Gutzwiller, la jeune boutique parisienne lance sa première Sicav luxembourgeoise et anticipe un retour des allocataires d’actifs vers la gestion de conviction.
La Banque européenne d’investissement vient de confirmer la participation de plusieurs investisseurs institutionnels au deuxième millésime de l’initiative European Tech Champions.
La collecte a été portées par différents pays et différentes typologies de clientèle. R-co Valor et R-co Conviction Credit Euro attirent une bonne partie des flux. Cela permet à la société de gestion d'atteindre les 50 milliards d'euros d'encours.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus