Le gouvernement préserve la fiscalité de l'épargne salariale
L'épargne salariale n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu et ne le sera pas à l’avenir, a expliqué le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Agefiactifs.com
Gerard Darmanin, France's minister of public action and accounts, left, and Bruno Le Maire, France's minister of finance, arrive for a cabinet meeting at the Elysee Palace in Paris, France, on Thursday, May 18, 2017. President Emmanuel Macron has been clear that he wants to remodel the French economy along the lines of Germanys reforms in the early years of the century, but hes also said he wants to shift the euro zone away from austerity in the medium term. Photographer: Christophe Morin/Bloomberg
-
BBG
«Nous ne toucherons pas à la fiscalité de l'épargne salariale. Aujourd’hui, cette épargne salariale n’est pas fiscalisée à l’impôt sur le revenu. Nous ne toucherons pas à cela», a annoncé Bruno Le Maire ce matin sur RTL, interrogé sur ce sujet qui concerne 10 millions de Français.
Le Premier ministre Edouard Philippe avait précisé mi-juillet que l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) d’environ 30% sur les revenus de l'épargne - une promesse de campagne d’Emmanuel Macron - se ferait en 2018.Mais les contours exacts de cette réforme, et notamment la liste des produits concernés, restent encore à préciser.
Pour l’instant, Bruno Le Maire et leministre de l’Action et des Comptes publicsGérald Darmanin ont simplement déclaré début juillet que la fiscalité du Livret A - livret d'épargne défiscalisé - ne serait pas modifiée. L'épargne salariale devrait donc également échapper aux projets fiscaux de flat tax de l’actuel gouvernement.
Le taux du Livret A augmente un peu moins qu’anticipé et celui du Livret d’épargne populaire reste stable. De mauvaises nouvelles pour les épargnants qui font les affaires des banques.
Christophe Hautin, gérant actions senior chez Allianz Global Investors, explique dans cette tribune pourquoi, comme le constatait notamment le rapport Draghi publié en 2024, il y a une urgente nécessité de mobiliser davantage de capitaux vers les entreprises technologiques européennes afin de soutenir la compétitivité, l'innovation et l'autonomie stratégique du continent.
Soutenue par l'évolution des attentes des épargnants et la montée en puissance d'acteurs spécialisés, la gestion de patrimoine islamique poursuit sa structuration. Reste à transformer ce potentiel en un marché suffisamment mature pour attirer durablement les fournisseurs de solutions d'investissement.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (8/13). A l’occasion du Tour de France 2026, l’Opinion parcourt l’étape du jour à la recherche des traces de la décennie Macron. Ce vendredi, le peloton part de Dole (Jura) pour rallier Belfort (Territoire de Belfort)
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »