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La gestion d'actifs se tient vent debout contre les projets fiscaux de l'OCDE
La gestion d’actifs se tient vent debout contre les projets fiscaux de l’OCDE
Les propositions de l’organisation déclenchent les foudres de la gestion collective, qui craint que ses clients ne soient soumis à double imposition
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Agefi.fr
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) entend bien compléter son arsenal face à l’optimisation fiscale abusive, celle qui permet aux entreprises de bénéficier d’un taux de taxation faible sans lien avec son activité réelle ou, pis, d’utiliser les failles des conventions fiscales internationales afin de laisser échapper des profits à toute imposition.
Les dernières propositions de l’OCDE dans ce cadre du plan d’action lancé en 2013 à la demande du G20 ont déclenché une levée de boucliers, tant de la part de groupes industriels que du secteur de la gestion d’actifs, dont nombre de fonds sont domiciliés dans des cadres fiscaux cléments. Ce mécontentement général a été rendu public par l’OCDE elle-même, qui a publié un document de 543 pages regroupant les réponses reçues à son appel à commentaires.
Un groupe de gestionnaires d’actifs de premier plan, parmi lesquels BlackRock, Fidelity, Schroders ou Capital Group, a ainsi assuré que le projet de l’OCDE ne manquerait pas d’avoir des «conséquences inattendues pour les investisseurs». Les gestionnaires soulignent que pour les fonds domiciliés dans des pays à faible imposition, avoir des clients dans de nombreux pays empêcherait de fait les fonds de pouvoir justifier de leur attache fiscale. Ils seraient ainsi soumis à une préjudiciable double imposition. Le choix d’un rattachement fiscal doit en effet répondre à une réalité économique. Les investisseurs deviendraient ainsi selon les signataires des « victimes collatérales » de la chasse aux profits fantômes menée par l’OCDE.
Selon l’association britannique de la gestion alternative (AIMA), l’OCDE cible avant tout les groupes multinationaux, sans tenir compte des spécificités des fonds de placement collectif. Un reproche repris par l’Association luxembourgeoise de la gestion d’actifs (Alfi) ainsi que par l’Association des banquiers dépositaires internationaux (AGC, regroupant notamment BNY Mellon, State Street ou Deutsche Bank).
Outre-Manche à nouveau, l’Association pour les marchés financiers en Europe (AFME) et l’Association des banquiers britanniques (BBA) ont conjointement dénoncé une « réponse disproportionnée » à tout éventuel abus, le projet de l’OCDE étant même susceptible de porter atteinte à l’utilité de conventions que les Etats ont mis des décennies à mettre en œuvre afin de dynamiser le commerce international.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable